Une amie qui m’est très chère m’a téléphoné, tout à l’heure, pour m’informer que sa mère a une tumeur cancéreuse et qu’elle doit se faire opérer. Elle m’a raconté toutes les étapes que la famille a traversées dans les dernières semaines. Comme je le lui disais, c'est très bouleversant et à la fois très riche comme expérience.
Dernièrement, j’ai lu un livre intitulé « L’Âme de l’argent ». Je suis en pleine réflexion par rapport à cet outil d’échange qu’est l’argent. Je vous en reparlerai davantage dans une prochaine chronique. Mais j’ai envie de vous partager, ce matin, ce qui m’a émue en relisant certains passages du livre.
J’étais un peu sous le choc de la nouvelle et, spontanément, je suis allée relire le chapitre dans lequel l’auteure, Lynne Twist, nous raconte les dernières semaines de la vie de sa mère, qu’elle a accompagnée dans ce parcours. C'est très émouvant.
Un aspect qui m’a particulièrement émue est le fait que sa mère a décidé, à un certain moment, de téléphoner à toutes les personnes qui avaient participé à son quotidien : le pharmacien, le mécanicien, la serveuse et le chef à son restaurant préféré, la coiffeuse, la massothérapeute, etc. Elle a eu une conversation avec chacun pour lui dire qu’elle allait bientôt mourir et que, par conséquent, elle était en train de faire le bilan de sa vie et de dire à sa fille quelles personnes avaient été particulièrement importantes pour elle dans les dernières années. Et elle a dit à chacun à quel point elle appréciait les services qu’il lui avait rendus. Elle leur a dit que lorsqu’on vieillit et qu’on a plus de difficulté à s’occuper de soi-même, ces « services » prennent beaucoup d’importance, qu’ils ont le pouvoir de transformer une journée. Elle a également dit à chacun qu’elle aimerait qu’il assiste à ses funérailles. Et ils y étaient tous.
En fait, ces gens étaient des personnes qu’elle payait pour lui rendre divers services, mais s’ils se sentaient partie prenante de sa vie, c’est qu’elle leur a permis d’y entrer. Elle a pris le temps de leur exprimer sa gratitude et il semble qu’à ce jour, ce petit geste ait encore de l’impact. Je n’en doute pas une seconde.
Tout cela, aujourd’hui, me ramène à l’essentiel. J’avais envie de vous le partager. Vivons comme s'il nous restait six mois à vivre! Pourquoi attendre d’être à l’article de la mort ou de recevoir un diagnostic de cancer? Et si on commençait, aujourd’hui même, à exprimer notre reconnaissance aux gens qui nous facilitent la vie? Pas de grandes déclarations d'amour, simplement quelques mots qui démontrent notre gratitude. Et voyez l'accueil que vous recevrez lors de votre prochaine visite en ce lieu. Ne le faites pas dans ce but, bien sûr, mais soyez attentif. Vous verrez, cela vous donnera envie de le faire dans tous les endroits où vous mettez les pieds. Je donne, je reçois...
Créez une belle journée!
Lily Monier
www.les100solutions.com
dimanche 21 mars 2010
mercredi 10 mars 2010
LE MAL DU SUCRE
Bonjour!
Il y a trois ans, j'ai eu la chance (eh oui!) d'apprendre que j'avais une infection au Candida albicans. C'est une sorte de champignon qui se met à proliférer de façon démesurée et qui provoque toutes sortes de maux et malaises divers. J'ai donc dû m'astreindre à un régime assez draconien (pas de levure, pas de sucre) pendant environ trois ans. J'ai donc dû vivre un immense détachement par rapport au sucre.
Je me suis mise à lire les étiquettes sur tous les produits que j'achetais, et j'ai été ébahie de constater qu'il y en avait dans presque tous les produits vendus en épicerie, même dans les magasins d'aliments naturels.
Aujourd'hui, je considère cette expérience comme un cadeau. Il m'arrive de manger du sucre à l'occasion, mais je n'y suis plus "accro". Le plaisir oui, la dépendance non!
P.S.: Voici un texte fort intéressant trouvé sur le lien suivant: http://guerrierpacifique.wordpress.com/category/recits-pour-guerriers-pacifiques/
L’enfant qui aimait le sucre
On raconte qu’un jour, en Inde, une femme vient à l’ashram de Gandhi, accompagnée de son fils d’une dizaine d’années, et demande à le rencontrer, car elle a entendu parler de sa sagesse.
Quand elle est amenée devant lui, elle se jette à ses pieds et lui dit :
« Maître, mon fils est atteint de diabète et il est donc très néfaste pour lui de manger du sucre. Or ce satané gamin en raffole et ne manque pas une occasion d’en manger dès que j’ai le dos tourné. Je suis inquiète pour sa santé mais il ne veut pas m’écouter. Je vous en supplie, parlez à mon fils pour lui faire entendre raison! »
Gandhi l’écoute avec un grand sérieux et lui demande de revenir dans un mois.
Un peu surprise, la mère s’exécute et va trouver non loin de là un lieu pour l’héberger, elle et son fils. Puis elle se trouve un petit travail pour payer ce logement.
Au bout d’un mois, elle retourne voir Gandhi avec son fils et lui explique à nouveau la situation. Alors le vieil homme se tourne vers l’enfant et lui dit : « Mon fils, je te demande de ne plus manger du sucre, ce n’est pas bon pour ta santé et cela donne beaucoup de soucis à ta mère ».
La femme est stupéfaite et s’exclame : « Comment? Vous m’avez fait attendre un mois pour dire à mon fils ce que je lui répète chaque jour?! Et pourquoi ne pas le lui avoir dit le premier jour? Quel sorte de sage êtes-vous donc? »
Et Gandhi de lui répondre : « Voyez-vous, madame, j’aime beaucoup le sucre, et je ne pouvais pas demander à cet enfant de cesser de faire ce dont j’étais moi-même incapable. Il m’a donc fallu un bon mois pour me détacher totalement du sucre afin de pouvoir demander à votre fils de faire la même chose. »
Et pour ceux qui désirent transformer leur relation au sucre, progressivement, voici un très beau texte de Danièle Laberge, herboriste, pour la formation HerbArt (l'Herbothèque inc.):
Petit conseil pour le sucre et les sucreries
Conseils à un enfant qui n’est pas capable d’arrêter de manger des bonbons...
« Il faut que tu comprennes, mon enfant, que ce n’est pas vraiment toi qui les mange, ces bonbons, mais eux qui te mangent! Ça, ce n’est pas permis. Tes petites cellules sont brûlées par ces amas de sucre et de produits chimiques. Tu es venu sur Terre pour faire un travail important et c’est l’amour que tu dois te donner et partager, et non les sucreries. Quand tu as envie de bonbons, va te blottir dans les bras de quelqu’un que tu aimes et dis-lui : « Je t’en prie, donne-moi de l’amour, je ne veux plus me faire du mal, je ne veux plus. . . » Et, tu verras, tu seras tellement rempli que tu n’auras plus envie ni de bonbons ni de rien.
