Bonjour,
Non, ne comptez pas sur moi.
Ne comptez pas sur moi comme vous l'avez fait en automne 2009, lorsque je me battais contre les projets de vaccination massive obligatoire contre la grippe H1N1.
Ne comptez pas sur moi pour mener un nouveau combat contre le nucléaire, suite aux événements catastrophiques qui ont lieu à Fukushima Daiishi.
Pourquoi ? Parce que ce combat que j'ai mené il y a près de deux ans m'a coûté très cher. Très cher en temps, très cher en énergie, très cher en argent, très cher en réputation, très cher psychologiquement, très cher émotionnellement, très cher spirituellement. Je savais intellectuellement que lorsqu'on lutte CONTRE ce qui nous semble le mal, on devient semblable à ce mal qu'on combat. Je le savais intellectuellement, mais je ne l'avais pas ressenti dans ma chair.
Avec le recul de ces dix-huit derniers mois, j'ai compris qu'une facette de mon action avait été très utile à des centaines de milliers de personnes qui ont reçu l'information dont elles avaient besoin pour prendre la décision de ne pas se faire vacciner avec ce vaccin dangereux et parfois mortel. Mon action (et celle des autres militants) a été utile pour faire reculer les gouvernements dans le projet de vaccination obligatoire (j'avais reçu la confirmation confidentielle de la part de militaires qu'ils attendaient les ordres pour encadrer par la force les opérations de vaccination - heureusement, ces ordres n'ont jamais été donnés, finalement, par crainte d'une guerre civile dans nos pays).
Par contre, une autre facette de mon action (celle où mes émotions ont pris les commandes de mes messages) a alimenté ce que je voulais combattre. Et ça, je ne suis pas près d'oublier la dure leçon de vie qui fut la mienne…
Néanmoins.
Je suis frappé de constater qu'une fois de plus, les industries et les gouvernements confirment leur sainte alliance avec les grands médias pour protéger leurs intérêts, en se moquant totalement de nos vies, de notre santé et de notre intégrité physique.
Je le répète. Je n'ai vraiment plus l'intention de partir en guerre contre qui que ce soit. Et je n'ai pas l'intention d'y passer des heures. Il me suffit de poser quelques questions, de vous transmettre quelques références informatives (pour vérifier le contenu de mes questions) et de vous laisser tirer vos propres conclusions. Voici les questions que je me (vous) pose :
Pourquoi les médias ont cessé de nous informer dix jours après la catastrophe nucléaire de Fukushima, alors que la situation là-bas ne cesse de s'aggraver ?
Pourquoi une des premières décisions prises par les autorités de santé publique a été de relever le niveau des doses acceptables qu'une population peut encaisser ? Comme si l'imminence de la catastrophe avait tout à coup rendu nos organismes plus résistants à la radioactivité…
Pourquoi les autorités de santé publique et les gouvernements ont-ils donné l'ordre de ne plus publier les mesures de radioactivité depuis fin mars ?
Pourquoi ces mêmes autorités ont-elles donné l'ordre d'arrêter de mesurer le taux de radioactivité dans l'hémisphère Nord, alors que nous payons avec nos impôts, les stations de mesure ?
Pourquoi nous a-t-on caché pendant deux mois et demi que les coeurs des réacteurs 1, 2 et 3 avaient fondu dans les heures et les jours qui ont suivi le 11 mars dernier, alors que plusieurs experts indépendants l'annonçaient dans les jours qui ont suivi la catastrophe ?
Pourquoi aucun conseil de protection ne nous est donné de la part des autorités de santé publique, à nous qui sommes concernés par la contamination de l'air, du sol et de l'eau ?
Pourquoi ne nous dit-on pas que, chaque fois qu'il pleut, nous devrions éviter de sortir, ou alors, utiliser un large parapluie pour ne pas ramener chez nous, de l'eau et des particules contaminées ?
Pourquoi presque aucun média n'a révélé que, dès la fin du mois de mars, le lait de plusieurs états américains avait un taux de radioactivité anormalement élevé (depuis lors, les mêmes constats ont été faits en France) ? En nous expliquant que la pluie avait contaminé l'herbe des prés broutée par les vaches…
Pourquoi ne nous révèle-t-on pas que la mortalité des bébés a brusquement augmenté ces deux derniers mois, dans les états de l'Ouest américain ? À Philadelphie, par exemple, la mortalité a augmenté de 48 % en un mois, à cause du lait contaminé et de l'eau contaminée du robinet… (référence)
Pourquoi ne nous dit-on pas que les centaines de milliers de tonnes d'eau déversées sur les réacteurs sont sur le point de déborder des sous-sols des centrales, et donc de contaminer encore davantage la région, les nappes phréatiques et l'océan ? Et que les Japonais n'ont aucune solution pour régler ce problème…
Pourquoi nous fait-on croire que la situation est sous contrôle, alors que les déversements d'eau n'ont fait que retarder le moment où une explosion majeure surviendrait ?
Pourquoi ne nous dit-on pas que le bâtiment numéro quatre est sur le point de s'effondrer, avec les risques de relâcher dans l'environnement, d'énormes quantités de plutonium capables de rayer le Japon de la carte pour 100.000 ans (référence) ?
Pourquoi toutes les vidéos d'un ressortissant français vivant au Japon ont-elles été supprimées de son compte Youtube depuis ce lundi 20 juin ? Il faut préciser qu'Alex mettait une vidéo quasi-quotidienne sur Youtube pour informer de la situation vécue depuis le Japon. Jusqu'à présent, ses vidéos étaient vues par deux à quatre mille personnes. Sa vidéo de ce week-end, dans laquelle il exprimait sa colère et son désespoir avait déjà reçu 67.000 visiteurs en 48 heures, au moment où son compte a été fermé ! Liberté de l'information, vous dites ? Heureusement, des internautes malins avaient eu la bonne idée de copier sa vidéo et de la remettre en ligne.
Une petite dernière, juste pour la route !
Pourquoi l'administration Obama vient-elle de donner l'ordre d'interdire le survol de la centrale de Fort Calhoun (Nébraska) par les avions de tourisme et les hélicoptères, empêchant les journalistes d'informer la population par la situation très préoccupante qui s'y déroule suite aux inondations provoquées par le débordement du Missouri ?
Pourquoi cette même administration a-t-elle ordonné qu'aucune information sur la situation périlleuse de la centrale ne soit divulguée (voir photo ci-dessous) ?
Voici quelques références à partir desquelles vous pourrez faire vos propres lectures. J'ai mis ces références sur mon site Internet, dans un dossier nucléaire. Chaque fois que je verrai passer un article de synthèse, je l'ajouterai sur mon propre site.
J'y ai passé une petite centaine d'heures, pour me faire une opinion personnelle, en vérifiant à chaque fois quel était l'intérêt de la personne qui parlait. C'est intéressant de remarquer que tous les experts indépendants, sans exception, sont critiques et inquiets de ce qui se passe et des conséquences pour l'environnement, la santé des populations et l'avenir de la planète. Par contre, aucun expert travaillant pour l'industrie du nucléaire, aucun gouvernement impliqué fortement dans le nucléaire (comme la France et les USA) n'est inquiet de ce qui se passe. Au contraire, ils réaffirment, haut et fort, que le nucléaire est irremplaçable, sûr et même bon pour lutter contre le réchauffement climatique… Alors, de quoi nous plaignons-nous ?
À vous de réfléchir à ce qui se passe dans notre monde.
À vous, à présent, d'oser sortir de votre naïveté à propos de la manière dont le monde fonctionne et est dirigé.
Croyez-vous franchement que les médias ont pour mission de nous informés ? Le croyez-vous vraiment ?
Croyez-vous franchement que les industries se préoccupent de notre bien-être, de notre santé, de notre vie ? Le croyez-vous vraiment ?
Croyez-vous franchement que les gouvernements sont là pour défendre les faibles que nous sommes contre les puissants de ce monde ? Le croyez-vous vraiment ?
C'est plus fort que moi. Mais je ne peux pas m'empêcher de faire un parallèle très simple avec l'affaire de la grippe H1N1.
Pour la grippe, il n'y avait aucun danger de pandémie. Des experts, comme le professeur Debré l'ont dit et répété dès juillet 2009. On voyait bien que dans l'hémisphère Sud (en plein hiver entre juin et septembre 2009), il y avait moins de morts que les autres années, malgré le fait qu'ils ne disposaient pas du vaccin salvateur… Malgré l'absence de danger, les médias ont entretenu un climat de peur quotidiennement depuis le 25 avril 2009 jusqu'au 15 décembre 2009 ! Quotidiennement. Avec quoi comme résultat ? 17.000 morts de la grippe en un an (contre 250.000 à 500.000 morts annuels dus à la grippe saisonnière), c'est-à-dire rien du tout !
Pour Fukushima et Fort Calhoun, il y a un vrai danger. Des milliers de kilomètres carrés sont déjà perdus pour des centaines d'années au Japon. Les bébés meurent aux USA, les produits laitiers sont contaminés, des centaines de millions de litres d'eau sont contaminées dans les sous-sols des centrales et dans l'océan. Des particules radioactives sont rejetées dans l'atmosphère en continu depuis trois mois. Que font les médias ? Rien. Ils ne disent rien.
Mon commentaire : pour la grippe H1N1, il fallait que les médias amplifient la peur face à un danger inexistant pour servir les intérêts d'une industrie en perte de vitesse (les compagnies pharmaceutiques). Pour Fukushima et Fort Calhoun, il faut que les médias se taisent face à un danger bien réel pour servir les intérêts d'une industrie en perte de crédibilité et de contrôle (le nucléaire).
Vous voulez un autre parallèle ?
Pour la grippe, l'OMS a abaissé ses critères de seuil de pandémie le 29 avril 2009 (quatre jours après la première alerte). Ce qui lui a permis de déclarer que la pandémie avait atteint le niveau 6 (le plus élevé) le 11 juin 2009, déclenchant automatiquement l'exécution des contrats qui avaient été signés quatre ans auparavant entre les gouvernements et les compagnies pharmaceutiques. Dans ces contrats, il était spécifié que si l'OMS éclarait une pandémie de niveau 6, les gouvernements s'engageaient automatiquement à commander les vaccins pour lutter contre cette pandémie.
Pour Fukushima, l'OMS et les autorités sanitaires ont relevé les seuils acceptables d'irradiation des populations et des travailleurs du nucléaire. Ce qui permet de ne pas être obligé d'ordonner des évacuations massives des populations, puisque ces nouveaux seuils ne sont pas atteints !
Mon commentaire : les notions de seuil biologique et les critères d'acceptabilité ne sont pas déterminés sur base médicale ou biologique, mais bien sur des bases politiques, économiques et financières.
Un dernier parallèle ?
Pour la grippe, les experts qui se sont prononcés en faveur de la vaccination et qui ont défendu la réalité de la pandémie étaient tous payés par les compagnies pharmaceutiques qui fabriquaient les vaccins. Ceux qui se sont prononcés contre la vaccination et qui ont dénoncé la manipulation des chiffres, des faits et de l'information n'avaient rien à gagner, au contraire (je suis bien placé pour en témoigner). Mais ce sont ces derniers qui se sont faits traités de menteurs, de conspirationnistes, de théoriciens du complot, de gourous de sectes, et j'en passe. Jusqu'à ce que quelques équipes de journalistes viennent confirmer ce qu'ils disaient, mais avec six à neuf mois de retard… Quand les caisses des compagnies pharmaceutiques étaient bien remplies et lorsque des milliers de personnes souffraient des effets secondaires du vaccin (décès, paralysies, neurodégénérescences, narcolepsies, malformations cardiaques chez les nouveaux-nés, etc.).
Pour Fukushima, les experts qui prennent la parole pour nous rassurer sur la sécurité du nucléaire, sur l'inocuité des rejets de Fukushima et sur la maîtrise de la situation sont, comme par hasard, tous payés par l'industrie du nucléaire. Ceux qui dépensent leur énergie sans compter pour relayer les quelques informations disponibles dans le monde n'ont rien à gagner, de nouveau. Pourtant, il suffit de se balader quelques minutes sur les forums pour voir comment ils se font agresser par ceux qui refusent de voir. Pendant ce temps-là, les bébés commencent à mourir dans l'Ouest des États-Unis…
Mon commentaire : tout est dit, c'est bien l'argent qui mène le monde.
Si j'en avais le temps, je recommencerais une même analyse approfondie à propos d'autres événements que nous vivons ou que nous avons vécus. Je vous inviterais à réfléchir, par exemple, à ce qui se cache derrière la bactérie E-Coli qui, soi-disant, provoque une hécatombe en Allemagne. Comme pour le virus de la grippe A H1N1, cette bactérie est jugée par les microbiologistes comme une impossibilité naturelle. Pour eux, il est impossible qu'une même bactérie soit résistante aux huit classes principales d'antibiotiques connus. Mais qui pointe-t-on du doigt comme responsable présumé de cette hécatombe (vous m'excuserez, mais 39 morts, ça n'a rien d'une hécatombe) ? Une vilaine exploitation fermière de produits biologiques en Allemagne… OUH les vilains qui cultivent encore à l'ancienne ! Mais ne vous en faites pas, les scientifiques ont déjà la solution : il suffira d'irradier systématiquement tous les aliments (comme beaucoup le sont déjà dans l'industrie agroalimentaire traditionnelle). Ainsi donc : adieu le bio, adieu les aliments vivants. Bienvenue dans le monde du tout chimique, du tout irradié, du tout aseptisé.
Cette fois donc, les médias ont intérêt à amplifier la peur pour servir les intérêts des industries agroalimentaires industrielles, promotrices des OGM et de la phytopharmacie.
Conclusion provisoire
Comme je vous le disais en commençant, ne comptez pas sur moi pour repartir dans un autre combat.
Car ce combat, comme tous les autres (gaz de schiste, hold-up des pays et des populations par les banques privées, chemtrails, terrorisme d'état, pseudo-réchauffement climatique, etc.), est inutile.
Pourquoi ?
Parce que toutes ces choses que nous vivons actuellement sont le symptôme de l'ancien monde qui s'effondre.
La logique du nucléaire est en train de s'effondrer et ne se relèvera pas.
La logique pharmaceutique est en train de s'effonder et ne se relèvera pas.
La logique agroalimentaire est à bout de souffle et ne se relèvera pas non plus.
La logique de concentration financière vit ses dernières heures avant une faillite globale et systémique.
Toutes les logiques fondées sur la préservation des intérêts d'un petit nombre au détriment de l'immense majorité des êtres vivants sur cette planète ont fait du monde un monde pourri.
Le piège dans lequel je me suis pris moi-même fut de croire que ce monde était mon monde. Je croyais que je faisais partie de ce monde, alors qu'il n'en est rien. Je ne partage aucune des valeurs de ce monde-là ; un monde fondé sur l'individualisme, sur la cupidité, sur l'indifférence, sur le cynisme, sur la méchanceté, sur le mensonge, sur la violence, sur l'inconscience. Je ne partage aucune de ces valeurs. Pourtant, je reconnais qu'il y a en moi des zones d'individualisme, de cupidité, de cynisme, de méchanceté, de mensonge, de violence et d'inconscience. Et c'est pour cela qu'un monde pareil peut encore tenir debout, malgré son extrême fragilité.
Depuis que je suis sorti du combat, en janvier 2010, je ne me pose qu'une seule question : COMMENT CRÉER ENSEMBLE UNE MEILLEURE VIE ?
Autrement dit, et si nous laissions ce vieux monde s'effondrer tranquillement, en souhaitant même que les choses s'accélèrent ? Et si nous investissions réellement nos énergies à créer un autre monde. NOTRE monde, celui qui correspond à ce à quoi nous aspirons de tout coeur… Un monde où nous mettrions la conscience au coeur de nos vies, un monde où nous pourrions reconnaître les parts de lumière comme les parts d'ombre qui se trouvent en chacun de nous. Un monde où le respect de la vie, de la nature, de la conscience serait la préoccupation centrale.
En écrivant cela, je suis bien conscient que je n'ai pas de solution concrète à vous partager. Mais sachez que je chemine dans cette voie. J'ai juste l'intuition que ce meilleur monde, c'est ensemble que nous en tracerons les contours et que nous en inventerons les lois. C'est la raison pour laquelle je redouble mes efforts pour incarner dans mon quotidien la voie alchimique, loin de cette dualité BIEN - MAL. J'espère que, vous aussi, vous trouverez la voie qui vous convient pour ne pas vous attacher à ce vieux navire en train de couler et pour sauter, tant qu'il est encore temps.
La seule chose dont je suis certain, c'est que plus nous lâcherons le matérialisme, moins nous subirons les chocs qui nous attendent ces prochains mois. C'est ce à quoi je travaille depuis dix ans maintenant. Je gagne cinq fois moins qu'il y a dix ans, je ne suis plus propriétaire de rien (ni maison, ni voiture), sauf de ma société et de mes ordinateurs, je n'ai plus aucun engagement financier auprès d'aucune institution (j'ai contracté jusqu'à 500.000 euros d'emprunt !). Je me sens prêt et plus léger pour accueillir la vague du changement. Et vous, Lily, êtes-vous prêt(e) ?
Restons debout, conscient et sans peur !
Jean-Jacques Crèvecœur
Montréal (Québec)
http://www.jean-jacques-crevecoeur.com
PS : Je vous autorise à reproduire, à diffuser, à traduire, à publier sur vos sites et vos blogs le présent courriel. Merci, simplement, de le publier intégralement et d'en citer la source.
lundi 20 juin 2011
vendredi 20 mai 2011
LaPresseGalactique.com: L’Amour est la Nouvelle Religion / La Conspiration...
LaPresseGalactique.com: L’Amour est la Nouvelle Religion / La Conspiration...: "À la surface du monde aujourd’hui c’est la guerre, la violence, les choses paraissent sombres Mais doucement et sans bruit, au même momen..."
mercredi 23 mars 2011
Message du Maître Saint-Germain: Les assises et le refuge de l'être humain d'aujourd'hui
Chères Âmes, accueillez notre Amour.
En ce début de jour, nous livrons ce message à tous les Êtres qui veulent bien l’entendre. Qu’il soit diffusé sans résistance et qu’il soit accueilli avec amour.
Chères Âmes, les Êtres humains, en cette étape de l’évolution de l’humanité, rencontrent et ressentent en eux et autour d’eux l’expression de la loi de l’impermanence universelle. Tout est en transformation continue. Tout l’a toujours été et tout le sera toujours.
L’univers, comme la Terre et l’humanité vivent une transmutation profonde. Elle est accompagnée de présences et de puissances lumineuses. La conscience et les différentes formes de vie sur la Terre et dans l’intra-terre s’unissent à la conscience et aux différentes formes de vie de l’extra-Terre dans l’atmosphère terrestre et dans son champ magnétique pour intensifier la grande bascule de l’humanité vers la terre promise. Les Maîtres de lumière unis en une Sainte Fraternité expriment l’univers Christique dans son principe universel. Tous les Anges et les Archanges s’unissent à toutes les puissances de l’au-delà. Ils s’unissent aussi à tous les principes, à tous les initiés, à tous les Prophètes de votre humanité actuelle et antérieure. Ils se manifestent en Brahma, en Christ, en Allah, en la Lumière. Toutes les formes de vie, des plus subtiles et magnificiente de l’univers aux plus concrètes et manifestées de votre Terre, convergent et s’unissent pour la transformation de votre monde.
La grande turbulence de la nature que vous connaissez sous la forme des vents qui s’élèvent, des eaux qui se soulèvent, de la terre qui tremble et de la lumière qui se transforme, s’intensifieront. La turbulence des hommes qui se manifeste sous la forme de mouvements d’éveil sociaux, politiques, économiques, s’intensifiera. Les mouvements naturels et humains accompagnés de toutes les formes subtiles et lumineuses se propageront sur toute la planète. Il est essentiel que l’Être humain, au cœur de ces grands mouvements planétaires, collectifs et individuels, retrouve ses assises réelles et prenne refuge. Si par le passé, ces assises étaient des possessions ou des attachements matériels, affectifs ou sociaux, elles ne peuvent maintenant qu’être ‘ l’instant présent ‘ .
Le refuge que les Êtres humains retrouvaient chez des Êtres, dans des lieux, ne peut être maintenant que celui du cœur. Vivre totalement l’instant présent signifie vous réjouir de votre état d’être, de votre présence et de votre mouvement créateur. Prendre refuge dans le cœur signifie vibrer dans votre temple sacré, dans la sensation de l’unité. Ainsi, avec toutes les formes de vie, vous êtes Un. Vivre en amour en chaque instant, constitue vos assises et votre refuge sans frontière, sans limite. Ils vous permettent de retrouver la sensation de votre universalité, de votre infinité, de votre immortalité. Ils vous permettent de vivre en équilibre dans le monde en mutation. Tout est en mouvement, tout est en transmutation. L’univers se manifeste en un mouvement créateur. Il est amour. Faites de chaque instant une expression de votre Être. Appréciez chacun de vos gestes, chacune de vos pensées, chacune de vos activités, en faisant en sorte qu’ils soient lumière.
Bientôt, vous reconnaîtrez que toutes les possessions qui vous ont jadis sécurisé sont illusoires, que seule l’union de l’Être à lui-même et aux autres formes de vie, lui permet d’être et de vivre en harmonie, en équilibre. Qui veut entendre entende.
Accueillez notre Amour.
Les Énergies du Maître Saint-Germain
Par Pierre Lessard
Prismayam, le 22 mars 2011
Pour plus d’informations sur nos activités et formations : www.rayonviolet.com
En ce début de jour, nous livrons ce message à tous les Êtres qui veulent bien l’entendre. Qu’il soit diffusé sans résistance et qu’il soit accueilli avec amour.
Chères Âmes, les Êtres humains, en cette étape de l’évolution de l’humanité, rencontrent et ressentent en eux et autour d’eux l’expression de la loi de l’impermanence universelle. Tout est en transformation continue. Tout l’a toujours été et tout le sera toujours.