Et, quand cette personne ne sera pas avec toi et que tu auras quand même envie de bonbons, alors pense à ta Mère-Terre et elle te remplira. Tu verras, ce sera bien meilleur que des bonbons. Oh! Tu peux parfois, à l’occasion, « tricher » un peu, mais pas trop. La santé n’est pas gratuite. Alors, prends les sous que tu dépenserais pour des bonbons et investis-les dans ta santé. Tu verras, ceux et celles qui t’entourent pourront te suggérer des expériences de guérison. Alors, économise pour aller te faire guérir et vivifier afin que la vie qui est belle soit encore plus belle, par exemple en faisant des cours que tu aimes (karaté, peinture, musique, etc). Je sais que tu pourras faire ça. N’est-ce pas mon petit? »
Ce conseil est aussi valable pour les grands…
Créez une belle journée!
Lily
Il y a trois ans, j'ai eu la chance (eh oui!) d'apprendre que j'avais une infection au Candida albicans. C'est une sorte de champignon qui se met à proliférer de façon démesurée et qui provoque toutes sortes de maux et malaises divers. J'ai donc dû m'astreindre à un régime assez draconien (pas de levure, pas de sucre) pendant environ trois ans. J'ai donc dû vivre un immense détachement par rapport au sucre.
Je me suis mise à lire les étiquettes sur tous les produits que j'achetais, et j'ai été ébahie de constater qu'il y en avait dans presque tous les produits vendus en épicerie, même dans les magasins d'aliments naturels.
Aujourd'hui, je considère cette expérience comme un cadeau. Il m'arrive de manger du sucre à l'occasion, mais je n'y suis plus "accro". Le plaisir oui, la dépendance non!
P.S.: Voici un texte fort intéressant trouvé sur le lien suivant: http://guerrierpacifique.wordpress.com/category/recits-pour-guerriers-pacifiques/
L’enfant qui aimait le sucre
On raconte qu’un jour, en Inde, une femme vient à l’ashram de Gandhi, accompagnée de son fils d’une dizaine d’années, et demande à le rencontrer, car elle a entendu parler de sa sagesse.
Quand elle est amenée devant lui, elle se jette à ses pieds et lui dit :
« Maître, mon fils est atteint de diabète et il est donc très néfaste pour lui de manger du sucre. Or ce satané gamin en raffole et ne manque pas une occasion d’en manger dès que j’ai le dos tourné. Je suis inquiète pour sa santé mais il ne veut pas m’écouter. Je vous en supplie, parlez à mon fils pour lui faire entendre raison! »
Gandhi l’écoute avec un grand sérieux et lui demande de revenir dans un mois.
Un peu surprise, la mère s’exécute et va trouver non loin de là un lieu pour l’héberger, elle et son fils. Puis elle se trouve un petit travail pour payer ce logement.
Au bout d’un mois, elle retourne voir Gandhi avec son fils et lui explique à nouveau la situation. Alors le vieil homme se tourne vers l’enfant et lui dit : « Mon fils, je te demande de ne plus manger du sucre, ce n’est pas bon pour ta santé et cela donne beaucoup de soucis à ta mère ».
La femme est stupéfaite et s’exclame : « Comment? Vous m’avez fait attendre un mois pour dire à mon fils ce que je lui répète chaque jour?! Et pourquoi ne pas le lui avoir dit le premier jour? Quel sorte de sage êtes-vous donc? »
Et Gandhi de lui répondre : « Voyez-vous, madame, j’aime beaucoup le sucre, et je ne pouvais pas demander à cet enfant de cesser de faire ce dont j’étais moi-même incapable. Il m’a donc fallu un bon mois pour me détacher totalement du sucre afin de pouvoir demander à votre fils de faire la même chose. »
Et pour ceux qui désirent transformer leur relation au sucre, progressivement, voici un très beau texte de Danièle Laberge, herboriste, pour la formation HerbArt (l'Herbothèque inc.):
Petit conseil pour le sucre et les sucreries
Conseils à un enfant qui n’est pas capable d’arrêter de manger des bonbons...
« Il faut que tu comprennes, mon enfant, que ce n’est pas vraiment toi qui les mange, ces bonbons, mais eux qui te mangent! Ça, ce n’est pas permis. Tes petites cellules sont brûlées par ces amas de sucre et de produits chimiques. Tu es venu sur Terre pour faire un travail important et c’est l’amour que tu dois te donner et partager, et non les sucreries. Quand tu as envie de bonbons, va te blottir dans les bras de quelqu’un que tu aimes et dis-lui : « Je t’en prie, donne-moi de l’amour, je ne veux plus me faire du mal, je ne veux plus. . . » Et, tu verras, tu seras tellement rempli que tu n’auras plus envie ni de bonbons ni de rien.
Et, quand cette personne ne sera pas avec toi et que tu auras quand même envie de bonbons, alors pense à ta Mère-Terre et elle te remplira. Tu verras, ce sera bien meilleur que des bonbons. Oh! Tu peux parfois, à l’occasion, « tricher » un peu, mais pas trop. La santé n’est pas gratuite. Alors, prends les sous que tu dépenserais pour des bonbons et investis-les dans ta santé. Tu verras, ceux et celles qui t’entourent pourront te suggérer des expériences de guérison. Alors, économise pour aller te faire guérir et vivifier afin que la vie qui est belle soit encore plus belle, par exemple en faisant des cours que tu aimes (karaté, peinture, musique, etc). Je sais que tu pourras faire ça. N’est-ce pas mon petit? »
Ce conseil est aussi valable pour les grands…
Créez une belle journée!
Lily
lundi 8 mars 2010
JE SUIS RESPONSABLE DE MA RÉALITÉ
Ce que vous pouvez faire, ou ce que vous rêvez que vous pouvez faire, commencez à le faire. L’audace se compose de génie, de puissance et de magie.
Goethe
Et d’ajouter Lily :
Et c’est ainsi qu’on transforme le monde, un pas et une action à la fois!
Citation du livre « Que sait-on vraiment de la réalité? » (What the Bleep do we Know?)
Nous sommes tous connectés. Nous sommes enchevêtrés; si vous voulez appeler cela un enchevêtrement quantique, ça me va aussi. Mais nous sommes vraiment enchevêtrés et il n’existe aucune séparation réelle entre nous, de sorte que ce que nous faisons à un autre, nous le faisons à un aspect de nous-mêmes. Aucun de nous n’est innocent à cet égard. S’il y a quelque chose que nous n’aimons pas quelque part, nous ne pouvons réellement feindre de l’ignorer, parce que, d’une manière ou d’une autre, nous en sommes les cocréateurs. Il nous revient donc de faire les bons choix pour essayer de créer le meilleur avenir possible pour nous tous. Telle est notre responsabilité comme cocréateurs. Ce faisant, que nous devenions politiciens, théologiens, scientifiques, médecins, ou quoi que ce soit d’autre, nous pouvons tous contribuer, au meilleur de nos capacités, à améliorer l’existence des autres en faisant ce que nous estimons être le mieux. Cela nécessite que nous prenions vraiment le temps de réfléchir avant d’agir, en prenant acte du fait que les autres sont tous nos frères et sœurs et que c’est finalement une affaire de famille. Voilà.
William Tiller, Ph.D.
Pensez à offrir au suivant cette semaine. Semez de la joie, et c’est ce que vous récolterez!
Lily Monier
www.les100solutions.com
Goethe
Et d’ajouter Lily :
Et c’est ainsi qu’on transforme le monde, un pas et une action à la fois!
Citation du livre « Que sait-on vraiment de la réalité? » (What the Bleep do we Know?)
Nous sommes tous connectés. Nous sommes enchevêtrés; si vous voulez appeler cela un enchevêtrement quantique, ça me va aussi. Mais nous sommes vraiment enchevêtrés et il n’existe aucune séparation réelle entre nous, de sorte que ce que nous faisons à un autre, nous le faisons à un aspect de nous-mêmes. Aucun de nous n’est innocent à cet égard. S’il y a quelque chose que nous n’aimons pas quelque part, nous ne pouvons réellement feindre de l’ignorer, parce que, d’une manière ou d’une autre, nous en sommes les cocréateurs. Il nous revient donc de faire les bons choix pour essayer de créer le meilleur avenir possible pour nous tous. Telle est notre responsabilité comme cocréateurs. Ce faisant, que nous devenions politiciens, théologiens, scientifiques, médecins, ou quoi que ce soit d’autre, nous pouvons tous contribuer, au meilleur de nos capacités, à améliorer l’existence des autres en faisant ce que nous estimons être le mieux. Cela nécessite que nous prenions vraiment le temps de réfléchir avant d’agir, en prenant acte du fait que les autres sont tous nos frères et sœurs et que c’est finalement une affaire de famille. Voilà.
William Tiller, Ph.D.
Pensez à offrir au suivant cette semaine. Semez de la joie, et c’est ce que vous récolterez!
Lily Monier
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mardi 23 février 2010
S’OFFRIR DE L’AMOUR AU QUOTIDIEN, C’EST TELLEMENT GRATIFIANT!
Vous ai-je déjà parlé d’Alice?
À l’époque, j’habitais à Montréal. J’étais allée au magasin C.M. Textiles sur la rue Saint-Hubert, où une personne du nom d’Alice m’avait aidée à choisir un tissu. Nous avions eu beaucoup de plaisir à le faire. Je la trouvais extrêmement joyeuse. Ce fut un très beau moment passé ensemble.
Par la suite, lorsque je suis déménagée et que j’ai eu besoin d’acheter un autre tissu, bien évidemment, je suis retournée au même magasin et j’ai attendu qu’Alice ait terminé avec son client du moment pour qu’elle s’occupe à nouveau de moi. Encore une fois, nous avons eu beaucoup de plaisir ensemble. Je la trouvais extraordinaire comme personne. C’était une joie de passer du temps avec elle. Elle devait être dans la soixantaine. Je la trouvais très courageuse de travailler debout toute la journée.
Spontanément, j’ai décidé d’aller voir son patron et de lui dire à quel point je trouvais qu’il avait des employés exceptionnels. Il m’a demandé qui s’occupait de moi. Lorsque j’ai mentionné le nom d’Alice, il m’a dit que c’était effectivement une personne extraordinaire, etc., etc. Je ne me souviens plus de ses paroles exactes, mais je me souviens qu’il ne tarissait pas d’éloges à son égard.
Je suis ensuite retournée vers Alice, qui s’occupait de ma commande, et je lui ai répété les paroles de son patron, propriétaire du magasin. Au moment où je le faisais, il est passé devant nous. Impeccable timing! Immédiatement, Alice lui a demandé « Est-ce que c’est vrai que tu as dit ça? » Il a eu l’air un peu embarrassé, mais il lui a confirmé que c’était vrai. Et là, le visage d’Alice s’est illuminé, un peu comme lorsqu’on allume un arbre de Noël. C’était magnifique à voir. Je m’en souviens encore, malgré que plusieurs années aient passé.
Je suis retournée au magasin, quelques années plus tard. Je ne trouvais pas Alice. On m’a informée qu’elle était décédée d’un cancer. J’ai été très contente d’avoir pris le temps d’exprimer ma satisfaction, ce jour-là, et d’avoir pu lui permettre de vivre une telle expérience, de recevoir cette reconnaissance qu’elle méritait amplement.
Depuis ce jour, dès que je suis satisfaite du service que je reçois, peu importe l’endroit, je le mentionne. Je dis que j’ai reçu un très bon service, que c’était très agréable, que la personne était très compétente, que c’était très bon... Et je le fais exprès. Il fut une période de ma vie où, dès que j’étais insatisfaite, je l’exprimais. Maintenant, je fais le contraire! Et cela m’apporte beaucoup de satisfaction, une joie du cœur et un grand sentiment d’utilité. Je sais que je fais une différence dans la vie de quelqu’un, que j’ai de l’impact. Souvent, je le dis à la personne concernée. Parfois, je vais vers le patron, afin d’attirer son attention sur cette personne, pour qu’il se souvienne de l’apprécier à sa juste valeur. J’aime bien dire tout haut ce que les autres pensent tout bas. Déjà, petite, je m’y exerçais à qui mieux mieux!
Je trouve extrêmement jouissif d’agir ainsi et de constater en direct l’impact de mes paroles sur la personne. Je me demande si, lorsque j’ai l’inspiration d’agir ainsi, cela n’arrive pas à un moment où la personne a besoin d’un petit remontant affectif, de recevoir une certaine reconnaissance par rapport à ses dons, ses talents, à son utilité. Mon intention n’est jamais de flatter l’ego de la personne, mais bien de reconnaître et de mettre en lumière ce qui est là, ce que je constate. Un peu comme on installerait une lumière au-dessus d’une toile de maître. Ne reste plus qu’à l’allumer. Et voyez la différence! Là où il y avait du flou, c’est maintenant net, précis, coloré, vibrant.
Je crois que nous en avons tous un criant besoin et que nos dépendances découlent en grande partie de cette carence affective. Alors, pourquoi ne pas nous faire ce cadeau les uns les autres? C’est si simple et tellement joyeux! Et ça ne coûte rien!
Allez, à vos marques! Prêts? Partez!