L’univers, comme la Terre et l’humanité vivent une transmutation profonde. Elle est accompagnée de présences et de puissances lumineuses. La conscience et les différentes formes de vie sur la Terre et dans l’intra-terre s’unissent à la conscience et aux différentes formes de vie de l’extra-Terre dans l’atmosphère terrestre et dans son champ magnétique pour intensifier la grande bascule de l’humanité vers la terre promise. Les Maîtres de lumière unis en une Sainte Fraternité expriment l’univers Christique dans son principe universel. Tous les Anges et les Archanges s’unissent à toutes les puissances de l’au-delà. Ils s’unissent aussi à tous les principes, à tous les initiés, à tous les Prophètes de votre humanité actuelle et antérieure. Ils se manifestent en Brahma, en Christ, en Allah, en la Lumière. Toutes les formes de vie, des plus subtiles et magnificiente de l’univers aux plus concrètes et manifestées de votre Terre, convergent et s’unissent pour la transformation de votre monde.
La grande turbulence de la nature que vous connaissez sous la forme des vents qui s’élèvent, des eaux qui se soulèvent, de la terre qui tremble et de la lumière qui se transforme, s’intensifieront. La turbulence des hommes qui se manifeste sous la forme de mouvements d’éveil sociaux, politiques, économiques, s’intensifiera. Les mouvements naturels et humains accompagnés de toutes les formes subtiles et lumineuses se propageront sur toute la planète. Il est essentiel que l’Être humain, au cœur de ces grands mouvements planétaires, collectifs et individuels, retrouve ses assises réelles et prenne refuge. Si par le passé, ces assises étaient des possessions ou des attachements matériels, affectifs ou sociaux, elles ne peuvent maintenant qu’être ‘ l’instant présent ‘ .
Le refuge que les Êtres humains retrouvaient chez des Êtres, dans des lieux, ne peut être maintenant que celui du cœur. Vivre totalement l’instant présent signifie vous réjouir de votre état d’être, de votre présence et de votre mouvement créateur. Prendre refuge dans le cœur signifie vibrer dans votre temple sacré, dans la sensation de l’unité. Ainsi, avec toutes les formes de vie, vous êtes Un. Vivre en amour en chaque instant, constitue vos assises et votre refuge sans frontière, sans limite. Ils vous permettent de retrouver la sensation de votre universalité, de votre infinité, de votre immortalité. Ils vous permettent de vivre en équilibre dans le monde en mutation. Tout est en mouvement, tout est en transmutation. L’univers se manifeste en un mouvement créateur. Il est amour. Faites de chaque instant une expression de votre Être. Appréciez chacun de vos gestes, chacune de vos pensées, chacune de vos activités, en faisant en sorte qu’ils soient lumière.
Bientôt, vous reconnaîtrez que toutes les possessions qui vous ont jadis sécurisé sont illusoires, que seule l’union de l’Être à lui-même et aux autres formes de vie, lui permet d’être et de vivre en harmonie, en équilibre. Qui veut entendre entende.
Accueillez notre Amour.
Les Énergies du Maître Saint-Germain
Par Pierre Lessard
Prismayam, le 22 mars 2011
Pour plus d’informations sur nos activités et formations : www.rayonviolet.com
lundi 21 mars 2011
Les annales de l'Univers
Les annales de l’Univers
Existe-t-il des annales akashiques qui contiennent les mémoires de toutes les planètes ? « Tout ce qui vit est enregistré dans les annales akashiques ou les annales de l’univers. Rien n’est perdu des expériences, puisque tout y est imprégné et va au Père, à la Source, à Dieu.
Donc que ce soit au niveau d’un individu, au niveau d’une planète ou au niveau d’un système solaire, à partir du moment où il y a vie, à partir du moment où il y a Dieu en chaque chose, tout est imprimé dans l’immense livre de l’univers.
C’est beaucoup plus grand que les anales akashiques qui correspondent à l’humain ! Il est plus juste de parler de l’immense livre de l’univers. Ce n’est pas un livre comme vous l’entendez sur Terre, c’est une imprégnation plus vibratoire et énergétique qu’un livre.
Il doit en être ainsi car la mémoire de toute vie est imprégnée profondément dans chacune des parcelles de vie qui émanent de la Source, qui émanent de Dieu, que ce soit des « petites » parcelles de Lui qui sont dans les corps humains ou les immenses sphères comme le soleil, comme les planètes. Il est bien évident que dans un soleil il y a beaucoup plus d’imprégnation, beaucoup plus de présence de la Source que dans un être humain.
Lorsque l’être humain aura fini son périple dans la matière, il aura fait grandir, au travers de toutes ses expériences, la partie divine qui est en lui. Comme l’âme est imprégnée de toutes les expériences, elle transmet à la Partie Divine la substance la plus importante de toutes ces expériences et fait grandir cette Partie Divine.
L’Amour qui émane de chaque être grandit au fur et à mesure qu’il expérimente la vie et qu’il expérimente. La Partie Divine, elle, grandit au travers de tout l’Amour qui émane de la vie, que ce soit celle de l’être humain, de vos Frères de Lumière ou d’une planète.
Nous, vos Frères de Lumière, grandissons au niveau de l’Amour, au niveau de notre Partie Divine, lorsque nous nous investissons dans cet Amour. Nous le sentons parce que plus nous donnons de l’Amour plus nous en avons à donner. Vous, humains, pouvez également ressentir cela. C’est comme une nourriture que vous donnez à votre Partie Divine, et c’est cette nourriture qui la fait grandir.
Tout a besoin de nourriture ! Votre corps a besoin de nourriture, vos corps subtils ont besoin de nourriture, toute vie dans l’univers a besoin d’une nourriture adaptée à ses diverses formes. La seule vraie nourriture est l’Energie Amour, parce que cette énergie nourrit aussi bien les corps de matière que les corps subtils, elle nourrit aussi ceux qui n’ont plus de corps, elle nourrit les planètes qui ont un corps différent et le soleil qui a évidemment un corps différent.
Rien ne se perd des expériences vécues, que ce soit au niveau humain, au niveau animal, au niveau des divers règnes ou au niveau de la planète.
Votre Mère la Terre a une immense imprégnation de tout ce qui est vécu sur elle et en elle depuis la nuit des temps. Tout est imprégné : vos souffrances, vos bonheurs. Donc à force de souffrances elle manifeste sa propre souffrance par ce que vous appelez des tremblements de terre, des volcans, des inondations et des grandes tempêtes. Ce sont des manifestations de sa propre souffrance qui souvent est générée par vos propres souffrances. La loi de cause effet joue aussi à ce niveau-là.
Si vous étiez toujours dans la joie, dans l’Amour, dans la paix, dans le respect, votre Mère la Terre serait merveilleusement heureuse et il n’y aurait aucune manifestation de violence de sa part, il n’y aurait plus de cataclysmes.
Enfants de la Terre, n’oubliez pas que ce que vous vivez a une immense importance pour vos âmes et également une immense importance pour la planète Terre, parce que la conscience de toutes les sphères, que ce soit la planète Terre ou toutes les planètes de votre système solaire, va énormément évoluer. Tout va se transformer, de la plus petite particule divine à la plus grande ».
Vous pouvez reproduire ce texte et en donner copie aux conditions suivantes :
* qu'il ne soit pas coupé
* qu'il n'y ait aucune modification de contenu
* que vous fassiez référence à notre site ducielalaterre.org
* que vous mentionniez le nom de Monique Mathieu
Existe-t-il des annales akashiques qui contiennent les mémoires de toutes les planètes ? « Tout ce qui vit est enregistré dans les annales akashiques ou les annales de l’univers. Rien n’est perdu des expériences, puisque tout y est imprégné et va au Père, à la Source, à Dieu.
Donc que ce soit au niveau d’un individu, au niveau d’une planète ou au niveau d’un système solaire, à partir du moment où il y a vie, à partir du moment où il y a Dieu en chaque chose, tout est imprimé dans l’immense livre de l’univers.
C’est beaucoup plus grand que les anales akashiques qui correspondent à l’humain ! Il est plus juste de parler de l’immense livre de l’univers. Ce n’est pas un livre comme vous l’entendez sur Terre, c’est une imprégnation plus vibratoire et énergétique qu’un livre.
Il doit en être ainsi car la mémoire de toute vie est imprégnée profondément dans chacune des parcelles de vie qui émanent de la Source, qui émanent de Dieu, que ce soit des « petites » parcelles de Lui qui sont dans les corps humains ou les immenses sphères comme le soleil, comme les planètes. Il est bien évident que dans un soleil il y a beaucoup plus d’imprégnation, beaucoup plus de présence de la Source que dans un être humain.
Lorsque l’être humain aura fini son périple dans la matière, il aura fait grandir, au travers de toutes ses expériences, la partie divine qui est en lui. Comme l’âme est imprégnée de toutes les expériences, elle transmet à la Partie Divine la substance la plus importante de toutes ces expériences et fait grandir cette Partie Divine.
L’Amour qui émane de chaque être grandit au fur et à mesure qu’il expérimente la vie et qu’il expérimente. La Partie Divine, elle, grandit au travers de tout l’Amour qui émane de la vie, que ce soit celle de l’être humain, de vos Frères de Lumière ou d’une planète.
Nous, vos Frères de Lumière, grandissons au niveau de l’Amour, au niveau de notre Partie Divine, lorsque nous nous investissons dans cet Amour. Nous le sentons parce que plus nous donnons de l’Amour plus nous en avons à donner. Vous, humains, pouvez également ressentir cela. C’est comme une nourriture que vous donnez à votre Partie Divine, et c’est cette nourriture qui la fait grandir.
Tout a besoin de nourriture ! Votre corps a besoin de nourriture, vos corps subtils ont besoin de nourriture, toute vie dans l’univers a besoin d’une nourriture adaptée à ses diverses formes. La seule vraie nourriture est l’Energie Amour, parce que cette énergie nourrit aussi bien les corps de matière que les corps subtils, elle nourrit aussi ceux qui n’ont plus de corps, elle nourrit les planètes qui ont un corps différent et le soleil qui a évidemment un corps différent.
Rien ne se perd des expériences vécues, que ce soit au niveau humain, au niveau animal, au niveau des divers règnes ou au niveau de la planète.
Votre Mère la Terre a une immense imprégnation de tout ce qui est vécu sur elle et en elle depuis la nuit des temps. Tout est imprégné : vos souffrances, vos bonheurs. Donc à force de souffrances elle manifeste sa propre souffrance par ce que vous appelez des tremblements de terre, des volcans, des inondations et des grandes tempêtes. Ce sont des manifestations de sa propre souffrance qui souvent est générée par vos propres souffrances. La loi de cause effet joue aussi à ce niveau-là.
Si vous étiez toujours dans la joie, dans l’Amour, dans la paix, dans le respect, votre Mère la Terre serait merveilleusement heureuse et il n’y aurait aucune manifestation de violence de sa part, il n’y aurait plus de cataclysmes.
Enfants de la Terre, n’oubliez pas que ce que vous vivez a une immense importance pour vos âmes et également une immense importance pour la planète Terre, parce que la conscience de toutes les sphères, que ce soit la planète Terre ou toutes les planètes de votre système solaire, va énormément évoluer. Tout va se transformer, de la plus petite particule divine à la plus grande ».
Vous pouvez reproduire ce texte et en donner copie aux conditions suivantes :
* qu'il ne soit pas coupé
* qu'il n'y ait aucune modification de contenu
* que vous fassiez référence à notre site ducielalaterre.org
* que vous mentionniez le nom de Monique Mathieu
samedi 12 mars 2011
réflexion sur les partis politiques
Bonjour à tous,
Je recopie ici une réflexion que j'ai envoyée, spontanément, au nouveau parti politique fondé entre autres par François Legault, la Coalition. Je n'ai reçu aucune réponse. Alors, je le publie sur mon blog.
Variations sur un même thème,
ou changer quatre trente sous pour une piastre???!!!
Essai
23 février 2011
Un nouveau parti politique? Hum…
Je déteste les éteignoirs. Vous savez, ces gens qui vous préviennent que vous pourriez vous faire frapper en traversant la rue? Comme si vous ne le saviez pas déjà…
Et j’imagine que vous êtes remplis d’enthousiasme et d’idéaux, ce que je respecte profondément.
Mais j’ai envie de vous partager ma réflexion. Je suis une femme engagée, bien que je me sois fortement désintéressée de la politique au point de ne même plus avoir envie d’aller voter. Pourquoi? Vous l’aurez deviné en lisant le titre de cet « essai ». Je ne peux pas vous dire si les concepts et/ou suggestions dont je vous ferai part ici sont « de droite » ou « de gauche », « pro-socialiste », rejetant le « néo-capitalisme », etc. Je ne maîtrise pas ces concepts.
Mais depuis fort longtemps, mon dada est la nature humaine. J’aime observer les gens, les situations et faire des liens. Ce que j’observe actuellement, c’est un désintéressement par rapport à la politique, un défaitisme, une écoeurantite profonde chez les gens. J’observe que des tonnes de Québécois prennent des antidépresseurs. Les gens sont apathiques. Ils ont de la difficulté à croire qu’on puisse changer les choses. Ils sont donc amorphes.
J’observe le gouvernement actuel et je le trouve corrompu jusqu’à la moëlle. Le travailleur moyen au Québec est taxé jusqu’à environ 60% (déductions à la source, plus toutes les autres taxes). On va bientôt taxer l’air qu’on respire. Les fonctionnaires dépensent cet « argent sacré » que les gens gagnent à la sueur de leur front, de plus en plus difficilement, comme des enfants dans un magasin de bonbons. Ils le « garrochent » par les fenêtres. Dès qu’ils arrivent au pouvoir, le « party » commence. C’est tellement facile de dépenser l’argent des autres. On presse les gens comme des citrons… jusqu’à la dernière goutte. Le Ministère du revenu est devenu une grosse agence de collection qui utilise des méthodes pour le moins « questionnables » (je suis polie) pour faire cracher le contribuable jusqu’à sa dernière cenne.
Et nos fonctionnaires (en période de « crise économique majeure ») se payent des chambres d’hôtel à des coûts astronomiques, s’offrent des thérapies et des ateliers de toutes sortes (que le contribuable n’a plus les moyens de s’offrir – ça l’aiderait pourtant à lâcher ses antidépresseurs), payent des gens pour venir arroser les plantes qui égayent leurs bureaux (l’exercice leur ferait pourtant du bien!), etc. Et j’en passe! Il y a plusieurs articles parus sur Internet que je pourrais vous envoyer, mais j’imagine que vous avez dû les lire comme moi. On pourrait écrire un livre, mais le lecteur aurait envie de vomir. Je trouve ça aberrant et indécent. Cet « argent sacré » devrait être géré avec le plus grand respect, en « bon père de famille ». Et il y aurait un grand nettoyage à faire pour mettre un grand nombre de fonctionnaires à la retraite (en le faisant d’une façon saine, en les aidant à reconnecter avec leurs idéaux, leurs talents, et à se créer un nouvel emploi stimulant – ce n’est pas aussi compliqué que ça en a l’air). Déjà là, on pourrait réduire les impôts de beaucoup.
Il y a un mouvement planétaire actuellement, qui va éventuellement rejoindre le Québec. J’observe ce qui se passe en Afrique du Nord et au Moyen-Orient, et je me dis que la seule différence entre ce qui se passe là-bas et ici, c’est qu’ici, il y a un emballage cadeau. Nous avons une masse d’individus qui travaillent à faire tourner la roue d’une minorité qui s’enrichit démesurément, et qui devient chaque jour plus avide. C’est simple, c’est de l’esclavage! Non, nous n’avons pas aboli l’esclavage. C’est faux. Je ne sais pas s’il y a des juristes parmi vous, mais je crois que l’on pourrait ici parler du concept « d’enrichissement sans cause » et qu’on pourrait invoquer la Charte afin que cet argent soit retourné aux contribuables.
Ce que j’observe des gouvernements des dernières années, c’est que leurs campagnes électorales sont financées par les gens d’affaires qui, une fois que leurs favoris ont gagné leurs élections, veulent un retour de l’ascenseur. C’est peut-être pour cette raison que nos gouvernements prennent des décisions qui semblent aberrantes, vues de l’extérieur. En ce sens, je vous joins le lien d’une vidéo tournée par un amateur aux États-Unis. C’est un simple individu à qui l’on voulait verser 100 000$ pour pouvoir forer sur sa terre afin d’extraire du gaz de schiste. Il a décidé d’aller questionner des gens chez qui la même entreprise effectuait des forages afin de vérifier de quoi il en retournait. Cette vidéo de 21 minutes mérite d’être visionnée. C’est atroce et si éloquent.
(http://www.youtube.com/watch?v=IOIxesWknk0)
J’ai envoyé un courriel avec ce lien au bureau de Jean Charest. En passant, je ne suis pas naïve au point de croire qu’il va lui-même en prendre connaissance. Je ne retiens pas mon souffle en attendant une réponse. C’est juste que je ressens le besoin d’agir. Cela me donne une satisfaction, à la fin de la journée. Je mentionnais entre autres qu’avec une telle vidéo, nul besoin d’enclencher un long processus coûteux pour les Québécois afin de connaître l’impact de ce genre d’extraction sur l’environnement. Et je lui suggérais également de visionner le film « Erin Brokovich », dont je lui citais le synopsis : «An unemployed single mother becomes a legal assistant and almost single-handedly brings down a California power company accused of polluting a city’s water supply.”
Pourquoi je vous dis tout cela? Parce qu’il y a une Erin Brokovich en moi qui sommeillait et qui s’éveille chaque jour davantage et qui en a marre. J’ai la certitude que beaucoup de cas comme celui-là existent au Québec et qu’ils ne demandent qu’à être découverts. Je ne peux plus accepter que des politiciens favorisent leurs amis au détriment du peuple (leur employeur!!!!) et au détriment de l’environnement. Nous sommes en train de détruire cette planète. Je ne sais pas si vous avez des enfants ou des petits-enfants. Quel héritage allons-nous leur laisser? Le règne du dieu dollar doit s’achever. Je ne comprends pas que l’on puisse agir de cette façon. Il faut que ça cesse. La première motivation est probablement celle que je vous ai mentionnée, le financement des campagnes électorales. Je suggère qu’il y a d’autres façons de financer une campagne électorale qui feraient en sorte que, une fois élus, vous ne seriez pas « manipulables ». Si cela vous intéresse, j’ai eu une idée intéressante en ce sens.
Il y a probablement aussi la peur que si les compagnies sont trop taxées, elles vont partir. Eh bien, moi, je dis : Tant mieux, qu’ils partent, ces pollueurs! Nous allons démarrer des COOP dans lesquelles des artisans fabriqueront ces biens qui étaient fabriqués par ces compagnies sans scrupules et sans conscience (environnementale ou autre), des artisans qui auront la fierté du travail bien fait. Cela permettrait aux gens de laisser aller leurs antidépresseurs. La créativité favorise la guérison! Et nous pourrions avoir des biens durables et cesser de traiter la terre comme si elle était une poubelle. Avec le modèle actuel, où allons-nous enfouir tous ces déchets, à long terme???
Je vous dis tout cela parce que je crois que lorsqu’on se donne la peine de mettre sur pied un nouveau parti politique, c’est que l’on a des idéaux et qu’on pense pouvoir faire mieux que les précédents. Mais si les ingrédients demeurent les mêmes qu’actuellement, je ne vois pas comment vous pourrez arriver à un meilleur résultat. Je crois que l’heure est à la réflexion, afin d’éviter de répéter ce qui a été fait jusqu’à maintenant.
Je crois que le système d’imposition actuel ne fonctionne pas. Il ne taxe pas les plus grands pollueurs, qui dilapident les ressources collectives. Il demande trop aux plus démunis, et même à la classe moyenne. Au niveau d’imposition actuel, les gens travaillent jusqu’en juillet avant que leur argent soit à eux. C’est indécent! Je vous suggère de lire le livre « Ces riches qui ne payent pas d’impôt », de Brigitte Alepin. C’est assez éloquent. Je pense que tous les Québécois devraient le lire.
Je suis allée voir le documentaire sur Pierre Falardeau, dernièrement, et bien que je ne sois pas une « fan », j’ai été touchée par sa quête de liberté et par son intégrité. J’ai reconnu une partie de moi en lui. Il disait que nous sommes des « colonisés ». Il avait raison. Cela m’a aidée à comprendre pourquoi nous sommes des « mous » au Québec. Du moins, nous l’avons été jusqu’à maintenant. Mais cela va bien au-delà de l’indépendance; c’est beaucoup plus vaste, plus profond, et c’est planétaire. Je répète : une majorité qui, depuis toujours, fait tourner la roue d’une minorité. Et le grand mouvement actuel d’affranchissement va nous rejoindre, de cela je suis certaine. C'est un tsunami qui va déferler. J’ai d’ailleurs l’intention d’y contribuer, d’une façon ou d’une autre. Je crois que les Québécois vont sortir dans la rue eux aussi, paisiblement je l’espère, pour s’affirmer, reprendre leur pouvoir, qu’ils ont remis à papa (le gouvernement), par insécurité, en espérant que papa serait à la hauteur. Ce modèle ne fonctionne pas. Papa n'est pas à la hauteur.
Je vous suggère fortement d’écouter le film « Revenu de base inconditionnel», dont voici le lien, afin d’alimenter votre réflexion. Je vous en fais un court résumé (je ne le maîtrise pas; je vais devoir le réécouter). Un revenu de base pour tous, qui permet à chacun de vivre modestement. Fini l’insécurité. On diminue automatiquement la violence. Les coûts en santé vont diminuer de façon drastique. Cela ne tue pas l’entrepreneurship, mais donne un meilleur pouvoir de négociation à l’employé, car il n’a pas absolument besoin de travailler (au revoir syndicats!). C’est un modèle qui est présentement étudié en Autriche, en Allemagne et en Suisse. Les économistes questionnés disent que l’argent est là, déjà disponible. Il ne s’agit que d’un transfert. Ne manque que la volonté politique. Il n’y a plus d’impôts prélevés à la source. On va pouvoir fermer l’agence de collection et envoyer ses sbires à la retraite (et je n’exagère pas), à défaut de les mettre en prison. Une seule taxe, la TVA (taxe sur la valeur ajoutée). Ainsi, plus les gens consomment, plus ils payent des impôts. Les mieux nantis, c’est connu, dépensent davantage, donc ils sont davantage taxés. N’y a-t-il pas là une grande justesse(justice)? Enfin!!!
(http://www.myspace.com/orchestrepoetique/blog/540835686)
Je sais que ce n’est pas nouveau, mais je crois que le moment est venu. Je répète: ne manque que la volonté politique. Vous savez, vous pouvez répéter ce qui a été fait jusqu’à maintenant et je crois qu’avec la grande vague qui déferle actuellement sur le monde, vous allez être renversés éventuellement (si vous accédez au pouvoir), comme les gens l’ont fait en Islande, spontanément et sans violence, ou vous pouvez choisir de faire les choses différemment. Nous sommes à un point tournant. Sauterez-vous dans le train, ou resterez-vous sur le quai? Serez-vous des avant-gardistes, des visionnaires? Attendrez-vous que le peuple vous oblige à le faire?
Zut, je ne vous ai pas parlé du mouvement planétaire « Ville en transition(Transition Town) » qui fait des bébés un peu partout. Vous savez, si le système ne change pas, les gens vont en sortir et il va s’effondrer. Il n’en est pas loin, d'ailleurs. J’espère que vous aurez la curiosité d’aller voir ce dont il retourne sur Internet. Je ne sais pas. J’ai eu envie de vous écrire pour stimuler votre réflexion et pour vous donner un reflet honnête de ce que pensent pas mal de gens actuellement et qu’ils ne prennent pas le temps de mettre par écrit. J’aimerais sincèrement avoir envie d’aller voter à la prochaine élection… J’aimerais collaborer à un nouveau parti politique humaniste, visionnaire, qui a réellement à cœur le bien-être des citoyens et de la planète, qui n’est pas avide de pouvoir, qui n’a pas uniquement envie de se remplir les poches et celles de ses amis, qui ne pense pas qu'à être réélu quatre ans plus tard, et qui a une vision à long terme.
Je recopie ici une réflexion que j'ai envoyée, spontanément, au nouveau parti politique fondé entre autres par François Legault, la Coalition. Je n'ai reçu aucune réponse. Alors, je le publie sur mon blog.
Variations sur un même thème,
ou changer quatre trente sous pour une piastre???!!!
Essai
23 février 2011
Un nouveau parti politique? Hum…
Je déteste les éteignoirs. Vous savez, ces gens qui vous préviennent que vous pourriez vous faire frapper en traversant la rue? Comme si vous ne le saviez pas déjà…
Et j’imagine que vous êtes remplis d’enthousiasme et d’idéaux, ce que je respecte profondément.
Mais j’ai envie de vous partager ma réflexion. Je suis une femme engagée, bien que je me sois fortement désintéressée de la politique au point de ne même plus avoir envie d’aller voter. Pourquoi? Vous l’aurez deviné en lisant le titre de cet « essai ». Je ne peux pas vous dire si les concepts et/ou suggestions dont je vous ferai part ici sont « de droite » ou « de gauche », « pro-socialiste », rejetant le « néo-capitalisme », etc. Je ne maîtrise pas ces concepts.
Mais depuis fort longtemps, mon dada est la nature humaine. J’aime observer les gens, les situations et faire des liens. Ce que j’observe actuellement, c’est un désintéressement par rapport à la politique, un défaitisme, une écoeurantite profonde chez les gens. J’observe que des tonnes de Québécois prennent des antidépresseurs. Les gens sont apathiques. Ils ont de la difficulté à croire qu’on puisse changer les choses. Ils sont donc amorphes.
J’observe le gouvernement actuel et je le trouve corrompu jusqu’à la moëlle. Le travailleur moyen au Québec est taxé jusqu’à environ 60% (déductions à la source, plus toutes les autres taxes). On va bientôt taxer l’air qu’on respire. Les fonctionnaires dépensent cet « argent sacré » que les gens gagnent à la sueur de leur front, de plus en plus difficilement, comme des enfants dans un magasin de bonbons. Ils le « garrochent » par les fenêtres. Dès qu’ils arrivent au pouvoir, le « party » commence. C’est tellement facile de dépenser l’argent des autres. On presse les gens comme des citrons… jusqu’à la dernière goutte. Le Ministère du revenu est devenu une grosse agence de collection qui utilise des méthodes pour le moins « questionnables » (je suis polie) pour faire cracher le contribuable jusqu’à sa dernière cenne.
Et nos fonctionnaires (en période de « crise économique majeure ») se payent des chambres d’hôtel à des coûts astronomiques, s’offrent des thérapies et des ateliers de toutes sortes (que le contribuable n’a plus les moyens de s’offrir – ça l’aiderait pourtant à lâcher ses antidépresseurs), payent des gens pour venir arroser les plantes qui égayent leurs bureaux (l’exercice leur ferait pourtant du bien!), etc. Et j’en passe! Il y a plusieurs articles parus sur Internet que je pourrais vous envoyer, mais j’imagine que vous avez dû les lire comme moi. On pourrait écrire un livre, mais le lecteur aurait envie de vomir. Je trouve ça aberrant et indécent. Cet « argent sacré » devrait être géré avec le plus grand respect, en « bon père de famille ». Et il y aurait un grand nettoyage à faire pour mettre un grand nombre de fonctionnaires à la retraite (en le faisant d’une façon saine, en les aidant à reconnecter avec leurs idéaux, leurs talents, et à se créer un nouvel emploi stimulant – ce n’est pas aussi compliqué que ça en a l’air). Déjà là, on pourrait réduire les impôts de beaucoup.
Il y a un mouvement planétaire actuellement, qui va éventuellement rejoindre le Québec. J’observe ce qui se passe en Afrique du Nord et au Moyen-Orient, et je me dis que la seule différence entre ce qui se passe là-bas et ici, c’est qu’ici, il y a un emballage cadeau. Nous avons une masse d’individus qui travaillent à faire tourner la roue d’une minorité qui s’enrichit démesurément, et qui devient chaque jour plus avide. C’est simple, c’est de l’esclavage! Non, nous n’avons pas aboli l’esclavage. C’est faux. Je ne sais pas s’il y a des juristes parmi vous, mais je crois que l’on pourrait ici parler du concept « d’enrichissement sans cause » et qu’on pourrait invoquer la Charte afin que cet argent soit retourné aux contribuables.
Ce que j’observe des gouvernements des dernières années, c’est que leurs campagnes électorales sont financées par les gens d’affaires qui, une fois que leurs favoris ont gagné leurs élections, veulent un retour de l’ascenseur. C’est peut-être pour cette raison que nos gouvernements prennent des décisions qui semblent aberrantes, vues de l’extérieur. En ce sens, je vous joins le lien d’une vidéo tournée par un amateur aux États-Unis. C’est un simple individu à qui l’on voulait verser 100 000$ pour pouvoir forer sur sa terre afin d’extraire du gaz de schiste. Il a décidé d’aller questionner des gens chez qui la même entreprise effectuait des forages afin de vérifier de quoi il en retournait. Cette vidéo de 21 minutes mérite d’être visionnée. C’est atroce et si éloquent.
(http://www.youtube.com/watch?v=IOIxesWknk0)
J’ai envoyé un courriel avec ce lien au bureau de Jean Charest. En passant, je ne suis pas naïve au point de croire qu’il va lui-même en prendre connaissance. Je ne retiens pas mon souffle en attendant une réponse. C’est juste que je ressens le besoin d’agir. Cela me donne une satisfaction, à la fin de la journée. Je mentionnais entre autres qu’avec une telle vidéo, nul besoin d’enclencher un long processus coûteux pour les Québécois afin de connaître l’impact de ce genre d’extraction sur l’environnement. Et je lui suggérais également de visionner le film « Erin Brokovich », dont je lui citais le synopsis : «An unemployed single mother becomes a legal assistant and almost single-handedly brings down a California power company accused of polluting a city’s water supply.”
Pourquoi je vous dis tout cela? Parce qu’il y a une Erin Brokovich en moi qui sommeillait et qui s’éveille chaque jour davantage et qui en a marre. J’ai la certitude que beaucoup de cas comme celui-là existent au Québec et qu’ils ne demandent qu’à être découverts. Je ne peux plus accepter que des politiciens favorisent leurs amis au détriment du peuple (leur employeur!!!!) et au détriment de l’environnement. Nous sommes en train de détruire cette planète. Je ne sais pas si vous avez des enfants ou des petits-enfants. Quel héritage allons-nous leur laisser? Le règne du dieu dollar doit s’achever. Je ne comprends pas que l’on puisse agir de cette façon. Il faut que ça cesse. La première motivation est probablement celle que je vous ai mentionnée, le financement des campagnes électorales. Je suggère qu’il y a d’autres façons de financer une campagne électorale qui feraient en sorte que, une fois élus, vous ne seriez pas « manipulables ». Si cela vous intéresse, j’ai eu une idée intéressante en ce sens.
Il y a probablement aussi la peur que si les compagnies sont trop taxées, elles vont partir. Eh bien, moi, je dis : Tant mieux, qu’ils partent, ces pollueurs! Nous allons démarrer des COOP dans lesquelles des artisans fabriqueront ces biens qui étaient fabriqués par ces compagnies sans scrupules et sans conscience (environnementale ou autre), des artisans qui auront la fierté du travail bien fait. Cela permettrait aux gens de laisser aller leurs antidépresseurs. La créativité favorise la guérison! Et nous pourrions avoir des biens durables et cesser de traiter la terre comme si elle était une poubelle. Avec le modèle actuel, où allons-nous enfouir tous ces déchets, à long terme???
Je vous dis tout cela parce que je crois que lorsqu’on se donne la peine de mettre sur pied un nouveau parti politique, c’est que l’on a des idéaux et qu’on pense pouvoir faire mieux que les précédents. Mais si les ingrédients demeurent les mêmes qu’actuellement, je ne vois pas comment vous pourrez arriver à un meilleur résultat. Je crois que l’heure est à la réflexion, afin d’éviter de répéter ce qui a été fait jusqu’à maintenant.
Je crois que le système d’imposition actuel ne fonctionne pas. Il ne taxe pas les plus grands pollueurs, qui dilapident les ressources collectives. Il demande trop aux plus démunis, et même à la classe moyenne. Au niveau d’imposition actuel, les gens travaillent jusqu’en juillet avant que leur argent soit à eux. C’est indécent! Je vous suggère de lire le livre « Ces riches qui ne payent pas d’impôt », de Brigitte Alepin. C’est assez éloquent. Je pense que tous les Québécois devraient le lire.
Je suis allée voir le documentaire sur Pierre Falardeau, dernièrement, et bien que je ne sois pas une « fan », j’ai été touchée par sa quête de liberté et par son intégrité. J’ai reconnu une partie de moi en lui. Il disait que nous sommes des « colonisés ». Il avait raison. Cela m’a aidée à comprendre pourquoi nous sommes des « mous » au Québec. Du moins, nous l’avons été jusqu’à maintenant. Mais cela va bien au-delà de l’indépendance; c’est beaucoup plus vaste, plus profond, et c’est planétaire. Je répète : une majorité qui, depuis toujours, fait tourner la roue d’une minorité. Et le grand mouvement actuel d’affranchissement va nous rejoindre, de cela je suis certaine. C'est un tsunami qui va déferler. J’ai d’ailleurs l’intention d’y contribuer, d’une façon ou d’une autre. Je crois que les Québécois vont sortir dans la rue eux aussi, paisiblement je l’espère, pour s’affirmer, reprendre leur pouvoir, qu’ils ont remis à papa (le gouvernement), par insécurité, en espérant que papa serait à la hauteur. Ce modèle ne fonctionne pas. Papa n'est pas à la hauteur.
Je vous suggère fortement d’écouter le film « Revenu de base inconditionnel», dont voici le lien, afin d’alimenter votre réflexion. Je vous en fais un court résumé (je ne le maîtrise pas; je vais devoir le réécouter). Un revenu de base pour tous, qui permet à chacun de vivre modestement. Fini l’insécurité. On diminue automatiquement la violence. Les coûts en santé vont diminuer de façon drastique. Cela ne tue pas l’entrepreneurship, mais donne un meilleur pouvoir de négociation à l’employé, car il n’a pas absolument besoin de travailler (au revoir syndicats!). C’est un modèle qui est présentement étudié en Autriche, en Allemagne et en Suisse. Les économistes questionnés disent que l’argent est là, déjà disponible. Il ne s’agit que d’un transfert. Ne manque que la volonté politique. Il n’y a plus d’impôts prélevés à la source. On va pouvoir fermer l’agence de collection et envoyer ses sbires à la retraite (et je n’exagère pas), à défaut de les mettre en prison. Une seule taxe, la TVA (taxe sur la valeur ajoutée). Ainsi, plus les gens consomment, plus ils payent des impôts. Les mieux nantis, c’est connu, dépensent davantage, donc ils sont davantage taxés. N’y a-t-il pas là une grande justesse(justice)? Enfin!!!
(http://www.myspace.com/orchestrepoetique/blog/540835686)
Je sais que ce n’est pas nouveau, mais je crois que le moment est venu. Je répète: ne manque que la volonté politique. Vous savez, vous pouvez répéter ce qui a été fait jusqu’à maintenant et je crois qu’avec la grande vague qui déferle actuellement sur le monde, vous allez être renversés éventuellement (si vous accédez au pouvoir), comme les gens l’ont fait en Islande, spontanément et sans violence, ou vous pouvez choisir de faire les choses différemment. Nous sommes à un point tournant. Sauterez-vous dans le train, ou resterez-vous sur le quai? Serez-vous des avant-gardistes, des visionnaires? Attendrez-vous que le peuple vous oblige à le faire?
Zut, je ne vous ai pas parlé du mouvement planétaire « Ville en transition(Transition Town) » qui fait des bébés un peu partout. Vous savez, si le système ne change pas, les gens vont en sortir et il va s’effondrer. Il n’en est pas loin, d'ailleurs. J’espère que vous aurez la curiosité d’aller voir ce dont il retourne sur Internet. Je ne sais pas. J’ai eu envie de vous écrire pour stimuler votre réflexion et pour vous donner un reflet honnête de ce que pensent pas mal de gens actuellement et qu’ils ne prennent pas le temps de mettre par écrit. J’aimerais sincèrement avoir envie d’aller voter à la prochaine élection… J’aimerais collaborer à un nouveau parti politique humaniste, visionnaire, qui a réellement à cœur le bien-être des citoyens et de la planète, qui n’est pas avide de pouvoir, qui n’a pas uniquement envie de se remplir les poches et celles de ses amis, qui ne pense pas qu'à être réélu quatre ans plus tard, et qui a une vision à long terme.
vendredi 4 mars 2011
Aide humanitaire version 2011
Bonjour,
Je vous partage un extrait du livre le plus extraordinaire - je crois - qu'il m'ait été donné de lire, mis à part "Mille soleils" de Dominique Lapierre. C'est très inspirant. Comment aider les gens, d'une façon saine qui leur permet de reprendre leur pouvoir.
Extrait du livre « L’Âme de l’argent »,
de Lynne Twist
Les Sept Magnifiques
Le Bangladesh est une nation asiatique comptant plus de 130 millions d’habitants sur une superficie de la dimension de l’Iowa. C’était autrefois une terre d’abondance, couverte de forêts tropicales luxuriantes recelant une diversité de plantes et d’espèces animales, et foisonnant de ressources naturelles. Dans les années 1900, le territoire fut dépouillé de ses forêts par des puissances étrangères, qui s’en allèrent ensuite. Le pays fut dévasté par la guerre et les conséquences des mauvaises politiques d’attribution des terres. Du fait de la disparition des arbres et de la végétation jadis florissante, des inondations saisonnières vinrent encore éprouver le pays et son peuple. Deuxième nation la plus pauvre du monde, d’après un rapport des Nations unies datant de la fin des années 1970, le Bangladesh devint le récipiendaire d’un autre type d’inondation : une affluence de secours. Sur une brève période, ce pays devint presque totalement dépendant de sources extérieures. Considéré par le reste du monde comme un gigantesque bol de mendiant, il était également perçu ainsi par ses propres habitants. Les Bangladais avaient acquis la certitude qu’ils étaient un peuple désespéré, incapable, et qui devait dépendre d’autrui pour le minimum vital.
Au cours de ce cycle de désintégration des villages et des communautés, les villageois du district de Sylhet baissèrent les bras. Ils prévoyaient soit de quitter la région pour chercher ailleurs leur subsistance, soit d’envoyer les hommes vers des villes ou des agglomérations plus importantes afin qu’ils y trouvent du travail et puissent nourrir leur famille. Sylhet est situé dans la région montagneuse du nord du Bangladesh et son élévation lui permet d’échapper aux inondations qui submergent périodiquement les vallées. Ces hauteurs sèches étaient depuis longtemps envahies par une jungle de broussailles épineuses, un type de plante donnant des baies empoisonnées et dont les arbustes enchevêtrés ressemblent à un immense carré d’églantiers, inaccessible, inextricable et dangereux. Une zone envahie avait été désignée propriété gouvernementale et les paysans n’avaient pas l’autorisation de la développer. Cependant, ces arbustes épineux et vénéneux s’étendaient et empiétaient sur les minuscules lopins de terre que les villageois tentaient de cultiver, étouffant les cultures et empoisonnant le sol.
Des générations de villageois avaient tiré une maigre subsistance des lots minuscules que le gouvernement leur avait accorés, mais la tâche s’avérait peu à peu impossible. Les jeunes mendiaient sur les routes et se livraient au vol. La criminalité sévissait. Un jour vint où les villageois renoncèrent à leurs terres improductives, prêts à prendre des mesures draconiennes. Plusieurs s’apprêtaient à quitter le village et à s’installer ailleurs avec leur famille; d’autres renonçaient à garder intacte l’unité familiale et les hommes étaient envoyés à l’extérieur, en quête de travail. Les conversations entre villageois prirent un caractère urgent et pragmatique. Où pouvaient-ils aller? Où envoyer leurs hommes pour qu’ils réussissent à subvenir aux besoins de leur famille? On parlait aussi de solliciter l’aide des États-Unis pour acheter de la nourriture et d’autres biens sans avoir à travailler. Les gens de Sylhet avaient donc baissé les bras. Épuisés et résignés, ils avaient l’impression que quelqu’un d’autre, quelque part ailleurs, devait détenir la réponse à leur problème, car ils ne pouvaient tout simplement pas la trouver seuls. A cette époque, The Hunger Project s’impliquait plus activement au Bangladesh. Les agences d’aide indépendantes y abondaient, et elles accomplissaient un travail héroïque et inspirant. Néanmoins, les initiatives qui semblaient apporter des améliorations durables provenaient des Bangladais eux-mêmes. La désormais célèbre Grameen Bank, créée par le docteur Muhammed Yunus, est un programme de microcrédit procurant des prêts à des petites entreprises gérées par des femmes travaillantes, mais démunies; et le BRAC, une action pour développer les villages, conçue par le leader bangladais Faisal Abed, a connu un succès retentissant là où des étrangers connaissant mal le peuple avaient échoué.
Ces réussites et ces expériences dans d’autres régions nous avaient confortés dans notre certitude que les Bangladais eux-mêmes possédaient la clef de leur développement et que l’aide extérieure faisait systématiquement d’eux des mendiants sur le plan psychologique, plutôt que les auteurs de leur culture.
Comme première étape dans l’établissement d’un partenariat efficace, nous avons examiné ensemble étroitement la culture des Bangladais, leurs attitudes et leurs croyances quant à leurs propres capacités, ainsi que leur résignation et leur désespoir. Il était évident que, après tant d’années à vivre de l’aide internationale, les gens avaient perdu le sentiment de leur compétence et toute vision d’un pays capable de réussir. Lors de nos rencontres, les dirigeants bangladais ont déterminé que ce qui manquait, ce dont l’apport permettrait à leur peuple de retrouver l’autosuffisance, c’était une vision de leurs atouts et leurs aptitudes. The Hunger Project s’engagea donc, en tant que partenaire, à élaborer un programme visant à permettre aux Bangladais de retrouver une vision d’eux-mêmes et de leur pays, avec la conscience des avantages se trouvant à leur disposition et des stratégies nécessaires pour réaliser leurs projets. De ce partenariat naquit le Vision, Commitment and Action Workshop, dont les participants devaient s’impliquer dans une série de groupes de discussion et se livrer à des exercices de visualisation où l’on envisagerait un Bangladesh autosuffisant, autonome : le Bangladesh sain et prospère pour lequel ils avaient combattu lors de leur lutte pour l’indépendance.
Au Bangladesh, n’importe quel type de réunion attire des centaines, voire des milliers de gens. On se rassemble souvent dans les parcs et les places des villages. Dacca, la capitale, possède un jardin public pouvant contenir plus de mille personnes, et c’est là que nous avons lancé certains des premiers ateliers de « Vision, engagement et action ». Nous annoncions l’assemblée et, à l’heure dite, le parc était bondé. Ce lieu n’était pourtant pas une délicieuse retraite pastorale, mais un enclos où l’herbe poussait à peine, et il se trouvait soudainement rempli de centaines de ces merveilleux Bangladais au teint cuivré, serrés les uns contre les autres, avec des bébés et de jeunes enfants. Tous étaient assis et buvaient avidement nos paroles, attentifs à tout ce qui était susceptible de leur être utile.
Le programme débutait par de la musique, quelques présentations, des paroles inspirées des dirigeants communautaires et quelques exercices interactifs de départ afin d’amener l’énergie de la foule à se focaliser sur la tâche à accomplir. Nous entamions ensuite la visualisation; chacun était invité à fermer les yeux et à imaginer à quoi ressemblerait un Bangladesh autonome et autosuffisant.
A quoi donc ressemblerait un Bangladesh qui exporterait des produits de la meilleure qualité? A quoi ressemblerait un Bangladesh renommé pour son art, sa musique et sa poésie? A quoi ressemblerait un Bangladesh qui serait membre contributeur de la communauté globale, plutôt que son plus important bénéficiaire? A quoi ressemblerait un Bangladesh où les dirigeants, femmes, hommes et jeunes gens, apporteraient leur contribution à la société?
Au début, les gens demeuraient immobiles, les yeux clos, le visage dénué d’expression. Un grand silence recouvrait la foule, perdue dans ses pensées. Après quelques minutes, j’ai remarqué des larmes coulant sur la figure d’un homme, puis sur celle d’un autre, puis un troisième. Les yeux toujours fermés, ils pleuraient en silence. Puis ce ne fut plus trois ou quatre, ni dix ni vingt figures baignées de larmes. Parmi cette foule de milliers de personnes, il y avait des centaines de visages larmoyants. C’était comme si, au cours de toute leur existence, ils n’avaient jamais songé qu’ils pouvaient être autonomes et autosuffisants, et constituer une nation participante. Ils n’avaient jamais imaginé que leur pays pourrait apporter quelque chose aux autres, ni que leur peuple pourrait se distinguer par d’admirables qualités et jouer un rôle unique dans la communauté internationale. C’était là une idée extraordinaire!