J’aimerais vraiment entendre vos histoires. Je suis pendue à vos lèvres…
Lily
www.les100solutions.com
À l’époque, j’habitais à Montréal. J’étais allée au magasin C.M. Textiles sur la rue Saint-Hubert, où une personne du nom d’Alice m’avait aidée à choisir un tissu. Nous avions eu beaucoup de plaisir à le faire. Je la trouvais extrêmement joyeuse. Ce fut un très beau moment passé ensemble.
Par la suite, lorsque je suis déménagée et que j’ai eu besoin d’acheter un autre tissu, bien évidemment, je suis retournée au même magasin et j’ai attendu qu’Alice ait terminé avec son client du moment pour qu’elle s’occupe à nouveau de moi. Encore une fois, nous avons eu beaucoup de plaisir ensemble. Je la trouvais extraordinaire comme personne. C’était une joie de passer du temps avec elle. Elle devait être dans la soixantaine. Je la trouvais très courageuse de travailler debout toute la journée.
Spontanément, j’ai décidé d’aller voir son patron et de lui dire à quel point je trouvais qu’il avait des employés exceptionnels. Il m’a demandé qui s’occupait de moi. Lorsque j’ai mentionné le nom d’Alice, il m’a dit que c’était effectivement une personne extraordinaire, etc., etc. Je ne me souviens plus de ses paroles exactes, mais je me souviens qu’il ne tarissait pas d’éloges à son égard.
Je suis ensuite retournée vers Alice, qui s’occupait de ma commande, et je lui ai répété les paroles de son patron, propriétaire du magasin. Au moment où je le faisais, il est passé devant nous. Impeccable timing! Immédiatement, Alice lui a demandé « Est-ce que c’est vrai que tu as dit ça? » Il a eu l’air un peu embarrassé, mais il lui a confirmé que c’était vrai. Et là, le visage d’Alice s’est illuminé, un peu comme lorsqu’on allume un arbre de Noël. C’était magnifique à voir. Je m’en souviens encore, malgré que plusieurs années aient passé.
Je suis retournée au magasin, quelques années plus tard. Je ne trouvais pas Alice. On m’a informée qu’elle était décédée d’un cancer. J’ai été très contente d’avoir pris le temps d’exprimer ma satisfaction, ce jour-là, et d’avoir pu lui permettre de vivre une telle expérience, de recevoir cette reconnaissance qu’elle méritait amplement.
Depuis ce jour, dès que je suis satisfaite du service que je reçois, peu importe l’endroit, je le mentionne. Je dis que j’ai reçu un très bon service, que c’était très agréable, que la personne était très compétente, que c’était très bon... Et je le fais exprès. Il fut une période de ma vie où, dès que j’étais insatisfaite, je l’exprimais. Maintenant, je fais le contraire! Et cela m’apporte beaucoup de satisfaction, une joie du cœur et un grand sentiment d’utilité. Je sais que je fais une différence dans la vie de quelqu’un, que j’ai de l’impact. Souvent, je le dis à la personne concernée. Parfois, je vais vers le patron, afin d’attirer son attention sur cette personne, pour qu’il se souvienne de l’apprécier à sa juste valeur. J’aime bien dire tout haut ce que les autres pensent tout bas. Déjà, petite, je m’y exerçais à qui mieux mieux!
Je trouve extrêmement jouissif d’agir ainsi et de constater en direct l’impact de mes paroles sur la personne. Je me demande si, lorsque j’ai l’inspiration d’agir ainsi, cela n’arrive pas à un moment où la personne a besoin d’un petit remontant affectif, de recevoir une certaine reconnaissance par rapport à ses dons, ses talents, à son utilité. Mon intention n’est jamais de flatter l’ego de la personne, mais bien de reconnaître et de mettre en lumière ce qui est là, ce que je constate. Un peu comme on installerait une lumière au-dessus d’une toile de maître. Ne reste plus qu’à l’allumer. Et voyez la différence! Là où il y avait du flou, c’est maintenant net, précis, coloré, vibrant.
Je crois que nous en avons tous un criant besoin et que nos dépendances découlent en grande partie de cette carence affective. Alors, pourquoi ne pas nous faire ce cadeau les uns les autres? C’est si simple et tellement joyeux! Et ça ne coûte rien!
Allez, à vos marques! Prêts? Partez!
J’aimerais vraiment entendre vos histoires. Je suis pendue à vos lèvres…
Lily
www.les100solutions.com
mercredi 17 février 2010
PAYEZ AU SUIVANT, PHASE 1
PAYEZ AU SUIVANT, PHASE 1
Le 8 février 2010
J’ai lu dernièrement, dans un livre merveilleux, un petit texte sur une façon agréable et simple de transformer le monde autour de nous. Cette façon de faire s’applique à des gens de tous les milieux. Tous, nous avons le pouvoir de poser des gestes comme ceux-là, à notre mesure.
Avec la monnaie que nous avons dans notre portefeuille ou dans nos poches, nous pouvons changer l’humeur d’une personne qui nous est inconnue ou, qui sait, même transformer le cours de sa vie. Voici quelques exemples :
- payer une deuxième tasse de café, au bistro, lorsque nous réglons notre facture; ainsi, le client qui suit aura l’agréable surprise de constater qu’un illustre inconnu lui a offert un café!
- une crème glacée
- une pizza
- pelleter l’entrée de son voisin
- un billet de cinéma
- la location d’un DVD
- un billet de stationnement (dans les grands centres urbains)
- le péage de la voiture qui nous suit, sur l’autoroute (aux États-Unis, par exemple)
Ce ne sont que des exemples simples des gestes que nous pouvons poser au quotidien. Cela me rappelle le film « Payez au suivant ». Je pense que nous aurions grandement intérêt à réécouter ce film à chaque année et à nous en laisser inspirer. Je suis d’avis que si nous adoptons cette façon de faire, nous avons le pouvoir de transformer notre vie et celle des autres, et ce, très rapidement.
Je vous propose ici d’adopter ce genre de pratique au quotidien et de venir nous en parler. Je vous invite aussi à nous donner d’autres exemples de gestes simples et peu coûteux qui peuvent faire une différence. Je souhaite que vous qui lisez ces quelques lignes soyez inspiré à agir de cette façon pendant le mois à venir (et ensuite, pour toute leur vie!) et que vous nous partagiez ce que vous avez ressenti à travers cette pratique. Cela peut devenir très inspirant de prendre connaissance des expériences des uns et des autres. Je crois même que cela risque de se propager à très grande échelle. Je vous invite aussi à en parler à vos amis, à vos collègues et aux membres de votre famille.
Je vous souhaite de joyeuses expériences d’ouverture du cœur, le vôtre et celui des gens que vous croiserez sur votre route!