Après la méditation-visualisation, les participants partagèrent les visions qu’ils avaient construites pour leur village, leur famille, leurs écoles, leur chez-soi, leurs affaires, leurs enfants et leurs petits-enfants, donnant ainsi à ces visions une réalité aussi palpable qu’exaltante. L’étape suivante de l’atelier exigeait que les participants s’engagent à réaliser leur vision. Ils se débarrassèrent alors de leur peur et de leur anxiété, de leur sentiment d’insuffisance et d’inaptitude, pour assumer leur création et s’engager à la réaliser. Lors de cet exercice, leur posture et leur expression se modifièrent. Ils avaient visiblement acquis de la force. Leur détermination et leur volonté étaient contagieuses; l’impossible devenait possible. Pour finir, ils se répartirent en petits groupes afin d’élaborer ensemble les mesures à prendre pour concrétiser leur vision. Celles-ci étaient pragmatiques, locales, praticables, mais conformes à leurs nouveaux engagements et entièrement au service de leur vision. Chacun se réévaluait et reconsidérait sa famille, son village, son pays; désormais, ceux-ci lui paraissaient aptes, plein de ressources, et puissants, autonomes, autosuffisants.
Bientôt, nos ateliers se multiplièrent; on y faisait appel lors d’assemblées convoquées un peu partout, dans des villes ou des villages, voire au sein de familles. Et, chaque dimanche, le rituel se répétait au parc de Dacca.
Un jour, l’un des chefs d’un village de Sylhet vint assister, presque par erreur, à un atelier « Vision, engagement et action ». Ce chef, Zilu, rendait visite à son cousin en ville, et ce dernier le convia à venir au parc avec lui pour voir de quoi il retournait. Zilu n’avait aucune envie d’y aller. Il désirait discuter avec son cousin de la possibilité de s’installer chez lui avec sa famille, de partager sa maison, de sorte qu’ils puissent tous quitter leur village désolé; il avait bon espoir de dénicher du travail en ville et d’entamer ainsi une vie nouvelle. Cependant, le cousin réussit à le convaincre d’aller assister à l’atelier.
L’expérience offerte par le séminaire séduisit entièrement Zilu, qui prit conscience de son engagement envers son village et la communauté avoisinante. Il demeura à Dacca trois jours de plus pour participer à une formation lui permettant de diriger lui-même des ateliers, puis il rentra à Sylhet, avec pour bagages sa formation et sa vision.
De retour chez lui, il convoqua ses six meilleurs amis et leur présenta l’atelier. Désormais munis de cette vision partagée et d’un engagement sans bornes à développer les ressources humaines et naturelles de leur secteur, les sept hommes élaborèrent un projet novateur de commerce agricole qui avait pour but de sortir la région de l’indigence et de la mener éventuellement à la prospérité. Ils baptisèrent leur projet Chowtee : un pas courageux vers l’autonomie.
Je me suis rendue à Sylhet à peine quatre mois plus tard, en avril 1994, en compagnie de dix-sept importants donateurs du Hunger Project. Zilu nous avait invités pour nous faire voir les progrès accomplis par lui et ses amis dans la région et nous remercier pour ce que nous apportions à son pays et à son peuple. Lui-même et ses amis, que nous avons surnommés « Les Sept Magnifiques », nous racontèrent l’histoire de la métamorphose de leur région et nous montrèrent les résultats obtenus.
Zilu expliqua comment il était rentré de Dacca, après le séminaire, ce jour de décembre, et avait jeté un regard différent sur les ressources dont disposait son village. Il avait alors résolu de faire naître une vision, un engagement et un plan d’action. Une fois que ses six amis se furent aussi engagés, l’étape suivante consistait à évaluer les ressources qui avaient été négligées auparavant. En bordure de la ville se trouvaient les terres gouvernementales en jachère, ingrates et couvertes de ronces aux baies empoisonnées. Les sept hommes allèrent rencontrer des représentants du gouvernement et obtinrent l’autorisation de dégager dix-sept acres des enchevêtrements végétaux qui avaient envahi leurs terres. Ils s’adressèrent ensuite à la communauté afin d’obtenir les sommes requises pour se procurer équipements et fournitures. En soutien à l’initiative, les villageois puisèrent dans leurs maigres économies, et les hommes recueillirent ainsi les mille takas nécessaires – environ 750 dollars américains à l’époque. Pour finir, ils offrirent leur propre version de l’atelier Vision, Engagement et Action à 600 personnes de ce village de 18 000 âmes.
Ces 600 participants se mirent au travail, construisant une route le long de la bordure du champ et commençant à le dégager des broussailles. Impressionné par leur idée, leur clarté et leur dévouement, le gouvernement leur accorda encore une centaine d’acres à défricher. Aux jeunes qui s’étaient tournés vers le crime et la mendicité, ils apprirent à cultiver la terre et à élever des animaux. Ils formèrent des femmes indigentes, dont plusieurs veuves, aux techniques agricoles. Une fois le terrain dégagé, ils découvrirent, à leur grande surprise, un lac jusqu’alors inconnu ainsi qu’un ruisseau foisonnant de poissons.
La région tout entière était désormais cultivée, fournissant des denrées, du poisson, une formation et des emplois à des centaines de gens. L’ensemble des 18 000 habitants des environs avait profité de cette action; une zone qui était auparavant affligée par un dénuement sans espoir était en voie de devenir autosuffisante, voire prospère. Fait inouï, le taux de criminalité avait baissé de 70%!
Accompagnés des Sept Magnifiques et de Zilu, nous nous sommes baladés dans les champs cultivés, et avons visité les pêcheries et les zones de formation. Face à leur vitalité, à leur joie et à leur réussite, nous étions transportés de joie. En marchant à leurs côtés, j’ai pris conscience qu’ils avaient réalisé ce prodige pratiquement sans aucun apport extérieur. Dès le départ, ils avaient sous la main ce qu’il fallait : la terre, l’eau, l’intelligence, les muscles et la capacité de s’en sortir. Néanmoins, en raison de l’atmosphère induite par les secours au « tiers-monde », ainsi que leur impuissance et leur incompétence présumées, ils avaient perdu de vue ces ressources et ces aptitudes. Dès qu’ils eurent acquis une perception nouvelle d’eux-mêmes ainsi que le sentiment de constituer un peuple fort, habile et créatif, leur dévouement s’avéra sans bornes. La réussite était inévitable.
Mon regard embrassant ces champs, naguère une jungle de broussailles impénétrables, j’ai songé à nos propres existences et à ce qui recouvre le terroir de nos rêves, voilant temporairement notre vision intérieure ou notre capacité de voir. Dans leur monde, c’était la jungle, et le message déstabilisant des secours internationaux leur affirmait qu’ils étaient incomplets, nécessiteux et incapables de s’en sortir par eux-mêmes. Tant qu’ils y avaient cru, ils n’avaient pas vu les ressources qui se trouvaient juste là, à leur portée. Dès que leur attention s’était reportée sur leurs richesses intérieures illimitées, les ressources extérieures s’étaient matérialisées, soudainement accessibles.
Je n’ai jamais oublié les Sept Magnifiques. La mentalité de victime qui les écrasait peut aussi briser en vous toute faculté de rêver et de visualiser. Quand je m’aperçois que j’essaie d’atteindre ce qui est hors de ma portée, leurs paroles me reviennent à l’esprit. Je sais alors que si je peux réévaluer de l’intérieur et apprécier ce qui est déjà à ma disposition, son pouvoir et son utilité seront décuplés.
Bonne journée!
Lily
Je vous partage un extrait du livre le plus extraordinaire - je crois - qu'il m'ait été donné de lire, mis à part "Mille soleils" de Dominique Lapierre. C'est très inspirant. Comment aider les gens, d'une façon saine qui leur permet de reprendre leur pouvoir.
Extrait du livre « L’Âme de l’argent »,
de Lynne Twist
Les Sept Magnifiques
Le Bangladesh est une nation asiatique comptant plus de 130 millions d’habitants sur une superficie de la dimension de l’Iowa. C’était autrefois une terre d’abondance, couverte de forêts tropicales luxuriantes recelant une diversité de plantes et d’espèces animales, et foisonnant de ressources naturelles. Dans les années 1900, le territoire fut dépouillé de ses forêts par des puissances étrangères, qui s’en allèrent ensuite. Le pays fut dévasté par la guerre et les conséquences des mauvaises politiques d’attribution des terres. Du fait de la disparition des arbres et de la végétation jadis florissante, des inondations saisonnières vinrent encore éprouver le pays et son peuple. Deuxième nation la plus pauvre du monde, d’après un rapport des Nations unies datant de la fin des années 1970, le Bangladesh devint le récipiendaire d’un autre type d’inondation : une affluence de secours. Sur une brève période, ce pays devint presque totalement dépendant de sources extérieures. Considéré par le reste du monde comme un gigantesque bol de mendiant, il était également perçu ainsi par ses propres habitants. Les Bangladais avaient acquis la certitude qu’ils étaient un peuple désespéré, incapable, et qui devait dépendre d’autrui pour le minimum vital.
Au cours de ce cycle de désintégration des villages et des communautés, les villageois du district de Sylhet baissèrent les bras. Ils prévoyaient soit de quitter la région pour chercher ailleurs leur subsistance, soit d’envoyer les hommes vers des villes ou des agglomérations plus importantes afin qu’ils y trouvent du travail et puissent nourrir leur famille. Sylhet est situé dans la région montagneuse du nord du Bangladesh et son élévation lui permet d’échapper aux inondations qui submergent périodiquement les vallées. Ces hauteurs sèches étaient depuis longtemps envahies par une jungle de broussailles épineuses, un type de plante donnant des baies empoisonnées et dont les arbustes enchevêtrés ressemblent à un immense carré d’églantiers, inaccessible, inextricable et dangereux. Une zone envahie avait été désignée propriété gouvernementale et les paysans n’avaient pas l’autorisation de la développer. Cependant, ces arbustes épineux et vénéneux s’étendaient et empiétaient sur les minuscules lopins de terre que les villageois tentaient de cultiver, étouffant les cultures et empoisonnant le sol.
Des générations de villageois avaient tiré une maigre subsistance des lots minuscules que le gouvernement leur avait accorés, mais la tâche s’avérait peu à peu impossible. Les jeunes mendiaient sur les routes et se livraient au vol. La criminalité sévissait. Un jour vint où les villageois renoncèrent à leurs terres improductives, prêts à prendre des mesures draconiennes. Plusieurs s’apprêtaient à quitter le village et à s’installer ailleurs avec leur famille; d’autres renonçaient à garder intacte l’unité familiale et les hommes étaient envoyés à l’extérieur, en quête de travail. Les conversations entre villageois prirent un caractère urgent et pragmatique. Où pouvaient-ils aller? Où envoyer leurs hommes pour qu’ils réussissent à subvenir aux besoins de leur famille? On parlait aussi de solliciter l’aide des États-Unis pour acheter de la nourriture et d’autres biens sans avoir à travailler. Les gens de Sylhet avaient donc baissé les bras. Épuisés et résignés, ils avaient l’impression que quelqu’un d’autre, quelque part ailleurs, devait détenir la réponse à leur problème, car ils ne pouvaient tout simplement pas la trouver seuls. A cette époque, The Hunger Project s’impliquait plus activement au Bangladesh. Les agences d’aide indépendantes y abondaient, et elles accomplissaient un travail héroïque et inspirant. Néanmoins, les initiatives qui semblaient apporter des améliorations durables provenaient des Bangladais eux-mêmes. La désormais célèbre Grameen Bank, créée par le docteur Muhammed Yunus, est un programme de microcrédit procurant des prêts à des petites entreprises gérées par des femmes travaillantes, mais démunies; et le BRAC, une action pour développer les villages, conçue par le leader bangladais Faisal Abed, a connu un succès retentissant là où des étrangers connaissant mal le peuple avaient échoué.
Ces réussites et ces expériences dans d’autres régions nous avaient confortés dans notre certitude que les Bangladais eux-mêmes possédaient la clef de leur développement et que l’aide extérieure faisait systématiquement d’eux des mendiants sur le plan psychologique, plutôt que les auteurs de leur culture.
Comme première étape dans l’établissement d’un partenariat efficace, nous avons examiné ensemble étroitement la culture des Bangladais, leurs attitudes et leurs croyances quant à leurs propres capacités, ainsi que leur résignation et leur désespoir. Il était évident que, après tant d’années à vivre de l’aide internationale, les gens avaient perdu le sentiment de leur compétence et toute vision d’un pays capable de réussir. Lors de nos rencontres, les dirigeants bangladais ont déterminé que ce qui manquait, ce dont l’apport permettrait à leur peuple de retrouver l’autosuffisance, c’était une vision de leurs atouts et leurs aptitudes. The Hunger Project s’engagea donc, en tant que partenaire, à élaborer un programme visant à permettre aux Bangladais de retrouver une vision d’eux-mêmes et de leur pays, avec la conscience des avantages se trouvant à leur disposition et des stratégies nécessaires pour réaliser leurs projets. De ce partenariat naquit le Vision, Commitment and Action Workshop, dont les participants devaient s’impliquer dans une série de groupes de discussion et se livrer à des exercices de visualisation où l’on envisagerait un Bangladesh autosuffisant, autonome : le Bangladesh sain et prospère pour lequel ils avaient combattu lors de leur lutte pour l’indépendance.
Au Bangladesh, n’importe quel type de réunion attire des centaines, voire des milliers de gens. On se rassemble souvent dans les parcs et les places des villages. Dacca, la capitale, possède un jardin public pouvant contenir plus de mille personnes, et c’est là que nous avons lancé certains des premiers ateliers de « Vision, engagement et action ». Nous annoncions l’assemblée et, à l’heure dite, le parc était bondé. Ce lieu n’était pourtant pas une délicieuse retraite pastorale, mais un enclos où l’herbe poussait à peine, et il se trouvait soudainement rempli de centaines de ces merveilleux Bangladais au teint cuivré, serrés les uns contre les autres, avec des bébés et de jeunes enfants. Tous étaient assis et buvaient avidement nos paroles, attentifs à tout ce qui était susceptible de leur être utile.
Le programme débutait par de la musique, quelques présentations, des paroles inspirées des dirigeants communautaires et quelques exercices interactifs de départ afin d’amener l’énergie de la foule à se focaliser sur la tâche à accomplir. Nous entamions ensuite la visualisation; chacun était invité à fermer les yeux et à imaginer à quoi ressemblerait un Bangladesh autonome et autosuffisant.
A quoi donc ressemblerait un Bangladesh qui exporterait des produits de la meilleure qualité? A quoi ressemblerait un Bangladesh renommé pour son art, sa musique et sa poésie? A quoi ressemblerait un Bangladesh qui serait membre contributeur de la communauté globale, plutôt que son plus important bénéficiaire? A quoi ressemblerait un Bangladesh où les dirigeants, femmes, hommes et jeunes gens, apporteraient leur contribution à la société?
Au début, les gens demeuraient immobiles, les yeux clos, le visage dénué d’expression. Un grand silence recouvrait la foule, perdue dans ses pensées. Après quelques minutes, j’ai remarqué des larmes coulant sur la figure d’un homme, puis sur celle d’un autre, puis un troisième. Les yeux toujours fermés, ils pleuraient en silence. Puis ce ne fut plus trois ou quatre, ni dix ni vingt figures baignées de larmes. Parmi cette foule de milliers de personnes, il y avait des centaines de visages larmoyants. C’était comme si, au cours de toute leur existence, ils n’avaient jamais songé qu’ils pouvaient être autonomes et autosuffisants, et constituer une nation participante. Ils n’avaient jamais imaginé que leur pays pourrait apporter quelque chose aux autres, ni que leur peuple pourrait se distinguer par d’admirables qualités et jouer un rôle unique dans la communauté internationale. C’était là une idée extraordinaire!
Après la méditation-visualisation, les participants partagèrent les visions qu’ils avaient construites pour leur village, leur famille, leurs écoles, leur chez-soi, leurs affaires, leurs enfants et leurs petits-enfants, donnant ainsi à ces visions une réalité aussi palpable qu’exaltante. L’étape suivante de l’atelier exigeait que les participants s’engagent à réaliser leur vision. Ils se débarrassèrent alors de leur peur et de leur anxiété, de leur sentiment d’insuffisance et d’inaptitude, pour assumer leur création et s’engager à la réaliser. Lors de cet exercice, leur posture et leur expression se modifièrent. Ils avaient visiblement acquis de la force. Leur détermination et leur volonté étaient contagieuses; l’impossible devenait possible. Pour finir, ils se répartirent en petits groupes afin d’élaborer ensemble les mesures à prendre pour concrétiser leur vision. Celles-ci étaient pragmatiques, locales, praticables, mais conformes à leurs nouveaux engagements et entièrement au service de leur vision. Chacun se réévaluait et reconsidérait sa famille, son village, son pays; désormais, ceux-ci lui paraissaient aptes, plein de ressources, et puissants, autonomes, autosuffisants.
Bientôt, nos ateliers se multiplièrent; on y faisait appel lors d’assemblées convoquées un peu partout, dans des villes ou des villages, voire au sein de familles. Et, chaque dimanche, le rituel se répétait au parc de Dacca.
Un jour, l’un des chefs d’un village de Sylhet vint assister, presque par erreur, à un atelier « Vision, engagement et action ». Ce chef, Zilu, rendait visite à son cousin en ville, et ce dernier le convia à venir au parc avec lui pour voir de quoi il retournait. Zilu n’avait aucune envie d’y aller. Il désirait discuter avec son cousin de la possibilité de s’installer chez lui avec sa famille, de partager sa maison, de sorte qu’ils puissent tous quitter leur village désolé; il avait bon espoir de dénicher du travail en ville et d’entamer ainsi une vie nouvelle. Cependant, le cousin réussit à le convaincre d’aller assister à l’atelier.
L’expérience offerte par le séminaire séduisit entièrement Zilu, qui prit conscience de son engagement envers son village et la communauté avoisinante. Il demeura à Dacca trois jours de plus pour participer à une formation lui permettant de diriger lui-même des ateliers, puis il rentra à Sylhet, avec pour bagages sa formation et sa vision.
De retour chez lui, il convoqua ses six meilleurs amis et leur présenta l’atelier. Désormais munis de cette vision partagée et d’un engagement sans bornes à développer les ressources humaines et naturelles de leur secteur, les sept hommes élaborèrent un projet novateur de commerce agricole qui avait pour but de sortir la région de l’indigence et de la mener éventuellement à la prospérité. Ils baptisèrent leur projet Chowtee : un pas courageux vers l’autonomie.
Je me suis rendue à Sylhet à peine quatre mois plus tard, en avril 1994, en compagnie de dix-sept importants donateurs du Hunger Project. Zilu nous avait invités pour nous faire voir les progrès accomplis par lui et ses amis dans la région et nous remercier pour ce que nous apportions à son pays et à son peuple. Lui-même et ses amis, que nous avons surnommés « Les Sept Magnifiques », nous racontèrent l’histoire de la métamorphose de leur région et nous montrèrent les résultats obtenus.
Zilu expliqua comment il était rentré de Dacca, après le séminaire, ce jour de décembre, et avait jeté un regard différent sur les ressources dont disposait son village. Il avait alors résolu de faire naître une vision, un engagement et un plan d’action. Une fois que ses six amis se furent aussi engagés, l’étape suivante consistait à évaluer les ressources qui avaient été négligées auparavant. En bordure de la ville se trouvaient les terres gouvernementales en jachère, ingrates et couvertes de ronces aux baies empoisonnées. Les sept hommes allèrent rencontrer des représentants du gouvernement et obtinrent l’autorisation de dégager dix-sept acres des enchevêtrements végétaux qui avaient envahi leurs terres. Ils s’adressèrent ensuite à la communauté afin d’obtenir les sommes requises pour se procurer équipements et fournitures. En soutien à l’initiative, les villageois puisèrent dans leurs maigres économies, et les hommes recueillirent ainsi les mille takas nécessaires – environ 750 dollars américains à l’époque. Pour finir, ils offrirent leur propre version de l’atelier Vision, Engagement et Action à 600 personnes de ce village de 18 000 âmes.
Ces 600 participants se mirent au travail, construisant une route le long de la bordure du champ et commençant à le dégager des broussailles. Impressionné par leur idée, leur clarté et leur dévouement, le gouvernement leur accorda encore une centaine d’acres à défricher. Aux jeunes qui s’étaient tournés vers le crime et la mendicité, ils apprirent à cultiver la terre et à élever des animaux. Ils formèrent des femmes indigentes, dont plusieurs veuves, aux techniques agricoles. Une fois le terrain dégagé, ils découvrirent, à leur grande surprise, un lac jusqu’alors inconnu ainsi qu’un ruisseau foisonnant de poissons.
La région tout entière était désormais cultivée, fournissant des denrées, du poisson, une formation et des emplois à des centaines de gens. L’ensemble des 18 000 habitants des environs avait profité de cette action; une zone qui était auparavant affligée par un dénuement sans espoir était en voie de devenir autosuffisante, voire prospère. Fait inouï, le taux de criminalité avait baissé de 70%!
Accompagnés des Sept Magnifiques et de Zilu, nous nous sommes baladés dans les champs cultivés, et avons visité les pêcheries et les zones de formation. Face à leur vitalité, à leur joie et à leur réussite, nous étions transportés de joie. En marchant à leurs côtés, j’ai pris conscience qu’ils avaient réalisé ce prodige pratiquement sans aucun apport extérieur. Dès le départ, ils avaient sous la main ce qu’il fallait : la terre, l’eau, l’intelligence, les muscles et la capacité de s’en sortir. Néanmoins, en raison de l’atmosphère induite par les secours au « tiers-monde », ainsi que leur impuissance et leur incompétence présumées, ils avaient perdu de vue ces ressources et ces aptitudes. Dès qu’ils eurent acquis une perception nouvelle d’eux-mêmes ainsi que le sentiment de constituer un peuple fort, habile et créatif, leur dévouement s’avéra sans bornes. La réussite était inévitable.
Mon regard embrassant ces champs, naguère une jungle de broussailles impénétrables, j’ai songé à nos propres existences et à ce qui recouvre le terroir de nos rêves, voilant temporairement notre vision intérieure ou notre capacité de voir. Dans leur monde, c’était la jungle, et le message déstabilisant des secours internationaux leur affirmait qu’ils étaient incomplets, nécessiteux et incapables de s’en sortir par eux-mêmes. Tant qu’ils y avaient cru, ils n’avaient pas vu les ressources qui se trouvaient juste là, à leur portée. Dès que leur attention s’était reportée sur leurs richesses intérieures illimitées, les ressources extérieures s’étaient matérialisées, soudainement accessibles.
Je n’ai jamais oublié les Sept Magnifiques. La mentalité de victime qui les écrasait peut aussi briser en vous toute faculté de rêver et de visualiser. Quand je m’aperçois que j’essaie d’atteindre ce qui est hors de ma portée, leurs paroles me reviennent à l’esprit. Je sais alors que si je peux réévaluer de l’intérieur et apprécier ce qui est déjà à ma disposition, son pouvoir et son utilité seront décuplés.
Bonne journée!
Lily
Un revenu de base pour tous... mythe ou réalité?
Revenu de base inconditionnel : une idée qui fait son chemin
Yep !
Comme on nous en parle et qu'on nous en reparle et au cas ou vous n'auriez pas l'info...
ça cause donc pas mal en ce moment d'un film gratuitement visible sur le net et qui cause du revenu de base.
Kezaco le revenu de base ? Quelles billes tirées du site "Le revenu de base".
http://le-revenu-de-base.blogspot.com/
****
Le revenu de base inconditionnel est une vieille idée. Elle est apparue pour la première fois dans les utopies de la Renaissance, chez Thomas More par exemple.
On la retrouve en marge des Lumières, en marge de la fondation des Etats-Unis et de la révolution française.
Dans les années 60, le revenu de base a été sérieusement discuté aux Etats-Unis avec les idées de Juliet Rhys-Williams et le modèle d’impôt négatif de Milton Friedman. Des essais in situ montrèrent qu’avec le revenu de base, seul un groupe de population avait tendance à rester plus volontiers à la maison : les mères qui élevaient seules leur enfant. Un autre phénomène fut constaté : le nombre de divorce augmenta parce que la dépendance financière n’était plus un motif de vie commune.
Le revenu de base inconditionnel est une idée neuve. Il remplace des idées transmises de génération en génération et des notions devenues fausses. Il dissout la sclérose qui fait que l’on s’accroche désespérément à ce que l’on a : à ses idéologies, à ses opinons bien arrêtées, à son poste conquis de haute lutte. Il dissout les blocages du travail, les blocages empêchant une redéfinition de la valeur des prestations, les blocages contre la société future dans laquelle la responsabilité de la personne aura plus de valeur. Et sa vitalité aussi.
Le revenu de base, sans conditions, est une avancée culturelle devenue réalisable grâce à la rationalisation, à la productivité des machines, à la globalisation. Devenue nécessaire à cause de l’individualisation, de l’évolution des parcours de vie et des bouleversements dans le monde du travail. Devenue indispensable pour que le progrès libère l’être humain plutôt que de le marginaliser. Le revenu de base renforce l’être humain face aux systèmes.
Il est changement de paradigme. Il éclaire d’un jour nouveau tous les domaines de la vie, il fait évoluer sa propre manière de voir les choses, il ouvre des perspectives à toutes les fonctions personnelles ou sociales.
Il n’est pas solution à tous les problèmes, mais il rend possible beaucoup plus de solutions.
Il est droit civil économique, comme il n’y en a encore jamais existé dans l’histoire. Il est prolongement de la démocratie dans laquelle le droit à la vie est aussi un droit au revenu. Dans laquelle le droit à développer ses propres capacités suppose un droit au revenu.
Un revenu pour chacun, pour chaque personne sans condition, sans exigence ou mise sous tutelle, suffisamment élevé pour pouvoir vivre modestement.
La fin de prestations sociales qui excluent, la fin du chômage incontournable, la fin des prestations complémentaires, des subventions et de la burocratie qui va avec. À hauteur de son montant, le revenu de base remplace tous les revenus de transfert payés par l’État. Il a des répercussions sur les rémunérations, les salaires et les honoraires dans l’économie privée. Le travail devient moins cher mais est mieux estimé. Le travail volontaire augmente, les initiatives et l’engagement personnel aussi.
Et qu’en est-il des travaux qui doivent être effectués, mais que plus personne ne veut faire car chacun a un revenu de base ?
Il doivent alors être payés suffisamment pour trouver preneur. Car ce travail a forcément de la valeur, vu qu’il est tellement indispensable et que vous ne voulez pas le faire vous-même.
Et qui doit payer ce revenu de base ? D’où vient l’argent ?
Qui est motivé pour être performant ? Et la discipline ?
Et les étrangers, viennent-ils tous ici pour en profiter ?
Et ceux qui ne font que trainer aujourd’hui, ne sont-ils pas totalement exclus de la société ?
Et ceux qui ont déjà beaucoup d’argent, doivent-ils aussi recevoir un revenu de base ?
Est-ce que le revenu de base est un thème libéral ? Ou bien de gauche ? Ou bien des chrétiens?
Est-ce que les hommes sont mûrs pour plus de liberté ? Pour plus d’égalité ? Pour plus de fraternité ?
Quel travail feriez-vous, si votre revenu était assuré ?
« Le revenu de base, une impulsion culturelle », le film, 100 mn. Il suscite beaucoup de questions, il répond à beaucoup de questions, il jette un regard étonnant sur des choses que l’on n’a pas envie de voir.
Regarder ou télécharger le film :
http://www.kultkino.ch/kultkino/besonderes/le_revenu_de_base_film_francaise
Yep !
Comme on nous en parle et qu'on nous en reparle et au cas ou vous n'auriez pas l'info...
ça cause donc pas mal en ce moment d'un film gratuitement visible sur le net et qui cause du revenu de base.
Kezaco le revenu de base ? Quelles billes tirées du site "Le revenu de base".
http://le-revenu-de-base.blogspot.com/
****
Le revenu de base inconditionnel est une vieille idée. Elle est apparue pour la première fois dans les utopies de la Renaissance, chez Thomas More par exemple.
On la retrouve en marge des Lumières, en marge de la fondation des Etats-Unis et de la révolution française.
Dans les années 60, le revenu de base a été sérieusement discuté aux Etats-Unis avec les idées de Juliet Rhys-Williams et le modèle d’impôt négatif de Milton Friedman. Des essais in situ montrèrent qu’avec le revenu de base, seul un groupe de population avait tendance à rester plus volontiers à la maison : les mères qui élevaient seules leur enfant. Un autre phénomène fut constaté : le nombre de divorce augmenta parce que la dépendance financière n’était plus un motif de vie commune.
Le revenu de base inconditionnel est une idée neuve. Il remplace des idées transmises de génération en génération et des notions devenues fausses. Il dissout la sclérose qui fait que l’on s’accroche désespérément à ce que l’on a : à ses idéologies, à ses opinons bien arrêtées, à son poste conquis de haute lutte. Il dissout les blocages du travail, les blocages empêchant une redéfinition de la valeur des prestations, les blocages contre la société future dans laquelle la responsabilité de la personne aura plus de valeur. Et sa vitalité aussi.
Le revenu de base, sans conditions, est une avancée culturelle devenue réalisable grâce à la rationalisation, à la productivité des machines, à la globalisation. Devenue nécessaire à cause de l’individualisation, de l’évolution des parcours de vie et des bouleversements dans le monde du travail. Devenue indispensable pour que le progrès libère l’être humain plutôt que de le marginaliser. Le revenu de base renforce l’être humain face aux systèmes.
Il est changement de paradigme. Il éclaire d’un jour nouveau tous les domaines de la vie, il fait évoluer sa propre manière de voir les choses, il ouvre des perspectives à toutes les fonctions personnelles ou sociales.
Il n’est pas solution à tous les problèmes, mais il rend possible beaucoup plus de solutions.
Il est droit civil économique, comme il n’y en a encore jamais existé dans l’histoire. Il est prolongement de la démocratie dans laquelle le droit à la vie est aussi un droit au revenu. Dans laquelle le droit à développer ses propres capacités suppose un droit au revenu.
Un revenu pour chacun, pour chaque personne sans condition, sans exigence ou mise sous tutelle, suffisamment élevé pour pouvoir vivre modestement.
La fin de prestations sociales qui excluent, la fin du chômage incontournable, la fin des prestations complémentaires, des subventions et de la burocratie qui va avec. À hauteur de son montant, le revenu de base remplace tous les revenus de transfert payés par l’État. Il a des répercussions sur les rémunérations, les salaires et les honoraires dans l’économie privée. Le travail devient moins cher mais est mieux estimé. Le travail volontaire augmente, les initiatives et l’engagement personnel aussi.
Et qu’en est-il des travaux qui doivent être effectués, mais que plus personne ne veut faire car chacun a un revenu de base ?
Il doivent alors être payés suffisamment pour trouver preneur. Car ce travail a forcément de la valeur, vu qu’il est tellement indispensable et que vous ne voulez pas le faire vous-même.
Et qui doit payer ce revenu de base ? D’où vient l’argent ?
Qui est motivé pour être performant ? Et la discipline ?
Et les étrangers, viennent-ils tous ici pour en profiter ?
Et ceux qui ne font que trainer aujourd’hui, ne sont-ils pas totalement exclus de la société ?
Et ceux qui ont déjà beaucoup d’argent, doivent-ils aussi recevoir un revenu de base ?
Est-ce que le revenu de base est un thème libéral ? Ou bien de gauche ? Ou bien des chrétiens?
Est-ce que les hommes sont mûrs pour plus de liberté ? Pour plus d’égalité ? Pour plus de fraternité ?
Quel travail feriez-vous, si votre revenu était assuré ?
« Le revenu de base, une impulsion culturelle », le film, 100 mn. Il suscite beaucoup de questions, il répond à beaucoup de questions, il jette un regard étonnant sur des choses que l’on n’a pas envie de voir.
Regarder ou télécharger le film :
http://www.kultkino.ch/kultkino/besonderes/le_revenu_de_base_film_francaise
lundi 27 décembre 2010
L'art de rester jeune
Bonjour,
Vous avais-je parlé d'Ernest (nom fictif), le beau-père d'une amie? Je l'ai rencontré récemment, lors d'une "corvée" de collecte de branches pour l'ouverture de sentiers dans la forêt. Je suis arrivée vers 14h00. L'activité s'est terminée vers les 16h00. Je suis sortie de la forêt en marchant tranquillement avec Ernest, 76 ans, qui ramassait des branches depuis 9h00 ce matin-là. Il semblait être en pleine forme. J'ai compris pourquoi par la suite.
Ernest et moi avons réalisé en discutant que nous avions fréquenté la même école de danse, à Montréal. Il y suit toujours des cours de claquette deux fois par semaine ainsi qu'un cours de gigue irlandaise. Pas mal pour un homme de son âge! Il paraît qu'il a toujours pris soin de lui. C'est un chiropraticien. Il n'a jamais pris de médicaments. Il me mentionnait à quel point il est important de ne pas avoir de kilos en trop, que c'est très difficile pour le corps.
J'ai appris de Natacha, sa bru, qu'Ernest commence ses journées en faisant une heure de claquette, et enchaîne ensuite avec la méditation dynamique d'Osho, qui dure environ une heure. Je crois qu'il y avait un troisième élément, mais je l'ai oublié depuis.
J'ai été très impressionnée par cette rencontre. Et par une vidéo reçue cette année qui filmait une femme faisant du jogging à l'occasion d'une course officielle, qui arborait un T-shirt sur lequel la participante qui la suivait a pu lire "You've just been passed by an 80-years-old" ("Vous venez de vous faire dépasser par une femme de 80 ans" - traduction libre). Cette femme racontait qu'elle avait commencé à courir à l'âge de 50 ans!!!
Et cette autre vidéo qui m'a marquée est celle dans laquelle on voit une femme de 92 ans danser une salsa endiablée avec son petit-fils de 29 ans, qui ne la ménage pas. Très, très impressionnant, cette vidéo. Voici d'ailleurs le lien: http://www.youtube.com/watch?v=q0XMGnM5HIM. De toute beauté!
Que ces gens sont inspirants! J'aimerais bien danser la salsa de cette façon lorsque je serai octogénaire. Et courir dans l'aéroport pour attraper mon prochain vol.
Je compte bien m'y mettre en 2011.
Je vous souhaite à tous une très bonne annnée remplie d'abondance!
Lily
Vous avais-je parlé d'Ernest (nom fictif), le beau-père d'une amie? Je l'ai rencontré récemment, lors d'une "corvée" de collecte de branches pour l'ouverture de sentiers dans la forêt. Je suis arrivée vers 14h00. L'activité s'est terminée vers les 16h00. Je suis sortie de la forêt en marchant tranquillement avec Ernest, 76 ans, qui ramassait des branches depuis 9h00 ce matin-là. Il semblait être en pleine forme. J'ai compris pourquoi par la suite.
Ernest et moi avons réalisé en discutant que nous avions fréquenté la même école de danse, à Montréal. Il y suit toujours des cours de claquette deux fois par semaine ainsi qu'un cours de gigue irlandaise. Pas mal pour un homme de son âge! Il paraît qu'il a toujours pris soin de lui. C'est un chiropraticien. Il n'a jamais pris de médicaments. Il me mentionnait à quel point il est important de ne pas avoir de kilos en trop, que c'est très difficile pour le corps.
J'ai appris de Natacha, sa bru, qu'Ernest commence ses journées en faisant une heure de claquette, et enchaîne ensuite avec la méditation dynamique d'Osho, qui dure environ une heure. Je crois qu'il y avait un troisième élément, mais je l'ai oublié depuis.
J'ai été très impressionnée par cette rencontre. Et par une vidéo reçue cette année qui filmait une femme faisant du jogging à l'occasion d'une course officielle, qui arborait un T-shirt sur lequel la participante qui la suivait a pu lire "You've just been passed by an 80-years-old" ("Vous venez de vous faire dépasser par une femme de 80 ans" - traduction libre). Cette femme racontait qu'elle avait commencé à courir à l'âge de 50 ans!!!
Et cette autre vidéo qui m'a marquée est celle dans laquelle on voit une femme de 92 ans danser une salsa endiablée avec son petit-fils de 29 ans, qui ne la ménage pas. Très, très impressionnant, cette vidéo. Voici d'ailleurs le lien: http://www.youtube.com/watch?v=q0XMGnM5HIM. De toute beauté!
Que ces gens sont inspirants! J'aimerais bien danser la salsa de cette façon lorsque je serai octogénaire. Et courir dans l'aéroport pour attraper mon prochain vol.
Je compte bien m'y mettre en 2011.
Je vous souhaite à tous une très bonne annnée remplie d'abondance!
Lily
samedi 18 décembre 2010
Transmuter ses états pour contribuer à l'équilibre planétaire
Bonjour,
Je vous copie-colle ce "message du jour" du site "www.lapressegalactique.com", car je crois qu'il est très important, en cette période charnière, de garder le cap, particulièrement avec toute la négativité dans laquelle nous baignons quotidiennement. Il fut une époque où, en lisant ce message, j'aurais pensé que cela correspondait à être dans le déni, à ignorer notre ressenti. Je ne le crois plus. Je crois qu'il est possible de choisir et maintenir ses états, de mettre le focus sur la légèreté (sans ignorer ce qui nous habite). Parfois, on perd le cap, mais il est toujours possible de donner un coup de barre, de se réaligner, de transmuter rapidement un état négatif pour aller vers la joie, la légèreté.
MESSAGE DU JOUR
Evitez de vous plaindre, évitez de vous appesantir sur votre propre sort !
Quoi qu’il vous arrive, faites le contrepoids. Si vous êtes un peu triste, chantez ! Si vous êtes dans la peur, appelez la confiance ! Si vous êtes dans le jugement, appelez le pardon pour vous-même ou pour quiconque !
Evitez le plus possible de vous laisser entraîner dans les vibrations inférieures. C’est important !
Source : http://ducielalaterre.org/clefs.php
Joyeuses Fêtes!
Lily
Je vous copie-colle ce "message du jour" du site "www.lapressegalactique.com", car je crois qu'il est très important, en cette période charnière, de garder le cap, particulièrement avec toute la négativité dans laquelle nous baignons quotidiennement. Il fut une époque où, en lisant ce message, j'aurais pensé que cela correspondait à être dans le déni, à ignorer notre ressenti. Je ne le crois plus. Je crois qu'il est possible de choisir et maintenir ses états, de mettre le focus sur la légèreté (sans ignorer ce qui nous habite). Parfois, on perd le cap, mais il est toujours possible de donner un coup de barre, de se réaligner, de transmuter rapidement un état négatif pour aller vers la joie, la légèreté.
MESSAGE DU JOUR
Evitez de vous plaindre, évitez de vous appesantir sur votre propre sort !
Quoi qu’il vous arrive, faites le contrepoids. Si vous êtes un peu triste, chantez ! Si vous êtes dans la peur, appelez la confiance ! Si vous êtes dans le jugement, appelez le pardon pour vous-même ou pour quiconque !
Evitez le plus possible de vous laisser entraîner dans les vibrations inférieures. C’est important !
Source : http://ducielalaterre.org/clefs.php
Joyeuses Fêtes!
Lily
lundi 8 novembre 2010
LA CRÉATIVITÉ AU SERVICE DE L'HOMME
Bonjour à tous,
Voici un article paru dans Le Devoir, que je viens de lire sur le site "http://pouvoirdecreation.blogspot.com/".
Que c'est réjouissant!
Lily Monier
UNE FERME SUR LE TOIT
Sans OGM, ni pesticide et ça isole parfaitement le toit.
Les entrepreneurs Kurt D. Lynn et Mohamed Hage proposent une petite révolution dans l'industrie montréalaise des légumes. Avec l'aide de Google Earth, ils ont répertorié les plus grands toits plats des bâtiments industriels de Montréal et proposent d'y faire pousser des produits potagers à longueur d'année. À commencer par le toit de cette bâtisse sans nom en périphérie du Marché central qui nourrira 2000 personnes.
Ils sont de ces êtres qu'on appelle des entrepreneurs en série. Mohamed Hage et Kurt D. Lynn se sont d'ailleurs rencontrés il y a quatre ans, alors que le plus âgé aidait le plus jeune à mettre une entreprise sur pied. Ce sont des férus de technologies.
Ils transposent aujourd'hui leur passion des gadgets au potager avec leur nouveau projet: les Fermes Lufa. L'inspiration? «En fait, on tripe tous les deux sur la nourriture», dit simplement le Montréalais à temps partiel, M. Lynn, qui vit l'autre moitié du temps à Toronto. À force d'en discuter ensemble, ils ont voulu changer leur façon de se nourrir en créant leur propre ferme sans pesticides ni OGM. Mais pas question de faire ça en dehors de la ville. «Plus la nourriture s'éloigne d'où elle a été cultivée, plus elle perd sa saveur et sa valeur nutritive. Et plus elle pollue en raison du transport.» Ça, on l'a dit souvent, d'où la tendance au locavorisme, une alimentation qui s'en tient aux produits locaux.
Mais les terres cultivables sont rares sur l'île... Les deux gourmets se sont donc tournés vers les toits des immeubles commerciaux pour élever la première serre commerciale sur un toit d'envergure au Québec, présentement en construction dans le quartier Ahuntsic. «On a fait des recherches et on pense être la première au monde, si on exclut les petits jardins sur des toits qui fournissent des herbes ou certains légumes à quelques restaurants aux États-Unis», dit Kurt D. Lynn. Il y a toutefois déjà quelques jardins collectifs sur les toitures et balcons du Québec et le premier toit vert remonterait aux années 1970 à Montréal, selon le Centre d'écologie urbaine.
Le iPod de l'agriculture
Avec une équipe d'architectes, d'ingénieurs, de scientifiques et d'agents immobiliers, les deux hommes d'affaires ont prévu tous les détails de cette première serre de 31 000 pieds carrés qui offrira ses récoltes, dès le mois de mars, par la vente de paniers. L'équipe a déjà établi que l'eau de la pluie sera recueillie pour arroser les plants, que les coccinelles remplaceront les pesticides et que la distribution, locale, se fera à partir de points de chute pour éviter des trajets en camions. «C'est ça qu'on veut éviter!» dit M. Lynn en pointant un camion qui sort d'un entrepôt, chargé de légumes, qu'un autre camion est venu y déposer... Au total, la serre d'Ahuntsic pourra nourrir 2000 personnes toute l'année.
Mohamed Hage, en bon amateur de technologies, compare les Fermes Lufa au iPod. «Apple a été le premier à mettre ensemble autant de fonctions dans un même objet d'une façon efficace.» Idem pour sa ferme de la rue Antonin-Barbeau, qui réunira la serre, le toit vert, le concept de panier santé et une façon écologique de cultiver. «Ce n'est rien de nouveau, c'est juste une nouvelle combinaison», selon Kurt D. Lynn. Et ce n'est qu'un début: d'autres projets, dont un autre cinq fois plus grand à Montréal, sont prévus dans la province et en Ontario.
L'invitation est lancée à tous les Home Dépôt et Costco de ce monde qui voudraient louer cet espace perdu. Une bonne façon pour ces monstres de béton de faire leur part pour la communauté, croient les deux hommes. «Les gens les détestent lorsqu'ils sont construits. Mais si au moins leurs toits pouvaient nourrir 12 000 personnes...» dit Mohamed Hage. Ces bâtisses sont idéales parce que leurs toits sont plats et solides. Car si la culture hydroponique, donc sans terre, en fait une ferme assez légère, tous les toits ne sont tout de même pas admissibles au royaume des légumes en altitude. Les immeubles coiffés d'une ferme gagnent en échange une isolation totale du côté du toit, puisque la serre permet d'éviter toute perte de chaleur.
10 % des toits de Montréal?
Les deux entrepreneurs de la pousse écolo ont fait appel à une équipe scientifique multidisciplinaire de l'Université McGill pour choisir les produits qui pousseront sur ce toit d'un immeuble sans nom en périphérie du Marché central. Ils recherchent les variétés les plus nutritives et les plus savoureuses. «Ce n'est pas un projet commun: généralement, c'est le fermier qui décide ce que les gens mangent, selon ce qui se conserve le plus longtemps, dit la phytologue Danielle Donnelly, qui étudie en ce moment les concombres et les tomates. Avec ces deux gars, ce sont les nutritionnistes qui décident!»