Lily
Le 8 février 2010
J’ai lu dernièrement, dans un livre merveilleux, un petit texte sur une façon agréable et simple de transformer le monde autour de nous. Cette façon de faire s’applique à des gens de tous les milieux. Tous, nous avons le pouvoir de poser des gestes comme ceux-là, à notre mesure.
Avec la monnaie que nous avons dans notre portefeuille ou dans nos poches, nous pouvons changer l’humeur d’une personne qui nous est inconnue ou, qui sait, même transformer le cours de sa vie. Voici quelques exemples :
- payer une deuxième tasse de café, au bistro, lorsque nous réglons notre facture; ainsi, le client qui suit aura l’agréable surprise de constater qu’un illustre inconnu lui a offert un café!
- une crème glacée
- une pizza
- pelleter l’entrée de son voisin
- un billet de cinéma
- la location d’un DVD
- un billet de stationnement (dans les grands centres urbains)
- le péage de la voiture qui nous suit, sur l’autoroute (aux États-Unis, par exemple)
Ce ne sont que des exemples simples des gestes que nous pouvons poser au quotidien. Cela me rappelle le film « Payez au suivant ». Je pense que nous aurions grandement intérêt à réécouter ce film à chaque année et à nous en laisser inspirer. Je suis d’avis que si nous adoptons cette façon de faire, nous avons le pouvoir de transformer notre vie et celle des autres, et ce, très rapidement.
Je vous propose ici d’adopter ce genre de pratique au quotidien et de venir nous en parler. Je vous invite aussi à nous donner d’autres exemples de gestes simples et peu coûteux qui peuvent faire une différence. Je souhaite que vous qui lisez ces quelques lignes soyez inspiré à agir de cette façon pendant le mois à venir (et ensuite, pour toute leur vie!) et que vous nous partagiez ce que vous avez ressenti à travers cette pratique. Cela peut devenir très inspirant de prendre connaissance des expériences des uns et des autres. Je crois même que cela risque de se propager à très grande échelle. Je vous invite aussi à en parler à vos amis, à vos collègues et aux membres de votre famille.
Je vous souhaite de joyeuses expériences d’ouverture du cœur, le vôtre et celui des gens que vous croiserez sur votre route!
Lily
PAYEZ AU SUIVANT, PHASE 2
Le 15 février 2010
Récemment, je vous ai suggéré de vous inspirer du film Payez au suivant, à petite échelle. Pour cela, nul besoin d’offrir mer et monde (votre précieuse Jaguar)! Avec votre menue monnaie, lorsque vous allez prendre un café, vous en payez deux en expliquant au serveur que vous payez également celui du client qui vous suit. Pour d’autres exemples, lire mon article précédent.
J’ai eu la surprise, cette semaine, de me faire offrir un café « O Pur Has’Art », chez Philippe. Cela m’a permis de vérifier que mon article avait été lu! Et j’ai moi-même eu le plaisir d’offrir deux cafés, de façon anonyme, cette semaine.
Hier, je me suis arrêtée au magasin vidéo pour acheter du maïs soufflé, puisqu’un ami m’avait prêté un film mais que, sans « popcorn », ce n’est pas pareil! Et spontanément, j’ai ressenti l’envie de payer pour la location d’un film pour une personne qui allait me suivre. La patronne était très surprise de mon geste. Spontanément, elle m’a dit « C’est comme Payez au suivant ? », et j’ai répondu que « Oui, mais à plus petite échelle ». Je lui ai expliqué que j’avais écrit un article suggérant aux gens d’agir de la sorte. J’ai donc pu constater que j’étais la première à le faire à cet endroit. Je vous invite à le faire! C’est vraiment joyeux et excitant! En passant, j’attends toujours vos suggestions et/ou témoignages pour les partager aux autres lecteurs.
D’ici là, j’ai envie de vous raconter une histoire que beaucoup de personnes ont eu l’opportunité d’entendre au fil des années. Je la trouve toujours aussi magique. Alors, j’ai envie de vous faire partager un peu de cette magie. Je crois que nous en avons tous bien besoin, en cette période chaotique (j’essaie d’être modérée dans mes paroles).
Il y a quelques années, alors que je venais d’apprendre dans la journée qu’un montant d’argent assez considérable allait me tomber dessus dans les semaines à venir, je ressentais une telle abondance que, spontanément, j’ai eu envie de la partager. Il faut dire que je venais de faire la traversée du désert, une grande période de vaches maigres, très, très maigres. J’étais allée faire une course à la pharmacie. Je me retrouvai à la caisse, où j’attendis patiemment mon tour.
Une femme était devant moi avec son garçon, qui devait avoir environ 5 ans. Elle portait un tchador (le voile des musulmanes). Le petit garçon criait pour qu’elle lui achète une petite voiture jouet. Elle avait déposé plusieurs items sur le comptoir. Elle a remis sa carte débit à la caissière en lui disant « Je ne sais pas si ça va passer ». Je me suis entendue dire « Je vais payer ». La dame et la caissière se sont tournées vers moi. Elles étaient sidérées. La caissière a dit « Mon Dieu, je n’en reviens pas. On ne voit jamais ça. » La dame voulait enlever la petite voiture pour son garçon, de peur d’exagérer. J’ai dit « Non, on prend tout ». Wow! Je ressentais une joie immense, une grande chaleur dans ma poitrine, dans la région du cœur. Je n’en revenais pas moi-même de m’entendre dire cela.
Nous avons finalisé la transaction et sommes sorties en même temps de la pharmacie, la dame et moi, puisque je n’avais qu’un item. J’ai tout payé en même temps. Je ne crois pas avoir jamais ressenti une telle euphorie. La dame m’a dit, avant de me quitter, « Je n’oublierai jamais ça. Vous allez être dans mes prières. » Je ne crois pas qu’elle ait vécu cela souvent auparavant.
En retournant chez moi, j’ai réalisé que j’étais débordante d’énergie. Les mots me manquent pour exprimer ce que je ressentais. Je crois que j’aurais pu voler jusqu’à chez moi. J’avais les larmes aux yeux. Ce fut un des grands moments de mon existence. Et j’aspire à en vivre d’autres.
J’avais envie de vous le partager parce que je sais que nous sommes tous pris dans un gros tourbillon. Tout va très vite. Nous sommes dans un « rat race », une course à la performance, dans la compétition. Cela nous empêche parfois de prendre le temps de regarder autour de nous et de nous préoccuper des gens un peu plus démunis, pas parce que nous n’en avons pas envie, mais entre autres parce que le rythme ne le favorise pas.