Le fondateur de Green Roofs for Healthy Cities, une association basée à Toronto qui regroupe l'industrie des toits verts de l'Amérique du Nord, estime qu'environ 10 % des toits des villes canadiennes peuvent accueillir un potager. «À Toronto, ça représente 500 millions de pieds carrés, dit Steven Peck. Ça donne une idée des opportunités. Ce sont des idées encore très nouvelles, émergentes, mais une serre comme ça aura beaucoup de bénéfices sociaux et économiques.»
Le président du Centre d'écologie urbaine de Montréal, Owen Rose, se réjouit qu'une entreprise s'installe ainsi sur un toit. «Le privé aussi a son rôle à jouer pour l'environnement. Et c'est un bon moyen de valoriser l'agriculture urbaine.»
Source: Le Devoir
Voici un article paru dans Le Devoir, que je viens de lire sur le site "http://pouvoirdecreation.blogspot.com/".
Que c'est réjouissant!
Lily Monier
UNE FERME SUR LE TOIT
Sans OGM, ni pesticide et ça isole parfaitement le toit.
Les entrepreneurs Kurt D. Lynn et Mohamed Hage proposent une petite révolution dans l'industrie montréalaise des légumes. Avec l'aide de Google Earth, ils ont répertorié les plus grands toits plats des bâtiments industriels de Montréal et proposent d'y faire pousser des produits potagers à longueur d'année. À commencer par le toit de cette bâtisse sans nom en périphérie du Marché central qui nourrira 2000 personnes.
Ils sont de ces êtres qu'on appelle des entrepreneurs en série. Mohamed Hage et Kurt D. Lynn se sont d'ailleurs rencontrés il y a quatre ans, alors que le plus âgé aidait le plus jeune à mettre une entreprise sur pied. Ce sont des férus de technologies.
Ils transposent aujourd'hui leur passion des gadgets au potager avec leur nouveau projet: les Fermes Lufa. L'inspiration? «En fait, on tripe tous les deux sur la nourriture», dit simplement le Montréalais à temps partiel, M. Lynn, qui vit l'autre moitié du temps à Toronto. À force d'en discuter ensemble, ils ont voulu changer leur façon de se nourrir en créant leur propre ferme sans pesticides ni OGM. Mais pas question de faire ça en dehors de la ville. «Plus la nourriture s'éloigne d'où elle a été cultivée, plus elle perd sa saveur et sa valeur nutritive. Et plus elle pollue en raison du transport.» Ça, on l'a dit souvent, d'où la tendance au locavorisme, une alimentation qui s'en tient aux produits locaux.
Mais les terres cultivables sont rares sur l'île... Les deux gourmets se sont donc tournés vers les toits des immeubles commerciaux pour élever la première serre commerciale sur un toit d'envergure au Québec, présentement en construction dans le quartier Ahuntsic. «On a fait des recherches et on pense être la première au monde, si on exclut les petits jardins sur des toits qui fournissent des herbes ou certains légumes à quelques restaurants aux États-Unis», dit Kurt D. Lynn. Il y a toutefois déjà quelques jardins collectifs sur les toitures et balcons du Québec et le premier toit vert remonterait aux années 1970 à Montréal, selon le Centre d'écologie urbaine.
Le iPod de l'agriculture
Avec une équipe d'architectes, d'ingénieurs, de scientifiques et d'agents immobiliers, les deux hommes d'affaires ont prévu tous les détails de cette première serre de 31 000 pieds carrés qui offrira ses récoltes, dès le mois de mars, par la vente de paniers. L'équipe a déjà établi que l'eau de la pluie sera recueillie pour arroser les plants, que les coccinelles remplaceront les pesticides et que la distribution, locale, se fera à partir de points de chute pour éviter des trajets en camions. «C'est ça qu'on veut éviter!» dit M. Lynn en pointant un camion qui sort d'un entrepôt, chargé de légumes, qu'un autre camion est venu y déposer... Au total, la serre d'Ahuntsic pourra nourrir 2000 personnes toute l'année.
Mohamed Hage, en bon amateur de technologies, compare les Fermes Lufa au iPod. «Apple a été le premier à mettre ensemble autant de fonctions dans un même objet d'une façon efficace.» Idem pour sa ferme de la rue Antonin-Barbeau, qui réunira la serre, le toit vert, le concept de panier santé et une façon écologique de cultiver. «Ce n'est rien de nouveau, c'est juste une nouvelle combinaison», selon Kurt D. Lynn. Et ce n'est qu'un début: d'autres projets, dont un autre cinq fois plus grand à Montréal, sont prévus dans la province et en Ontario.
L'invitation est lancée à tous les Home Dépôt et Costco de ce monde qui voudraient louer cet espace perdu. Une bonne façon pour ces monstres de béton de faire leur part pour la communauté, croient les deux hommes. «Les gens les détestent lorsqu'ils sont construits. Mais si au moins leurs toits pouvaient nourrir 12 000 personnes...» dit Mohamed Hage. Ces bâtisses sont idéales parce que leurs toits sont plats et solides. Car si la culture hydroponique, donc sans terre, en fait une ferme assez légère, tous les toits ne sont tout de même pas admissibles au royaume des légumes en altitude. Les immeubles coiffés d'une ferme gagnent en échange une isolation totale du côté du toit, puisque la serre permet d'éviter toute perte de chaleur.
10 % des toits de Montréal?
Les deux entrepreneurs de la pousse écolo ont fait appel à une équipe scientifique multidisciplinaire de l'Université McGill pour choisir les produits qui pousseront sur ce toit d'un immeuble sans nom en périphérie du Marché central. Ils recherchent les variétés les plus nutritives et les plus savoureuses. «Ce n'est pas un projet commun: généralement, c'est le fermier qui décide ce que les gens mangent, selon ce qui se conserve le plus longtemps, dit la phytologue Danielle Donnelly, qui étudie en ce moment les concombres et les tomates. Avec ces deux gars, ce sont les nutritionnistes qui décident!»
Le fondateur de Green Roofs for Healthy Cities, une association basée à Toronto qui regroupe l'industrie des toits verts de l'Amérique du Nord, estime qu'environ 10 % des toits des villes canadiennes peuvent accueillir un potager. «À Toronto, ça représente 500 millions de pieds carrés, dit Steven Peck. Ça donne une idée des opportunités. Ce sont des idées encore très nouvelles, émergentes, mais une serre comme ça aura beaucoup de bénéfices sociaux et économiques.»
Le président du Centre d'écologie urbaine de Montréal, Owen Rose, se réjouit qu'une entreprise s'installe ainsi sur un toit. «Le privé aussi a son rôle à jouer pour l'environnement. Et c'est un bon moyen de valoriser l'agriculture urbaine.»
Source: Le Devoir
vendredi 15 octobre 2010
LA JOIE AU JOUR LE JOUR
Bonjour,
J'avais envie de vous partager cette perle de sagesse trouvée sur le site: www.lapressegalactique.com.
MESSAGE DU JOUR
Si vous êtes capables de le désirer, l’Univers est capable de vous le procurer. Vous avez juste à vous aligner avec ce que vous voulez, ce qui signifie — soyez aussi heureux que vous le pouvez, aussi souvent que vous le pouvez, et laissez tout le reste prendre soin de soi-même !
Abraham, 25 avril 2004
Traduction AD
Page d’origine : http://www.abraham-hicks.com/lawofattractionsource/index.php
Lily
J'avais envie de vous partager cette perle de sagesse trouvée sur le site: www.lapressegalactique.com.
MESSAGE DU JOUR
Si vous êtes capables de le désirer, l’Univers est capable de vous le procurer. Vous avez juste à vous aligner avec ce que vous voulez, ce qui signifie — soyez aussi heureux que vous le pouvez, aussi souvent que vous le pouvez, et laissez tout le reste prendre soin de soi-même !
Abraham, 25 avril 2004
Traduction AD
Page d’origine : http://www.abraham-hicks.com/lawofattractionsource/index.php
Lily
dimanche 3 octobre 2010
DON D'ARGENT, DON D'AUTONOMIE
Bonjour à tous,
J'ai passé du temps avec Laura, mon amie Espagnole, dernièrement, et elle m'a raconté l'histoire suivante. Laura est quelqu'un qui aime partager son abondance. Elle dit que dès le moment où on a plus de ressources que les autres, on a le "devoir" de partager avec les moins fortunés (peu importe les motifs de leur "infortune", puisque nous savons bien que nous sommes tous créateurs, donc "responsables" - mais pas coupables - de notre réalité). Et je trouve ça génial parce qu'elle a le don de faciliter la vie des gens, de les propulser. Je crois que c'est la vraie et la meilleure façon d'aider.
Je vous raconte. Elle fait partie d'une organisation qui s'appelle "Les enfants du frère Martin", un ONG qui oeuvre au Rwanda afin d'aider les veuves et les orphelins du génocide de 1994. Elle parraine donc des enfants et on l'a invitée - ainsi que d'autres personnes - à aller rencontrer les gens qu'elle parraine là-bas. Cela leur permettait également de rencontrer les responsables de l'organisme sur place et de voir de quelle façon ils oeuvraient avec les fonds recueillis.
Lors de cette visite, un deuxième véhicule était nécessaire pour amener les gens du groupe à différents endroits. Un deuxième chauffeur, nommé Olivier, a donc été embauché pour l'occasion. Laura s'est liée d'amitié avec Olivier, qui lui a raconté sa vie. Il fait lui aussi partie des orphelins du génocide. Elle a appris qu'il avait dû arrêter ses études universitaires car son frère (le premier chauffeur du groupe!) n'était plus en mesure d'en défrayer les coûts.
Mon amie aime aider les gens à devenir autonomes, autosuffisants. C'est une "facilitatrice". Elle a donc décidé d'aider Olivier à terminer ses études afin qu'il puisse ensuite être en mesure d'avoir une vie plus aisée, d'être autonome. Il doit recommencer sa deuxième année, qu'il n'avait pas complétée, et poursuivre ses études en vue de devenir ingénieur en électronique.
Mon amie Laura n'est pas riche, loin de là. Elle m'avait invitée en Espagne, où j'ai séjourné au mois de septembre. Elle m'a offert le billet d'avion. Quelle ne fut ma surprise, dans une conversation, de l'entendre dire qu'elle allait attendre d'avoir l'argent nécessaire pour finir de "fermer" sa terrasse (avec des panneaux de verre). En fait, les deux tiers de la terrasse sont fermés. Il n'en reste qu'une partie à terminer. Mais, voyez-vous, elle a des choses plus importantes à faire avec son argent, c'est-à-dire: offrir un billet d'avion à son amie Lily (qui vient du Canada, qui veut éventuellement parler couramment l'espagnol), aider Olivier à finir ses études, et j'en passe... Elle ne s'oublie pas complètement, ce qui serait malsain (sauveur), mais elle partage. Je trouve ça fabuleux!
J'avais envie de vous raconter cette belle histoire car je crois également que l'heure est au partage. Nous devons partager toutes nos ressources, si nous désirons créer un monde de paix, d'entraide et d'amour sur cette planète, qu'il s'agisse d'argent, de nourriture, d'amour. Le jour où nous nous préoccuperons de nos frères - que ce soit ici à côté de nous ou à l'autre bout du monde - cette planète se transformera rapidement.
Je crois que c'est ce que nous sommes venus créer, que c'est le but de l'expérience. Puisque nous sommes tous UN, chaque fois qu'un être souffre, cela signifie qu'une partie de moi est souffrante. Je ne peux - et ne dois - donc rester indifférente, sinon, c'est comme si j'ignorais une partie de moi qui me réclame de l'aide. Je crois que tant qu'un seul être souffrira sur cette Terre, nous ne pourrons être "complètement" heureux dans nos vies.
Liy Monier
J'ai passé du temps avec Laura, mon amie Espagnole, dernièrement, et elle m'a raconté l'histoire suivante. Laura est quelqu'un qui aime partager son abondance. Elle dit que dès le moment où on a plus de ressources que les autres, on a le "devoir" de partager avec les moins fortunés (peu importe les motifs de leur "infortune", puisque nous savons bien que nous sommes tous créateurs, donc "responsables" - mais pas coupables - de notre réalité). Et je trouve ça génial parce qu'elle a le don de faciliter la vie des gens, de les propulser. Je crois que c'est la vraie et la meilleure façon d'aider.
Je vous raconte. Elle fait partie d'une organisation qui s'appelle "Les enfants du frère Martin", un ONG qui oeuvre au Rwanda afin d'aider les veuves et les orphelins du génocide de 1994. Elle parraine donc des enfants et on l'a invitée - ainsi que d'autres personnes - à aller rencontrer les gens qu'elle parraine là-bas. Cela leur permettait également de rencontrer les responsables de l'organisme sur place et de voir de quelle façon ils oeuvraient avec les fonds recueillis.
Lors de cette visite, un deuxième véhicule était nécessaire pour amener les gens du groupe à différents endroits. Un deuxième chauffeur, nommé Olivier, a donc été embauché pour l'occasion. Laura s'est liée d'amitié avec Olivier, qui lui a raconté sa vie. Il fait lui aussi partie des orphelins du génocide. Elle a appris qu'il avait dû arrêter ses études universitaires car son frère (le premier chauffeur du groupe!) n'était plus en mesure d'en défrayer les coûts.
Mon amie aime aider les gens à devenir autonomes, autosuffisants. C'est une "facilitatrice". Elle a donc décidé d'aider Olivier à terminer ses études afin qu'il puisse ensuite être en mesure d'avoir une vie plus aisée, d'être autonome. Il doit recommencer sa deuxième année, qu'il n'avait pas complétée, et poursuivre ses études en vue de devenir ingénieur en électronique.
Mon amie Laura n'est pas riche, loin de là. Elle m'avait invitée en Espagne, où j'ai séjourné au mois de septembre. Elle m'a offert le billet d'avion. Quelle ne fut ma surprise, dans une conversation, de l'entendre dire qu'elle allait attendre d'avoir l'argent nécessaire pour finir de "fermer" sa terrasse (avec des panneaux de verre). En fait, les deux tiers de la terrasse sont fermés. Il n'en reste qu'une partie à terminer. Mais, voyez-vous, elle a des choses plus importantes à faire avec son argent, c'est-à-dire: offrir un billet d'avion à son amie Lily (qui vient du Canada, qui veut éventuellement parler couramment l'espagnol), aider Olivier à finir ses études, et j'en passe... Elle ne s'oublie pas complètement, ce qui serait malsain (sauveur), mais elle partage. Je trouve ça fabuleux!
J'avais envie de vous raconter cette belle histoire car je crois également que l'heure est au partage. Nous devons partager toutes nos ressources, si nous désirons créer un monde de paix, d'entraide et d'amour sur cette planète, qu'il s'agisse d'argent, de nourriture, d'amour. Le jour où nous nous préoccuperons de nos frères - que ce soit ici à côté de nous ou à l'autre bout du monde - cette planète se transformera rapidement.
Je crois que c'est ce que nous sommes venus créer, que c'est le but de l'expérience. Puisque nous sommes tous UN, chaque fois qu'un être souffre, cela signifie qu'une partie de moi est souffrante. Je ne peux - et ne dois - donc rester indifférente, sinon, c'est comme si j'ignorais une partie de moi qui me réclame de l'aide. Je crois que tant qu'un seul être souffrira sur cette Terre, nous ne pourrons être "complètement" heureux dans nos vies.
Liy Monier
mardi 24 août 2010
HAÏTI: UN CLIC, UN ARBRE!
Samedi, le 31 juillet, à l’église de Val-David (Québec, Canada), les citoyens se sont mobilisés pour venir en aide à Haïti. La soirée a débuté avec Colette Noël, cette grand-mère pleine de cœur et d’ardeur qui a été touchée par la détresse du peuple haïtien. Le 12 janvier 2010, lors de « l’événement », comme l’appellent les Haïtiens, elle était en République dominicaine et « J’ai tremblé », me dira-t-elle. Elle a donc invité son petit-fils, membre du Zoupla Orchestra, à offrir un concert-bénéfice en faveur des Haïtiens. Ce dernier lui aurait répondu : « J’aimerais qu’on plante des arbres », d’où le choix de l’organisme « Reboiseurs du monde ».
La soirée a débuté par quelques chansons du Zoupla Orchestra, composé de cinq jeunes médecins qui viennent à peine d’être reçus. Après les avoir entendus et observés, on aurait presque envie d’être malade pour pouvoir se faire soigner par eux! La musique, difficile à décrire, était à la fois loufoque, endiablée, joyeuse, originale, style fanfare de village, bref de quoi mettre le public en liesse. Ils ont fait salle comble.
À l’entracte, Marie-Claude Goulet, médecin, est venue nous parler de son expérience d’un mois en Haïti par l’entremise de Médecins du Monde. Pour ce faire, elle nous a lu deux courriels envoyés à ses proches, le premier rédigé pendant son séjour en Haïti, le second à son retour, dont voici un extrait:
«Que dire?
Que j’ai honte que notre humanité accepte sans broncher que des millions d’être humains vivent dans la bouette et la merde…qu’ils meurent de maladies qu’on ne reconnaît même plus par chez nous…ou de FAIM….alors qu’ici on meurt par trop de malbouffe…par trop d’excès…par gloutonnerie…
Honte que notre humanité ne se lève pas pour hurler que le système économique dans lequel nous vivons… que l’on entretient sciemment, consciemment, gentiment, poliment…que ce système dont on profite par chez nous…tue, sous nos yeux, des milliers d’êtres humains…à chaque jour…
La vérité c’est qu’on s’en fout…on s’en balance…ce qui nous importe le plus le soir en se couchant ce n’est pas le sort de l’humanité….mais notre compte en banque…et la couleur de notre voiture…
Sur ce, je vais essayer de dormir…sans oublier tous ces êtres humains qui dorment à même le sol…le ventre vide…dans un abri de fortune…dans un pays dévasté….en ruines…tout en continuant à se lever le matin…à se laver …à s’habiller…à rire…à jouer…à faire voler des cerfs-volants avec des sacs de poubelles et des bouts de ficelles…à vivre quoi…»
Ensuite, Simon Lavoie et Michaël Gauthier, de l’organisme Reboiseurs du monde, sont venus nous parler de ce qui les a incités à mettre sur pied cet ONG. Ce sont de toute évidence des hommes de cœur, des passionnés. Ils nous ont confié qu’en fait, le « reboisement » était une sorte de prétexte pour entrer en relation avec les Haïtiens afin de connaître leurs besoins et allumer chez eux l’étincelle qui leur permettra de reconstruire leur pays et de reconquérir leur autonomie.
Simon Lavoie a raconté son expérience en Haïti, qui visait à éduquer tant les adultes que les enfants. Accompagnés de Jean-Samuel Paul, un Haïtien, ils sont allés dans les orphelinats de différents villages et ont enseigné aux enfants – et aux adultes – à créer des jardins-forêts, qu’on appelait à l’époque « jardins créoles », contenant des légumes, des arbres fruitiers (manguiers…), des cocotiers, une sorte d’association de plantes productives indigènes. Ils leur ont enseigné à planter des arbres et l’importance de la souveraineté alimentaire, du développement durable.
Le prochain voyage est prévu pour novembre et est destiné à préparer des « formateurs ». Les membres fondateurs de cet organisme ont tous un emploi à plein temps, donc 100% des fonds recueillis sont redirigés vers Haïti. Je vous invite à visiter leur site, www.reboiseursdumonde.org, sachant que chaque 5 $ achète un arbre, ce qui inclut les semences, comment les planter et les entretenir, car pas d’éducation, pas de souveraineté!
La soirée était gratuite. On passait le chapeau à l’entracte. Une véritable « opération à cœur ouvert » qui a permis d’amasser plus de 3000$.
Et si on leur démontrait que ce n’est pas vrai qu’on s’en fout? Et si, de temps à autre, au lieu d’aller au restaurant avec des amis, on se concoctait un petit repas à la maison et qu’on allait ensemble le soir même sur le site des Reboiseurs du monde offrir l’argent ainsi économisé pour aider nos frères d’Haïti?
La soirée a débuté par quelques chansons du Zoupla Orchestra, composé de cinq jeunes médecins qui viennent à peine d’être reçus. Après les avoir entendus et observés, on aurait presque envie d’être malade pour pouvoir se faire soigner par eux! La musique, difficile à décrire, était à la fois loufoque, endiablée, joyeuse, originale, style fanfare de village, bref de quoi mettre le public en liesse. Ils ont fait salle comble.
À l’entracte, Marie-Claude Goulet, médecin, est venue nous parler de son expérience d’un mois en Haïti par l’entremise de Médecins du Monde. Pour ce faire, elle nous a lu deux courriels envoyés à ses proches, le premier rédigé pendant son séjour en Haïti, le second à son retour, dont voici un extrait:
«Que dire?
Que j’ai honte que notre humanité accepte sans broncher que des millions d’être humains vivent dans la bouette et la merde…qu’ils meurent de maladies qu’on ne reconnaît même plus par chez nous…ou de FAIM….alors qu’ici on meurt par trop de malbouffe…par trop d’excès…par gloutonnerie…
Honte que notre humanité ne se lève pas pour hurler que le système économique dans lequel nous vivons… que l’on entretient sciemment, consciemment, gentiment, poliment…que ce système dont on profite par chez nous…tue, sous nos yeux, des milliers d’êtres humains…à chaque jour…
La vérité c’est qu’on s’en fout…on s’en balance…ce qui nous importe le plus le soir en se couchant ce n’est pas le sort de l’humanité….mais notre compte en banque…et la couleur de notre voiture…
Sur ce, je vais essayer de dormir…sans oublier tous ces êtres humains qui dorment à même le sol…le ventre vide…dans un abri de fortune…dans un pays dévasté….en ruines…tout en continuant à se lever le matin…à se laver …à s’habiller…à rire…à jouer…à faire voler des cerfs-volants avec des sacs de poubelles et des bouts de ficelles…à vivre quoi…»
Ensuite, Simon Lavoie et Michaël Gauthier, de l’organisme Reboiseurs du monde, sont venus nous parler de ce qui les a incités à mettre sur pied cet ONG. Ce sont de toute évidence des hommes de cœur, des passionnés. Ils nous ont confié qu’en fait, le « reboisement » était une sorte de prétexte pour entrer en relation avec les Haïtiens afin de connaître leurs besoins et allumer chez eux l’étincelle qui leur permettra de reconstruire leur pays et de reconquérir leur autonomie.