À l’époque où cela m’est arrivé, j’ai souvent raconté cette histoire. Je savais qu’elle provoquait une ouverture du cœur chez les gens qui l’entendaient et que cela était positif. Un homme qui a souvent entendu mon témoignage a par la suite raconté qu’il était allé à l’épicerie, un jour, et qu’il y avait un jeune (environ 25 ans) devant lui à la caisse. Il a entendu le jeune dire à la caissière qu’il allait devoir enlever des items parce qu’il n’avait pas tout l’argent nécessaire pour payer. Et Guy a dit « C’est correct, je vais payer la différence ». Il paraît que le jeune s’est mis à pleurer, et Guy aussi. J’aurais aimé être là.
J’étais très émue lorsque j’ai entendu cette histoire. Je savais que j’avais eu un énorme impact avec ce tout petit geste. Je repensais souvent à cette jeune mère et je ressentais qu’elle pensait à moi. Je revoyais parfois la caissière, qui me jetait à chaque fois un regard complice. Je suis certaine que les deux en ont parlé autour d’elles. Vous vous imaginez le nombre de personnes ayant pu être touchées par cette belle histoire, ce tout petit geste si puissant? Et aujourd’hui, je vous le raconte, et vous serez probablement touchés, et j’espère que vous aurez vous aussi l’envie d’être une fée (ou un magicien!) dans la vie de quelqu’un.
On peut difficilement mesurer l’impact de ces gestes qui ne demandent qu’un petit effort, qui ne demandent qu’une présence. Préoccupons-nous les uns des autres! « Let’s all care for one another!!! » C’est ainsi que nous allons, un geste à la fois, transformer cette humanité qui en a tellement besoin!
Offrons-nous de l’amour et de la joie au quotidien. Prenons-le temps de le faire. Je souhaite que cela devienne une véritable pandémie. Choisissons donc nos virus!
Lily
P.S.: Je vous invite à m'écrire à lily.monier@gmail.com pour me partager vos bons coups!
Récemment, je vous ai suggéré de vous inspirer du film Payez au suivant, à petite échelle. Pour cela, nul besoin d’offrir mer et monde (votre précieuse Jaguar)! Avec votre menue monnaie, lorsque vous allez prendre un café, vous en payez deux en expliquant au serveur que vous payez également celui du client qui vous suit. Pour d’autres exemples, lire mon article précédent.
J’ai eu la surprise, cette semaine, de me faire offrir un café « O Pur Has’Art », chez Philippe. Cela m’a permis de vérifier que mon article avait été lu! Et j’ai moi-même eu le plaisir d’offrir deux cafés, de façon anonyme, cette semaine.
Hier, je me suis arrêtée au magasin vidéo pour acheter du maïs soufflé, puisqu’un ami m’avait prêté un film mais que, sans « popcorn », ce n’est pas pareil! Et spontanément, j’ai ressenti l’envie de payer pour la location d’un film pour une personne qui allait me suivre. La patronne était très surprise de mon geste. Spontanément, elle m’a dit « C’est comme Payez au suivant ? », et j’ai répondu que « Oui, mais à plus petite échelle ». Je lui ai expliqué que j’avais écrit un article suggérant aux gens d’agir de la sorte. J’ai donc pu constater que j’étais la première à le faire à cet endroit. Je vous invite à le faire! C’est vraiment joyeux et excitant! En passant, j’attends toujours vos suggestions et/ou témoignages pour les partager aux autres lecteurs.
D’ici là, j’ai envie de vous raconter une histoire que beaucoup de personnes ont eu l’opportunité d’entendre au fil des années. Je la trouve toujours aussi magique. Alors, j’ai envie de vous faire partager un peu de cette magie. Je crois que nous en avons tous bien besoin, en cette période chaotique (j’essaie d’être modérée dans mes paroles).
Il y a quelques années, alors que je venais d’apprendre dans la journée qu’un montant d’argent assez considérable allait me tomber dessus dans les semaines à venir, je ressentais une telle abondance que, spontanément, j’ai eu envie de la partager. Il faut dire que je venais de faire la traversée du désert, une grande période de vaches maigres, très, très maigres. J’étais allée faire une course à la pharmacie. Je me retrouvai à la caisse, où j’attendis patiemment mon tour.
Une femme était devant moi avec son garçon, qui devait avoir environ 5 ans. Elle portait un tchador (le voile des musulmanes). Le petit garçon criait pour qu’elle lui achète une petite voiture jouet. Elle avait déposé plusieurs items sur le comptoir. Elle a remis sa carte débit à la caissière en lui disant « Je ne sais pas si ça va passer ». Je me suis entendue dire « Je vais payer ». La dame et la caissière se sont tournées vers moi. Elles étaient sidérées. La caissière a dit « Mon Dieu, je n’en reviens pas. On ne voit jamais ça. » La dame voulait enlever la petite voiture pour son garçon, de peur d’exagérer. J’ai dit « Non, on prend tout ». Wow! Je ressentais une joie immense, une grande chaleur dans ma poitrine, dans la région du cœur. Je n’en revenais pas moi-même de m’entendre dire cela.
Nous avons finalisé la transaction et sommes sorties en même temps de la pharmacie, la dame et moi, puisque je n’avais qu’un item. J’ai tout payé en même temps. Je ne crois pas avoir jamais ressenti une telle euphorie. La dame m’a dit, avant de me quitter, « Je n’oublierai jamais ça. Vous allez être dans mes prières. » Je ne crois pas qu’elle ait vécu cela souvent auparavant.
En retournant chez moi, j’ai réalisé que j’étais débordante d’énergie. Les mots me manquent pour exprimer ce que je ressentais. Je crois que j’aurais pu voler jusqu’à chez moi. J’avais les larmes aux yeux. Ce fut un des grands moments de mon existence. Et j’aspire à en vivre d’autres.
J’avais envie de vous le partager parce que je sais que nous sommes tous pris dans un gros tourbillon. Tout va très vite. Nous sommes dans un « rat race », une course à la performance, dans la compétition. Cela nous empêche parfois de prendre le temps de regarder autour de nous et de nous préoccuper des gens un peu plus démunis, pas parce que nous n’en avons pas envie, mais entre autres parce que le rythme ne le favorise pas.
À l’époque où cela m’est arrivé, j’ai souvent raconté cette histoire. Je savais qu’elle provoquait une ouverture du cœur chez les gens qui l’entendaient et que cela était positif. Un homme qui a souvent entendu mon témoignage a par la suite raconté qu’il était allé à l’épicerie, un jour, et qu’il y avait un jeune (environ 25 ans) devant lui à la caisse. Il a entendu le jeune dire à la caissière qu’il allait devoir enlever des items parce qu’il n’avait pas tout l’argent nécessaire pour payer. Et Guy a dit « C’est correct, je vais payer la différence ». Il paraît que le jeune s’est mis à pleurer, et Guy aussi. J’aurais aimé être là.
J’étais très émue lorsque j’ai entendu cette histoire. Je savais que j’avais eu un énorme impact avec ce tout petit geste. Je repensais souvent à cette jeune mère et je ressentais qu’elle pensait à moi. Je revoyais parfois la caissière, qui me jetait à chaque fois un regard complice. Je suis certaine que les deux en ont parlé autour d’elles. Vous vous imaginez le nombre de personnes ayant pu être touchées par cette belle histoire, ce tout petit geste si puissant? Et aujourd’hui, je vous le raconte, et vous serez probablement touchés, et j’espère que vous aurez vous aussi l’envie d’être une fée (ou un magicien!) dans la vie de quelqu’un.
On peut difficilement mesurer l’impact de ces gestes qui ne demandent qu’un petit effort, qui ne demandent qu’une présence. Préoccupons-nous les uns des autres! « Let’s all care for one another!!! » C’est ainsi que nous allons, un geste à la fois, transformer cette humanité qui en a tellement besoin!
Offrons-nous de l’amour et de la joie au quotidien. Prenons-le temps de le faire. Je souhaite que cela devienne une véritable pandémie. Choisissons donc nos virus!
Lily
P.S.: Je vous invite à m'écrire à lily.monier@gmail.com pour me partager vos bons coups!
vendredi 30 octobre 2009
L'ÉNERGIE LIBRE AU QUOTIDIEN
Bonjour à tous,
Je réfère les nouveaux lecteurs à mon article précédent sur "L'énergie libre comme solution aux changements climatiques". Si Tesla avait prévalu, nous n'en serions pas là à chercher des solutions pour réduire la pollution. Il n'y aurait tout simplement pas de pollution, ou si peu...
Je vous invite à lire le livre de Jeane Manning, journaliste scientifique, qui a vraiment fait le tour de la question. Je vous souligne qu'avant de faire des recherches en vue d'écrire son livre, elle ne croyait pas à l'énergie libre.
Comment intégrer dans notre quotidien une énergie invisible, illimitée, incolore, inodore, et surtout gratuite, qui nous entoure et qui provient de l'espace? Voici ce qu'en dit Jeane Manning, à la page 248 de son livre:
"À quoi ressemblerait un monde disposant des nouvelles énergies? Envisageons les possibilités:
Au lieu de mener des guerres du pétrole ou de soutenir financièrement les centrales nucléaires, les gouvernements convertissent les centrales de manière à fonctionner aux technologies énergétiques non polluantes, et mènent des projets d'assainissement de grande envergure. Mais la majeure partie de l'électricité est produite par des appareils privés, de tailles variables: depuis le générateur dans son jardin jusqu'à la centrale assez puissante pour éclairer toute une ville.
Les océans, les rivières et les forêts ne sont plus menacés d'être à nouveau contaminés par des déchets radioactifs, des pollutions de pétrole ou des pluies acides.
Sur les autoroutes et dans les villes, la circulation bourdonne tout doucement, le rugissement des moteurs à combustion interne appartenant au passé. Même au centre des villes, l'air sent bon et pur. Les personnes qui font du jogging le long des voies rapides peuvent se remplir les poumons d'air propre et frais.
Comme les cheminées des centrales crachent moins de produits polluants, la terre devient partout plus propre et se refait une santé. Et le fait qu'il n'y a plus de moteurs à essence ou à diesel qui éjectent des métaux lourds par leur pot d'échappement contribue à ce rétablissement. Par conséquent, les fruits, les noix et les légumes peuvent pousser partout, depuis les zones vertes jusque dans les jardins derrière les maisons en pleine ville. Quiconque possède un toit plat peut construire une petite serre, qu'il pourra chauffer en hiver avec des appareils sans combustibles.
Les avions à réaction sont convertis à utiliser de l'eau comme combustible, grâce à une technique qui permet en même temps de décomposer les oxydes chimiques qui, aujourd'hui, contaminent l'atmosphère. C'est ainsi que les avions régénèrent la couche d'ozone dans la couche supérieure de l'atmosphère, au lieu de la détruire. Ceci va permettre de résoudre un tas de problèmes, depuis le cancer de la peau chez les hommes jusqu'au dépérissement du règne végétal.
Un très grand nombre d'emplois constructifs apparaissent sur le marché du travail, grâce à la combinaison d'une énergie propre et abondante et d'une transition graduelle à des technonologies en harmonie avec la nature.
La vitalité des gens augmente, car ils respirent un air riche en oxygène, boivent de l'eau non polluée et consomment des aliments sains, et cela leur permet de développer une merveilleuse spirale divergente de confiance, de créativité et de détermination à résoudre les problèmes de l'humanité.
Quel genre d'appareils pourrait-on trouver sur le marché?"
Pour connaître la réponse à cette question, je vous invite à suivre mon blog dans les prochaines semaines.
"Oui, mais pourquoi ça n'a pas émergé avant", me direz-vous? La réponse est simple: Ce n'est pas payant pour les multinationales, vous savez, celles qui financent les partis politiques? On consomme de moins en moins de médicaments, puisqu'il y a moins de pollution. Et le pétrole.. Moins de taxes dans les poches de nos gouvernements.. Et Hydro-Québec... oh là là, la vache à lait de notre gouvernement. Et nos emplois? Oh là là que nous avons peur de perdre notre prétendue "sécurité" qui nous pousse, inconsciemment, à avoir des emplois que nous n'aimons pas, auxquels nous nous accrochons malgré tout. Notre peur de l'inconnu est hélas plus grande que notre inconfort actuel. Et vous savez quoi? Je crois que nous avons peur, très peur, de perdre notre confort actuel.
Je vous cite des extraits d'un article que j'ai lu récemment sur un homme qui a inventé une éolienne qui produit de l'eau et de l'électricité.
"Dans les Alpes, on a un air sec. Si ça marche ici, ça fonctionnera encore mieux dans les pays chauds." La prochaine version prévue en 2010 pourra produire 1000 litres quotidiens. "Plus l'éolienne est haute, plus elle produit. Avec un mat de 50m, on pourrait collecter 25000 litres par jour." Contacté par de grandes puissances mondiales, Marc Parent attend aujourd'hui des réponses d'industriels indiens et américains afin de produire son invention en série et ainsi faire baisser les coûts, car "pour aider les plus pauvres, il faut vendre la technologie aux plus riches afin qu'ils la commercialisent, confie-t-il. Au Texas et en Californie, ils connaissent bien la sécheresse. Au Moyen-Orient, ils ont recours au dessalement qui pollue et modifie les écosystèmes. Ce n'est pas viable à long terme!" "Avec mon système, on peut même assurer le minimum vital, sans vent, dans des endroits très isolés."