Simon Lavoie a raconté son expérience en Haïti, qui visait à éduquer tant les adultes que les enfants. Accompagnés de Jean-Samuel Paul, un Haïtien, ils sont allés dans les orphelinats de différents villages et ont enseigné aux enfants – et aux adultes – à créer des jardins-forêts, qu’on appelait à l’époque « jardins créoles », contenant des légumes, des arbres fruitiers (manguiers…), des cocotiers, une sorte d’association de plantes productives indigènes. Ils leur ont enseigné à planter des arbres et l’importance de la souveraineté alimentaire, du développement durable.
Le prochain voyage est prévu pour novembre et est destiné à préparer des « formateurs ». Les membres fondateurs de cet organisme ont tous un emploi à plein temps, donc 100% des fonds recueillis sont redirigés vers Haïti. Je vous invite à visiter leur site, www.reboiseursdumonde.org, sachant que chaque 5 $ achète un arbre, ce qui inclut les semences, comment les planter et les entretenir, car pas d’éducation, pas de souveraineté!
La soirée était gratuite. On passait le chapeau à l’entracte. Une véritable « opération à cœur ouvert » qui a permis d’amasser plus de 3000$.
Et si on leur démontrait que ce n’est pas vrai qu’on s’en fout? Et si, de temps à autre, au lieu d’aller au restaurant avec des amis, on se concoctait un petit repas à la maison et qu’on allait ensemble le soir même sur le site des Reboiseurs du monde offrir l’argent ainsi économisé pour aider nos frères d’Haïti?
jeudi 19 août 2010
THE RAT RACE
Bonjour,
Je viens de recevoir ce courriel, que j'ai pris le temps de lire attentivement jusqu'au bout en me rappelant des moments (dans le passé) où j'avais eu envie d'en finir parce que je n'avais plus ni plaisir ni espoir. Il mérite d'être lu.
Désolée, je n'ai pas le temps de vous le traduire.
Créez une belle journée!
Lily
"Hello ,
This message is long by email standards. Please take a minute and read it
anyway. It's important.
I was supposed to have a meeting today with a friend of mine. At 7:45 a.m.
I received a call from his assistant that the meeting was cancelled. My friend
had to prepare funeral arrangements for his fifteen year old nephew.
The young man committed suicide last night. I'd met him just a few days ago.
I find myself sad and angry at the same time. I know better, but it's the
emotions that still come up. I just don't understand how we can keep creating
a culture where people are put under the perpetual veil of delusion that they
no longer have options, that they no longer have choices.
It's bad enough when it's adults, which is the situation I see routinely when I
speak. That bothers me. It's why I do what I do, why I write what I write. In
the hope that I can help them realize that they are not trapped, that there are
ways out of the madness.
For some reason, this situation seems exponentially worse. This kid was
fifteen, FIFTEEN, and he already had been convinced that there was no other
way to change his current reality, than to end his life. He believed he had
no choices.
So for your sake, for his memory, and for the sake of anyone that may be
within earshot if you are reading this out loud, here it is. YOU ALWAYS
HAVE CHOICES!!!!!!!
I know it doesn't always seem that way. I know it sometimes feels like there's
nowhere to turn. I get that. I've been there. I've lived in that space. But
it's a false truth. It is a residual impact of a culture in which we are led to
believe that happiness and satisfaction and fulfillment and worthiness comes
from the latest gadget, or the latest model sports car, or some other THING,
which in truth has nothing to do with being happy, fulfilled, satisfied, or worthy.
It comes from the perpetual array of fear thrown in your face each day.
Will your family be OK if you don't carry enough insurance...You could lose
everything you've worked for...What if you don't have enough retirement
savings...If your clothes, or your watch, or your cologne don't have the right
person's name on them, then you aren't special or worthy...
We think those things are just harmless noise in the midst of the chaos of most
people's everyday lives.
But every once in a while, you get a phone call at 7:45 and you realize it's
not just harmless noise. If we aren't careful it starts to become the basis for
our belief system, and since our beliefs dictate our reality, that "harmless"
noise starts to become a very real state of being.
We start living in a perpetual state of fear. Being me isn't enough... What I
have isn't sufficient-no matter how much it is that I have... I better hang on
tight to my possessions, because if I'm not constantly watching, someone will
take all that I've worked for... Better defer all my big dreams until I have
saved such a massive pile of money that I'm guaranteed to be OK when I
retire at 65. Except that the number is now being moved to 67, and then 71,
and then 75. And the size of the pile keeps needing to be bigger, and
bigger, and bigger...
And on most days I can remain in a state of calm as I explain that life doesn't
have to be that way. I can smile and give examples to reporters during an
interview about taking baby steps, and easing into a new state of being. But
today, I'm angry. Today, I'm pissed.
Because today it isn't about someone staying another year at a job that makes
them miserable. It isn't about someone struggling to make ends meet because
they were led to believe they could afford a lifestyle they never could. It isn't
even about helping a parent realize that it's OK to not work sixty hours per
week so they can instead spend some quality time with their children.
Today a young kid is gone. In just fifteen short years of life, he had become
so convinced that life was not fun and exciting and full of love and adventure
and purpose, that he took his own life. And that is just not right.
That screams out to me that we have a lot of work to do. And I put myself at
the top of that "We" list.
Last night I was going through my first book, The Why Cafe. And as I was
re-reading it, it brought back all the emotions I was experiencing when I
wrote it.
I had just come back from backpacking around the world for a year on $40
per day. I had experience freedom, seen cultures, met amazing people. I had
spent that year LIVING. Not preparing for living, dreaming about dreams,
wishing for different realities... I had been LIVING.
Which was a big deal, because before I left, I felt like I was slowly dying. And
almost everyone around me told me that was just life. But it wasn't. It isn't.
I implore you today, to remember you have choices. I implore you to live the
life you want to live, not a shallow reflection of it. And I implore you to help
someone else, especially a young person, to remember and do that as well.
John
Author- The Why Cafe, Life Safari, The Big Five for Life
www.bigfiveforlife.com
co-author- How to be Rich and Happy
www.howtoberichandhappy.com
John P. Strelecky"
Je viens de recevoir ce courriel, que j'ai pris le temps de lire attentivement jusqu'au bout en me rappelant des moments (dans le passé) où j'avais eu envie d'en finir parce que je n'avais plus ni plaisir ni espoir. Il mérite d'être lu.
Désolée, je n'ai pas le temps de vous le traduire.
Créez une belle journée!
Lily
"Hello ,
This message is long by email standards. Please take a minute and read it
anyway. It's important.
I was supposed to have a meeting today with a friend of mine. At 7:45 a.m.
I received a call from his assistant that the meeting was cancelled. My friend
had to prepare funeral arrangements for his fifteen year old nephew.
The young man committed suicide last night. I'd met him just a few days ago.
I find myself sad and angry at the same time. I know better, but it's the
emotions that still come up. I just don't understand how we can keep creating
a culture where people are put under the perpetual veil of delusion that they
no longer have options, that they no longer have choices.
It's bad enough when it's adults, which is the situation I see routinely when I
speak. That bothers me. It's why I do what I do, why I write what I write. In
the hope that I can help them realize that they are not trapped, that there are
ways out of the madness.
For some reason, this situation seems exponentially worse. This kid was
fifteen, FIFTEEN, and he already had been convinced that there was no other
way to change his current reality, than to end his life. He believed he had
no choices.
So for your sake, for his memory, and for the sake of anyone that may be
within earshot if you are reading this out loud, here it is. YOU ALWAYS
HAVE CHOICES!!!!!!!
I know it doesn't always seem that way. I know it sometimes feels like there's
nowhere to turn. I get that. I've been there. I've lived in that space. But
it's a false truth. It is a residual impact of a culture in which we are led to
believe that happiness and satisfaction and fulfillment and worthiness comes
from the latest gadget, or the latest model sports car, or some other THING,
which in truth has nothing to do with being happy, fulfilled, satisfied, or worthy.
It comes from the perpetual array of fear thrown in your face each day.
Will your family be OK if you don't carry enough insurance...You could lose
everything you've worked for...What if you don't have enough retirement
savings...If your clothes, or your watch, or your cologne don't have the right
person's name on them, then you aren't special or worthy...
We think those things are just harmless noise in the midst of the chaos of most
people's everyday lives.
But every once in a while, you get a phone call at 7:45 and you realize it's
not just harmless noise. If we aren't careful it starts to become the basis for
our belief system, and since our beliefs dictate our reality, that "harmless"
noise starts to become a very real state of being.
We start living in a perpetual state of fear. Being me isn't enough... What I
have isn't sufficient-no matter how much it is that I have... I better hang on
tight to my possessions, because if I'm not constantly watching, someone will
take all that I've worked for... Better defer all my big dreams until I have
saved such a massive pile of money that I'm guaranteed to be OK when I
retire at 65. Except that the number is now being moved to 67, and then 71,
and then 75. And the size of the pile keeps needing to be bigger, and
bigger, and bigger...
And on most days I can remain in a state of calm as I explain that life doesn't
have to be that way. I can smile and give examples to reporters during an
interview about taking baby steps, and easing into a new state of being. But
today, I'm angry. Today, I'm pissed.
Because today it isn't about someone staying another year at a job that makes
them miserable. It isn't about someone struggling to make ends meet because
they were led to believe they could afford a lifestyle they never could. It isn't
even about helping a parent realize that it's OK to not work sixty hours per
week so they can instead spend some quality time with their children.
Today a young kid is gone. In just fifteen short years of life, he had become
so convinced that life was not fun and exciting and full of love and adventure
and purpose, that he took his own life. And that is just not right.
That screams out to me that we have a lot of work to do. And I put myself at
the top of that "We" list.
Last night I was going through my first book, The Why Cafe. And as I was
re-reading it, it brought back all the emotions I was experiencing when I
wrote it.
I had just come back from backpacking around the world for a year on $40
per day. I had experience freedom, seen cultures, met amazing people. I had
spent that year LIVING. Not preparing for living, dreaming about dreams,
wishing for different realities... I had been LIVING.
Which was a big deal, because before I left, I felt like I was slowly dying. And
almost everyone around me told me that was just life. But it wasn't. It isn't.
I implore you today, to remember you have choices. I implore you to live the
life you want to live, not a shallow reflection of it. And I implore you to help
someone else, especially a young person, to remember and do that as well.
John
Author- The Why Cafe, Life Safari, The Big Five for Life
www.bigfiveforlife.com
co-author- How to be Rich and Happy
www.howtoberichandhappy.com
John P. Strelecky"
samedi 14 août 2010
L'IMPACT DES CROYANCES
Bonjour à tous,
J'ai reçu une vidéo vraiment inspirante, récemment:
http://clicks.aweber.com/y/ct/?l=61uv7&m=1eBQIc.rTQIjUq&b=vSOqsHhx_tsoS5QAzP3jQQ
Nos croyances d'aujourd'hui déterminent ce que nous serons demain... Nous pouvons changer nos croyances. Il suffit de le choisir.
Cette vidéo me donne envie de faire davantage d'exercice. A 80 ans, je voudrais courir dans l'aéroport avec mes valises pour attraper mon prochain vol. :)
Bon visionnement!
Lily
J'ai reçu une vidéo vraiment inspirante, récemment:
http://clicks.aweber.com/y/ct/?l=61uv7&m=1eBQIc.rTQIjUq&b=vSOqsHhx_tsoS5QAzP3jQQ
Nos croyances d'aujourd'hui déterminent ce que nous serons demain... Nous pouvons changer nos croyances. Il suffit de le choisir.
Cette vidéo me donne envie de faire davantage d'exercice. A 80 ans, je voudrais courir dans l'aéroport avec mes valises pour attraper mon prochain vol. :)
Bon visionnement!
Lily
lundi 12 juillet 2010
CHANGER DE PRÉNOM, C'EST POSSIBLE
Changer de prénom, quelle drôle d’idée! Pourquoi vouloir changer de prénom? Vous souvenez-vous, lorsque vous étiez petit, que vous étiez en train de jouer et que, soudain, votre mère vous appelait? N’était-ce pas un peu comme un léger rappel à l’ordre?
Un prénom, c’est comme un vêtement. Y a-t-il des couleurs que vous êtes incapable de porter, dans lesquelles vous vous sentez mal?
Il y a des tonnes de raisons de vouloir changer de prénom. L’idée m’en est venue lorsque deux personnes que je côtoyais l’ont fait. L’un d’entre eux, qui s’appelait « Steven » est devenu un Paul. J’ai appris tout à coup qu’il s’appelait maintenant Paul, sans avoir eu le bénéfice d’entendre l’explication de ce changement. Sur le coup, j’avais trouvé ça un peu bizarre. Et dérangeant, je vous l’avoue. Un peu comme si vous mettiez une carotte sur le comptoir et que vous annonciez en même temps que c’est dorénavant une tomate. Hum… Vous voyez ce que je veux dire? Ça décoiffe.
Ça m’a fait réfléchir. Je me suis souvenue de toutes les fois où j’avais eu à dire mon prénom pour la première fois : à l’école, dans un atelier, lorsqu’on me présente quelqu’un, etc. Et de toute la honte que je ressentais à dire un prénom qui ne me correspondait pas du tout. Que je ne vous partagerai d’ailleurs pas ici. Je suis tellement heureuse de m’être fait le cadeau d’un prénom que j’aime et qui me correspond, un peu comme j’adore porter des vêtements fuchsia ou turquoise.
J’ai longuement réfléchi avant de faire ce changement. C’est une décision majeure ayant beaucoup d’implications au niveau social. C'est très bousculant pour notre entourage, surtout pour ceux qui nous connaissent depuis très longtemps. Il y a beaucoup de résistance, et c’est normal. Les gens plus flexibles démontrent souvent de la bonne volonté à le faire, tout en se trompant occasionnellement pendant un certain temps. Tout cela crée beaucoup d’inconfort de part et d’autre. Donc, il importe que ce soit une décision bien mûrie, car elle vous demandera beaucoup de persévérance.
Là où c’est le plus difficile, c’est avec la famille. Ils le prennent souvent personnellement, comme si c’était un rejet. En ce qui me concerne, ce n’était pas le cas. Je ne rejetais personne. Je me choisissais, tout simplement. Tout cela m’a d’ailleurs amenée à prendre conscience du caractère sacré d’un prénom. Combien de fois par jour est-ce que nous entendons notre prénom? Si nous ne l’aimons pas, les journées sont longues! C’était mon cas. Un prénom, cela correspond à qui nous sommes. Je blaguais un peu, tout à l’heure, mais c’est vrai que c’est un rappel à l’ordre lorsque nous entendons notre prénom. Cela nous ramène à qui nous sommes réellement, à notre fréquence fondamentale, à ce que nous sommes venus faire sur cette Terre.
Il paraît que la mère, si elle est attentive, entend le prénom de son enfant pendant qu’il est dans son ventre. L’enfant le lui transmettrait. Je le crois. Vous savez, cet homme qui est devenu « Paul »? Quand il en a parlé à ses parents, à sa grande surprise, il a appris que c’était le prénom que sa mère voulait lui donner à sa naissance, mais que vu qu’il y avait un autre enfant qui portait déjà ce prénom dans la famille, elle avait changé d’idée. N’est-ce pas incroyable?
Après avoir choisi le prénom de « Lily », avec mes deux amis, nous avons choisi de faire un rituel pour sacraliser ce changement. Nous avons rédigé un premier document dans lequel nous écrivions ce que nous laissions derrière nous avec l’ancien prénom, et un deuxième document dans lequel nous écrivions quelles qualités et/ou états correspondaient à notre nouveau prénom. Et graduellement, l’on devient ce prénom que l’on a choisi et qui se met à vraiment nous coller à la peau.
Étant entière, j’ai décidé que je désirais également effectuer le changement au niveau légal. Dès le moment où j’ai demandé aux gens de mon entourage de bien vouloir dorénavant m’appeler Lily – en leur expliquant les motifs de ce choix – il était important pour moi que ce changement se reflète dans tous les aspects de ma vie. Je voulais un jour pouvoir prendre l’avion avec un passeport au nom de Lily. J’ai obtenu mes nouveaux papiers officiels en septembre 2008. Ce fut un grand moment.
Je vous partage cette expérience parce que je sais qu’il y a d’autres personnes qui désirent ardemment changer de prénom. Plusieurs le font, sans toutefois effectuer le changement au niveau légal, et je crois que cela crée un conflit à l’intérieur d’eux qui se reflète nécessairement dans les circonstances de leur vie. Juste le fait de dire son prénom et de devoir fournir des explications lorsqu’on doit sortir son permis de conduire ou un autre document, c’est dérangeant. Je tiens à vous mentionner qu’il faut être vraiment décidé pour effectuer un tel changement. Je trouve d’ailleurs normal que la démarche soit exigeante. En effet, si, par caprice, nous décidions tous de changer de prénom la semaine prochaine, essayez d’imaginer le chaos que cela pourrait provoquer. Facile à imaginer, n’est-ce pas?
Donc, pour cette raison, l’on applique dans nos sociétés le principe du maintien de la stabilité du nom. C’est ce qui fait que, pour changer de prénom, la personne doit démontrer un motif sérieux de le faire. Qu’est-ce qu’un motif sérieux? Par exemple, le fait d’utiliser depuis au moins cinq ans un nom ou un prénom qui ne correspond pas à celui qui est inscrit dans votre acte de naissance. Il doit s’agir d’un nom ou d’un prénom que vous utilisez à la fois dans vos activités personnelles, professionnelles et sociales.
Un autre motif sérieux est si votre nom est d’origine étrangère ou trop difficile à prononcer et que cela vous crée des difficultés. Vous devrez d’ailleurs en faire la démonstration.
Un autre motif sérieux est si votre prénom vous cause un préjudice sérieux ou des souffrances psychologiques. Exemple, une jeune femme que je guide dans son changement de prénom et qui a vécu une enfance extrêmement difficile. Elle a ressenti le besoin de se distancer de ces événements traumatisants et, pour couronner le tout, elle a choisi de s’appeler Jade. Elle savait qu’il était possible de changer de prénom, puisque quelqu’un qu’elle a côtoyé dans le passé l’avait fait. Lorsqu’on me l’a référée, elle avait déjà amorcé sa démarche. J’ai été extrêmement remuée par les souffrances qu’elle avait traversées dans son enfance. J’ai compris pourquoi elle désirait changer officiellement de prénom.
Si votre prénom est la cause de souffrances psychologiques pour vous, je vous invite à consulter un thérapeute et à en parler. Ainsi, si vous décidez éventuellement de faire la démarche de changer officiellement de prénom, votre thérapeute pourra vous écrire une lettre pour appuyer vos dires et faire ressortir les effets bénéfiques de ce changement de prénom pour vous.
En passant, un changement officiel de prénom, ça se prépare! C’est simple, il vous faut laisser des traces partout sur votre passage. J’en profite pour vous donner quelques pistes. Il est assez facile de demander à Cogeco ou Vidéotron de mettre votre nouveau prénom sur votre facture. C’est plus facile lorsque vous déménagez, mais il est également possible de le faire en cours de route. Vous pouvez demandez au Bell ou à Vidéotron de changer le nom qui apparaît sur l’afficheur des gens. C’est une belle façon de démontrer que vous êtes déterminé à effectuer ce changement majeur dans votre vie. Le téléphone devient votre ambassadeur!
Partout où c’est possible, donnez votre nouveau prénom. Si on vous demande vos papiers, tentez d’expliquer votre situation et de faire en sorte que les gens collaborent. Lorsque vous vous inscrivez à un nouvel atelier, c’est un moment idéal pour simplement donner votre nouveau prénom. Soyez créatif! Vous seriez surpris de constater toutes les possibilités qui existent en ce sens.
Pour de plus amples détails, je vous invite à visiter le site du directeur de l’état civil, à qui l’on doit s’adresser lorsqu’on désire effectuer un tel changement : www.etatcivil.gouv.qc.ca/fr/changement-nom.html.
Wow! Quel cadeau je me suis fait pour ma seconde moitié de vie! Chaque fois que l’on me demande mon prénom, j’ai envie de sourire. Je suis joyeuse d’avoir l’occasion d’énoncer ce nouveau nom que je trouve si joli : Lily. Pour moi, Lily, c’est la joie. Cela me fait penser à « water lily », la fleur de lotus, ou encore à « lily of the valley », le muguet, ou encore au lys qui, en anglais, s’écrit « lily ».
Reprenons notre pouvoir, un pas à la fois. Cessons de penser que les choses sont immuables. Tout est possible!
Créez une belle journée!
Lily
Un prénom, c’est comme un vêtement. Y a-t-il des couleurs que vous êtes incapable de porter, dans lesquelles vous vous sentez mal?
Il y a des tonnes de raisons de vouloir changer de prénom. L’idée m’en est venue lorsque deux personnes que je côtoyais l’ont fait. L’un d’entre eux, qui s’appelait « Steven » est devenu un Paul. J’ai appris tout à coup qu’il s’appelait maintenant Paul, sans avoir eu le bénéfice d’entendre l’explication de ce changement. Sur le coup, j’avais trouvé ça un peu bizarre. Et dérangeant, je vous l’avoue. Un peu comme si vous mettiez une carotte sur le comptoir et que vous annonciez en même temps que c’est dorénavant une tomate. Hum… Vous voyez ce que je veux dire? Ça décoiffe.
Ça m’a fait réfléchir. Je me suis souvenue de toutes les fois où j’avais eu à dire mon prénom pour la première fois : à l’école, dans un atelier, lorsqu’on me présente quelqu’un, etc. Et de toute la honte que je ressentais à dire un prénom qui ne me correspondait pas du tout. Que je ne vous partagerai d’ailleurs pas ici. Je suis tellement heureuse de m’être fait le cadeau d’un prénom que j’aime et qui me correspond, un peu comme j’adore porter des vêtements fuchsia ou turquoise.
J’ai longuement réfléchi avant de faire ce changement. C’est une décision majeure ayant beaucoup d’implications au niveau social. C'est très bousculant pour notre entourage, surtout pour ceux qui nous connaissent depuis très longtemps. Il y a beaucoup de résistance, et c’est normal. Les gens plus flexibles démontrent souvent de la bonne volonté à le faire, tout en se trompant occasionnellement pendant un certain temps. Tout cela crée beaucoup d’inconfort de part et d’autre. Donc, il importe que ce soit une décision bien mûrie, car elle vous demandera beaucoup de persévérance.
Là où c’est le plus difficile, c’est avec la famille. Ils le prennent souvent personnellement, comme si c’était un rejet. En ce qui me concerne, ce n’était pas le cas. Je ne rejetais personne. Je me choisissais, tout simplement. Tout cela m’a d’ailleurs amenée à prendre conscience du caractère sacré d’un prénom. Combien de fois par jour est-ce que nous entendons notre prénom? Si nous ne l’aimons pas, les journées sont longues! C’était mon cas. Un prénom, cela correspond à qui nous sommes. Je blaguais un peu, tout à l’heure, mais c’est vrai que c’est un rappel à l’ordre lorsque nous entendons notre prénom. Cela nous ramène à qui nous sommes réellement, à notre fréquence fondamentale, à ce que nous sommes venus faire sur cette Terre.
Il paraît que la mère, si elle est attentive, entend le prénom de son enfant pendant qu’il est dans son ventre. L’enfant le lui transmettrait. Je le crois. Vous savez, cet homme qui est devenu « Paul »? Quand il en a parlé à ses parents, à sa grande surprise, il a appris que c’était le prénom que sa mère voulait lui donner à sa naissance, mais que vu qu’il y avait un autre enfant qui portait déjà ce prénom dans la famille, elle avait changé d’idée. N’est-ce pas incroyable?
Après avoir choisi le prénom de « Lily », avec mes deux amis, nous avons choisi de faire un rituel pour sacraliser ce changement. Nous avons rédigé un premier document dans lequel nous écrivions ce que nous laissions derrière nous avec l’ancien prénom, et un deuxième document dans lequel nous écrivions quelles qualités et/ou états correspondaient à notre nouveau prénom. Et graduellement, l’on devient ce prénom que l’on a choisi et qui se met à vraiment nous coller à la peau.
Étant entière, j’ai décidé que je désirais également effectuer le changement au niveau légal. Dès le moment où j’ai demandé aux gens de mon entourage de bien vouloir dorénavant m’appeler Lily – en leur expliquant les motifs de ce choix – il était important pour moi que ce changement se reflète dans tous les aspects de ma vie. Je voulais un jour pouvoir prendre l’avion avec un passeport au nom de Lily. J’ai obtenu mes nouveaux papiers officiels en septembre 2008. Ce fut un grand moment.
Je vous partage cette expérience parce que je sais qu’il y a d’autres personnes qui désirent ardemment changer de prénom. Plusieurs le font, sans toutefois effectuer le changement au niveau légal, et je crois que cela crée un conflit à l’intérieur d’eux qui se reflète nécessairement dans les circonstances de leur vie. Juste le fait de dire son prénom et de devoir fournir des explications lorsqu’on doit sortir son permis de conduire ou un autre document, c’est dérangeant. Je tiens à vous mentionner qu’il faut être vraiment décidé pour effectuer un tel changement. Je trouve d’ailleurs normal que la démarche soit exigeante. En effet, si, par caprice, nous décidions tous de changer de prénom la semaine prochaine, essayez d’imaginer le chaos que cela pourrait provoquer. Facile à imaginer, n’est-ce pas?
Donc, pour cette raison, l’on applique dans nos sociétés le principe du maintien de la stabilité du nom. C’est ce qui fait que, pour changer de prénom, la personne doit démontrer un motif sérieux de le faire. Qu’est-ce qu’un motif sérieux? Par exemple, le fait d’utiliser depuis au moins cinq ans un nom ou un prénom qui ne correspond pas à celui qui est inscrit dans votre acte de naissance. Il doit s’agir d’un nom ou d’un prénom que vous utilisez à la fois dans vos activités personnelles, professionnelles et sociales.
Un autre motif sérieux est si votre nom est d’origine étrangère ou trop difficile à prononcer et que cela vous crée des difficultés. Vous devrez d’ailleurs en faire la démonstration.
Un autre motif sérieux est si votre prénom vous cause un préjudice sérieux ou des souffrances psychologiques. Exemple, une jeune femme que je guide dans son changement de prénom et qui a vécu une enfance extrêmement difficile. Elle a ressenti le besoin de se distancer de ces événements traumatisants et, pour couronner le tout, elle a choisi de s’appeler Jade. Elle savait qu’il était possible de changer de prénom, puisque quelqu’un qu’elle a côtoyé dans le passé l’avait fait. Lorsqu’on me l’a référée, elle avait déjà amorcé sa démarche. J’ai été extrêmement remuée par les souffrances qu’elle avait traversées dans son enfance. J’ai compris pourquoi elle désirait changer officiellement de prénom.
Si votre prénom est la cause de souffrances psychologiques pour vous, je vous invite à consulter un thérapeute et à en parler. Ainsi, si vous décidez éventuellement de faire la démarche de changer officiellement de prénom, votre thérapeute pourra vous écrire une lettre pour appuyer vos dires et faire ressortir les effets bénéfiques de ce changement de prénom pour vous.
En passant, un changement officiel de prénom, ça se prépare! C’est simple, il vous faut laisser des traces partout sur votre passage. J’en profite pour vous donner quelques pistes. Il est assez facile de demander à Cogeco ou Vidéotron de mettre votre nouveau prénom sur votre facture. C’est plus facile lorsque vous déménagez, mais il est également possible de le faire en cours de route. Vous pouvez demandez au Bell ou à Vidéotron de changer le nom qui apparaît sur l’afficheur des gens. C’est une belle façon de démontrer que vous êtes déterminé à effectuer ce changement majeur dans votre vie. Le téléphone devient votre ambassadeur!
Partout où c’est possible, donnez votre nouveau prénom. Si on vous demande vos papiers, tentez d’expliquer votre situation et de faire en sorte que les gens collaborent. Lorsque vous vous inscrivez à un nouvel atelier, c’est un moment idéal pour simplement donner votre nouveau prénom. Soyez créatif! Vous seriez surpris de constater toutes les possibilités qui existent en ce sens.
Pour de plus amples détails, je vous invite à visiter le site du directeur de l’état civil, à qui l’on doit s’adresser lorsqu’on désire effectuer un tel changement : www.etatcivil.gouv.qc.ca/fr/changement-nom.html.
Wow! Quel cadeau je me suis fait pour ma seconde moitié de vie! Chaque fois que l’on me demande mon prénom, j’ai envie de sourire. Je suis joyeuse d’avoir l’occasion d’énoncer ce nouveau nom que je trouve si joli : Lily. Pour moi, Lily, c’est la joie. Cela me fait penser à « water lily », la fleur de lotus, ou encore à « lily of the valley », le muguet, ou encore au lys qui, en anglais, s’écrit « lily ».
Reprenons notre pouvoir, un pas à la fois. Cessons de penser que les choses sont immuables. Tout est possible!
Créez une belle journée!
Lily
lundi 5 juillet 2010
RIONS EN COEUR!!!
Médecine ayurvédique et gros bon sens
Charaka disait, et ceci est toujours d’actualité 20 siècles plus tard : « Un médecin sans connaissance de la pharmacopée, un savant sans connaissance de la grammaire et un archer sans pratique, trois fous dont on rit ».
"Issu d'une famille brahmane, il est considéré comme un des principaux fondateurs de l’antique science Ayurvédique, un système de médecine et de mode de vie qui semble avoir été développé il y a environ 5000 ans dans l’Inde ancienne.
(...)
Selon les traductions de Charaka, la santé et la maladie ne sont pas déterminées à l'avance et la vie peut être prolongée par l'effort humain et l'attention portée au mode de vie.
Pour en savoir davantage: http://fr.wikipedia.org/wiki/Charaka.
Lily
Charaka disait, et ceci est toujours d’actualité 20 siècles plus tard : « Un médecin sans connaissance de la pharmacopée, un savant sans connaissance de la grammaire et un archer sans pratique, trois fous dont on rit ».
"Issu d'une famille brahmane, il est considéré comme un des principaux fondateurs de l’antique science Ayurvédique, un système de médecine et de mode de vie qui semble avoir été développé il y a environ 5000 ans dans l’Inde ancienne.
(...)
Selon les traductions de Charaka, la santé et la maladie ne sont pas déterminées à l'avance et la vie peut être prolongée par l'effort humain et l'attention portée au mode de vie.
Pour en savoir davantage: http://fr.wikipedia.org/wiki/Charaka.
Lily
samedi 12 juin 2010
CRÉER L'ARGENT OU LES CIRCONSTANCES
Voici le petit paragraphe concernant l’argent que j’ai inclus dans mon dernier article. Je vous avais promis de le traduire tôt ou tard. C’est une traduction libre. J’avais vraiment envie que les unilingues francophones puissent le comprendre. Il y a selon moi toute la sagesse du monde dans ces quelques lignes.
"Don't worry about the money to pay for the potential. That comes in. That is always there. And I know some of you have a hard time believing that. But it is always there. Whatever potential you pick, what you call money, or the financial energy, automatically comes in and coincides with it. It may not be there in advance. That's part of the fallacy of this whole banking system. It may not be there in advance, but it will coincide the moment you select a potential."
« Ne vous inquiétez pas en ce qui concerne l’argent qui vous permettra de réaliser votre rêve. L’argent se manifeste toujours. Il est toujours là de toute façon. Et je sais que pour plusieurs d’entre vous c’est difficile à croire. Mais il est vraiment toujours là. Peu importe le rêve que vous entretenez (ou le scénario que vous choisissez), ce que vous appelez « argent », ou l’énergie financière, se manifeste automatiquement de façon synchrone. L’argent peut bien sûr ne pas être là au départ. Cela fait partie de l’illusion sur laquelle est basé le système bancaire. Il est possible que l’argent ne soit pas là au départ, mais il va se manifester dès le moment où vous allez choisir un scénario (rêve). »
Je sais que cela peut avoir l’air naïf. Actuellement, la tendance est que les gens rêvent à quelque chose, ils évaluent combien ça va leur coûter et ils se demandent s’ils vont réussir à obtenir l’aide de leur banquier. Souvent, c’est à cette étape qu’ils baissent les bras. Rappelez-vous que si j’ai pu aller au Pérou (voir article précédent de juin 2010), c’est parce que j’ai fait des pas, que j’ai avancé en direction de mon rêve. Logiquement, rien ne me permettait de croire que je pourrais y arriver, mentalement du moins. Même si j'avais fait des heures supplémentaires, je n'aurais pas pu y arriver.
Il importe donc de sortir de la rigidité du mental qui, lui, doit pouvoir additionner, soustraire, diviser, multiplier. Le subconscient est tellement puissant. Il est branché directement sur la sagesse universelle. Il ne faut surtout pas tenter d’imaginer comment votre rêve pourrait se réaliser, mais simplement avancer, poser des gestes… simples, du style entrer dans une agence de voyage et poser des questions au sujet d’un vol, d’un pays, ou encore parler de votre « rêve » à quelqu’un (si possible avec passion!). Il est possible que cette personne connaisse une autre personne qui… ou qu’elle-même vous prête une maison (qui est libre depuis la mort de sa mère) et qu'il n'a pas le temps de vendre, ou... vous transmette de l’information qui vous permette de mieux définir le scénario que vous tentez d’actualiser. L’important, c’est d’avancer : tourner à gauche, tourner à droite, mais avancer.
Vous rêvez de rouler en BMW depuis que vous êtes tout petit? Pourquoi ne pas aller au garage et faire un test routier? Mettez vos plus beaux habits, et entrez chez le concessionnaire avec confiance, comme le ferait un acheteur potentiel. Vous l’êtes peut-être. Vous ne savez pas ce qui peut arriver la semaine prochaine. Et les vendeurs ne savent pas si vous en avez les moyens ou non. Les apparences sont si souvent trompeuses. Vous ne serez pas surpris d'apprendre que peu de gens ont cette audace.
Et si votre rêve était d’ouvrir une maison de santé? Pourquoi ne pas aller visiter quelques maisons en tentant d’imaginer comment vous pourriez l'aménager (ici, la réception, là la salle de massage, et là, au fond, une petite salle d'atelier). Non, vous ne ferez pas perdre son temps à l’agent immobilier. Il se peut que la semaine suivante vous rencontriez quelqu’un qui a le même rêve que vous et que cette personne ait la capacité financière d’acheter la maison qui vous a semblé idéale pour votre projet.
L’univers fonctionne de cette façon. Pourquoi ouvrirait-il un parachute, si vous ne sautez pas? Vous ne pouvez pas attendre d’avoir la preuve que le parachute va s’ouvrir avant de sauter. Vous sautez, et le parachute s’ouvre! La vie est un perpétuel acte de foi. Nous avions cette témérité lorsque nous étions petits. Nous l’avons simplement oublié.
Créez une belle journée!
Lily
"Don't worry about the money to pay for the potential. That comes in. That is always there. And I know some of you have a hard time believing that. But it is always there. Whatever potential you pick, what you call money, or the financial energy, automatically comes in and coincides with it. It may not be there in advance. That's part of the fallacy of this whole banking system. It may not be there in advance, but it will coincide the moment you select a potential."
« Ne vous inquiétez pas en ce qui concerne l’argent qui vous permettra de réaliser votre rêve. L’argent se manifeste toujours. Il est toujours là de toute façon. Et je sais que pour plusieurs d’entre vous c’est difficile à croire. Mais il est vraiment toujours là. Peu importe le rêve que vous entretenez (ou le scénario que vous choisissez), ce que vous appelez « argent », ou l’énergie financière, se manifeste automatiquement de façon synchrone. L’argent peut bien sûr ne pas être là au départ. Cela fait partie de l’illusion sur laquelle est basé le système bancaire. Il est possible que l’argent ne soit pas là au départ, mais il va se manifester dès le moment où vous allez choisir un scénario (rêve). »
Je sais que cela peut avoir l’air naïf. Actuellement, la tendance est que les gens rêvent à quelque chose, ils évaluent combien ça va leur coûter et ils se demandent s’ils vont réussir à obtenir l’aide de leur banquier. Souvent, c’est à cette étape qu’ils baissent les bras. Rappelez-vous que si j’ai pu aller au Pérou (voir article précédent de juin 2010), c’est parce que j’ai fait des pas, que j’ai avancé en direction de mon rêve. Logiquement, rien ne me permettait de croire que je pourrais y arriver, mentalement du moins. Même si j'avais fait des heures supplémentaires, je n'aurais pas pu y arriver.
Il importe donc de sortir de la rigidité du mental qui, lui, doit pouvoir additionner, soustraire, diviser, multiplier. Le subconscient est tellement puissant. Il est branché directement sur la sagesse universelle. Il ne faut surtout pas tenter d’imaginer comment votre rêve pourrait se réaliser, mais simplement avancer, poser des gestes… simples, du style entrer dans une agence de voyage et poser des questions au sujet d’un vol, d’un pays, ou encore parler de votre « rêve » à quelqu’un (si possible avec passion!). Il est possible que cette personne connaisse une autre personne qui… ou qu’elle-même vous prête une maison (qui est libre depuis la mort de sa mère) et qu'il n'a pas le temps de vendre, ou... vous transmette de l’information qui vous permette de mieux définir le scénario que vous tentez d’actualiser. L’important, c’est d’avancer : tourner à gauche, tourner à droite, mais avancer.
Vous rêvez de rouler en BMW depuis que vous êtes tout petit? Pourquoi ne pas aller au garage et faire un test routier? Mettez vos plus beaux habits, et entrez chez le concessionnaire avec confiance, comme le ferait un acheteur potentiel. Vous l’êtes peut-être. Vous ne savez pas ce qui peut arriver la semaine prochaine. Et les vendeurs ne savent pas si vous en avez les moyens ou non. Les apparences sont si souvent trompeuses. Vous ne serez pas surpris d'apprendre que peu de gens ont cette audace.
Et si votre rêve était d’ouvrir une maison de santé? Pourquoi ne pas aller visiter quelques maisons en tentant d’imaginer comment vous pourriez l'aménager (ici, la réception, là la salle de massage, et là, au fond, une petite salle d'atelier). Non, vous ne ferez pas perdre son temps à l’agent immobilier. Il se peut que la semaine suivante vous rencontriez quelqu’un qui a le même rêve que vous et que cette personne ait la capacité financière d’acheter la maison qui vous a semblé idéale pour votre projet.
L’univers fonctionne de cette façon. Pourquoi ouvrirait-il un parachute, si vous ne sautez pas? Vous ne pouvez pas attendre d’avoir la preuve que le parachute va s’ouvrir avant de sauter. Vous sautez, et le parachute s’ouvre! La vie est un perpétuel acte de foi. Nous avions cette témérité lorsque nous étions petits. Nous l’avons simplement oublié.
Créez une belle journée!
Lily
jeudi 3 juin 2010
L'ARGENT
Bonjour à tous,
Je vous copie un petit texte que j'ai reçu il y a quelques années, qui m'a grandement influencée et qui continue àle faire. Il me correspond totalement. Pour ceux qui ne sont pas bilingues, à vos dictionnaires! -:)
Je tenterai de vous le traduire d'ici quelque temps.
"Don't worry about the money to pay for the potential. That comes in. That is always there. And I know some of you have a hard time believing that. But it is always there. Whatever potential you pick, what you call money, or the financial energy, automatically comes in and coincides with it. It may not be there in advance. That's part of the fallacy of this whole banking system. It may not be there in advance, but it will coincide the moment you select a potential."
Je ne peux vous en citer l'auteur, malheureusement. J'ai fait des recherches en ce sens, qui se sont avérées infructueuses.
Lorsqu'on parle de "potential", il s'agit bien sûr de votre rêve du moment, de votre désir: un nouveau lieu de vie, un voyage...
En ce moment, je rêve d'aller habiter dans une maison neuve, une construction écologique, dans le cadre d'un projet de développement durable sur un site enchanteur, entourée de personnes qui me sont chères et qui partagent mes valeurs. Voyons la suite...
En 2002, je rêvais d'aller au Pérou avec un groupe d'amis, pour trois semaines. J'avais le sentiment que je devais faire partie de ce voyage. Et j'ai avancé dans cette direction, sans savoir comment cela pourrait se manifester, malgré les "apparences de manque" dans ma vie à ce moment. Et une personne que j'avais rencontrée -- virtuellement -- sur Internet, sur un site de psychologie, avec qui j'échangeais depuis six mois, qui vivait à Lyon, en France, que je n'avais jamais rencontrée en chair et en os, m'a offert l'argent nécessaire pour que je puisse participer à ce voyage. Une offre dégagée de toute attente, comme j'ai pu le constater par la suite. Et non, elle n'était pas du voyage. Après que je lui aie raconté, par courriel, mon rêve d'aller au Pérou, et les démarches que j'avais faites jusqu'à ce moment, elle m'a dit "Je suis riche et j'ai toujours rêvé de réaliser des rêves comme le tien. J'ai le sentiment que tu dois aller au Pérou. Si tu veux, je te l'offre."
J'aurais pu intituler cet article "La foi aveugle". Et j'ajouterais au texte cité que vous devez vous mettre en marche pour que les synchronicités se produisent. Il s'agit d'avancer avant d'avoir des "preuves" que notre rêve a des chances (selon notre petit mental) de se réaliser. Bien sûr, cela demande un grand lâcher-prise. C'est notre grand défi. Je vous invite à tenter l'expérience, à petite échelle pour débuter. Vous pourriez être surpris.
Créez une belle journée!
Lily
Je vous copie un petit texte que j'ai reçu il y a quelques années, qui m'a grandement influencée et qui continue àle faire. Il me correspond totalement. Pour ceux qui ne sont pas bilingues, à vos dictionnaires! -:)
Je tenterai de vous le traduire d'ici quelque temps.
"Don't worry about the money to pay for the potential. That comes in. That is always there. And I know some of you have a hard time believing that. But it is always there. Whatever potential you pick, what you call money, or the financial energy, automatically comes in and coincides with it. It may not be there in advance. That's part of the fallacy of this whole banking system. It may not be there in advance, but it will coincide the moment you select a potential."
Je ne peux vous en citer l'auteur, malheureusement. J'ai fait des recherches en ce sens, qui se sont avérées infructueuses.
Lorsqu'on parle de "potential", il s'agit bien sûr de votre rêve du moment, de votre désir: un nouveau lieu de vie, un voyage...
En ce moment, je rêve d'aller habiter dans une maison neuve, une construction écologique, dans le cadre d'un projet de développement durable sur un site enchanteur, entourée de personnes qui me sont chères et qui partagent mes valeurs. Voyons la suite...
En 2002, je rêvais d'aller au Pérou avec un groupe d'amis, pour trois semaines. J'avais le sentiment que je devais faire partie de ce voyage. Et j'ai avancé dans cette direction, sans savoir comment cela pourrait se manifester, malgré les "apparences de manque" dans ma vie à ce moment. Et une personne que j'avais rencontrée -- virtuellement -- sur Internet, sur un site de psychologie, avec qui j'échangeais depuis six mois, qui vivait à Lyon, en France, que je n'avais jamais rencontrée en chair et en os, m'a offert l'argent nécessaire pour que je puisse participer à ce voyage. Une offre dégagée de toute attente, comme j'ai pu le constater par la suite. Et non, elle n'était pas du voyage. Après que je lui aie raconté, par courriel, mon rêve d'aller au Pérou, et les démarches que j'avais faites jusqu'à ce moment, elle m'a dit "Je suis riche et j'ai toujours rêvé de réaliser des rêves comme le tien. J'ai le sentiment que tu dois aller au Pérou. Si tu veux, je te l'offre."
J'aurais pu intituler cet article "La foi aveugle". Et j'ajouterais au texte cité que vous devez vous mettre en marche pour que les synchronicités se produisent. Il s'agit d'avancer avant d'avoir des "preuves" que notre rêve a des chances (selon notre petit mental) de se réaliser. Bien sûr, cela demande un grand lâcher-prise. C'est notre grand défi. Je vous invite à tenter l'expérience, à petite échelle pour débuter. Vous pourriez être surpris.
Créez une belle journée!
Lily
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