Quel phénomène étrange permet à une éolienne de fonctionner sans sa matière première? Grâce à l'ingéniosité et l'huile de coude de son créateur! Transportable avec la possibilité d'un montage sans grue, un petit modèle (avec tout de même une capacité de 800 litres par jour) peut être couplé à des panneaux photovoltaïques, à des lignes électriques ou à un générateur "pour faire de l'eau à tout prix, sans vent ni soleil. En cas de catastrophe naturelle, les ONG peuvent approvisionner les populations sinistrées immédiatement en eau et en énergie!" "Deux en un", son éolienne extraordinaire produit de l'eau mais aussi des watts. "Quand on a un air sec la journée et humide le soir, on peut s'en servir pour faire de l'électricité le jour et de l'eau la nuit par exemple." Incroyable mais vrai! Grâce à son invention, une révolution énergétique est en marche. L'eau n'est désormais plus une denrée rare. Par Laure Gareta ( lgareta@laprovence-presse.fr )
Cet homme cherche des industriels pour financer la production de son appareil. Il va vendre son invention et perdre son droit de regard. Des compagnies vont le produire avec une intention complètement à l'opposé de la sienne, avec l'intention de faire des profits, pas pour le plus grand bien de tous. Certains ne pourront pas l'acheter, surtout ceux qui en ont le plus besoin (en Afrique). Si nous n'étions pas dans l'attente que le nouveau monde se crée de lui-même, nous pourrions financer tous ensemble cet homme (10$ ou 20$ chacun) et aider les peuples des pays en voie de développement. Nous pourrions transformer la vie sur notre planète et vibrer de la joie du cœur que l'on ressent lorsqu'on sait qu'on fait une différence, qu'on participe à cette grande communauté qu'est (ou que "pourrait" être) notre planète, si nous nous impliquions, si nous nous relevions les manches. C'est sûr qu'on se sent impuissant, seul chez soi, mais ensemble, nous pouvons déplacer des montagnes. Il faut simplement arrêter d'en parler, et passer à l'action. Cet homme n'imagine même pas que ses concitoyens pourraient contribuer à ce qu'il mette lui-même son invention sur le marché, dans un but de collaboration. Nous sommes conditionnés à penser qu'il n'y a qu'une seule façon de faire les choses. La vieille façon qui, de toute évidence, n'est pas à l'avantage de la collectivité.
Nous sommes dans l'attente que notre gouvernement fasse les choses, prenne les bonnes décisions pour nous. L'état est devenu notre papa. Comme un enfant met sa main dans la main de son père, sans se poser de questions, en toute innocence, nous avons remis notre pouvoir à nos politiciens. Il est temps de le reprendre! Et surtout, d'arrêter de gueuler sans rien faire. Il est temps de passer à l'action... avant que tout s'écroule
Nous sommes des spectateurs de nos vies. Je crois que l'habitude s'est prise en écoutant la télé. Nous avons appris à vivre par procuration, dans le confort de notre foyer. On regarde quelqu'un d'autre vivre des choses passionnantes à notre place, plutôt que de les vivre nous-mêmes. C'est sûr que c'est moins épeurant, moins risqué. Et surtout moins excitant! Je vous invite à éteindre la télé (ou l'Internet) pendant un mois. Vous serez surpris de tout ce que vous allez accomplir. Ou vous allez vous emmerder, vous mettre à vous ronger les ongles, engraisser de 10 livres, mourir d'ennui, ou vous allez passer à l'action, et c'est peut-être vous qu'on va voir à la télé, parlant de votre invention, ou interviewé par une journaliste qui parle de l'œuvre humanitaire que vous avez accomplie, de l'homme qui nourrit les oiseaux, de la femme qui a aménagé un espace dans son garage où tous les jeunes (anciens délinquants) du quartier se retrouvent et réparent des ordinateurs qu'ils distribuent aux moins nantis. Le temps est venu de donner place au rêve qui sommeille à l'intérieur de vous, vous savez, la petite voix qui dit "Si j'avais le temps, j'aimerais faire ceci, faire cela..." Ça fait des années que vous parlez de ce que vous aimeriez faire, si vous aviez le temps, ou peut-être que vous avez cessé d'en parler. Faites-le donc!
Reprenons notre pouvoir. Nous l'avons confié à des gens qui en sont maintenant assoiffés. Ils en deviennent accros. Ne les critiquons pas. Nous affectons notre santé, lorsque nous faisons cela, et gaspillons notre énergie. Nous leur avons remis notre pouvoir sur un plateau d'argent. Choisissons donc consciemment de le reprendre, car notre monde, c'est notre responsabilité. Et vous verrez que si nous changeons d'attitude, la leur va changer. Ils vont ressentir très rapidement notre nouveau choix et vont s'adapter. Ils n'auront pas le choix.
Vous savez, je pense que si j'étais en politique et que j'avais plein de gentils esclaves qui faisaient rentrer de l'argent dans mes coffres sans que j'aie trop d'efforts à fournir, peut-être que cela deviendrait enivrant pour moi. Surtout si ces gens-là ne faisaient que gueuler lorsqu'ils sont insatisfaits de mes services, tout en continuant à déverser malgré tout de l'argent dans mes coffres.
Lorsque j'observe les gens autour de moi, je réalise que notre relation à l'autorité ressemble à celle de la victime face à son tortionnaire, qui en vient à l'aimer parce qu'il lui apporte à manger, parce qu'il lui dit quelques mots, et elle en oublie qu'elle est enfermée dans une cage (parfois dorée!). On fait confiance, comme l'enfant qui met sa main dans celle de son papa, qui ne peut pas imaginer que son papa puisse faire quelque chose de très négatif. Face à l'autorité (les gouvernements), nous avons l'innocence de l'enfant. D'un côté, c'est très beau et, à la fois, cela peut être très nocif, car ce n'est pas papa qui est en face de nous, ce sont des gens qui ont leurs propres intérêts à cœur, qui ont peut-être aussi perdu de vue la raison pour laquelle ils étaient là.
Et si on choisissait de faire confiance à ce que nous sommes capables de créer et que nous avancions tous ensemble?
Lily Monier
Je réfère les nouveaux lecteurs à mon article précédent sur "L'énergie libre comme solution aux changements climatiques". Si Tesla avait prévalu, nous n'en serions pas là à chercher des solutions pour réduire la pollution. Il n'y aurait tout simplement pas de pollution, ou si peu...
Je vous invite à lire le livre de Jeane Manning, journaliste scientifique, qui a vraiment fait le tour de la question. Je vous souligne qu'avant de faire des recherches en vue d'écrire son livre, elle ne croyait pas à l'énergie libre.
Comment intégrer dans notre quotidien une énergie invisible, illimitée, incolore, inodore, et surtout gratuite, qui nous entoure et qui provient de l'espace? Voici ce qu'en dit Jeane Manning, à la page 248 de son livre:
"À quoi ressemblerait un monde disposant des nouvelles énergies? Envisageons les possibilités:
Au lieu de mener des guerres du pétrole ou de soutenir financièrement les centrales nucléaires, les gouvernements convertissent les centrales de manière à fonctionner aux technologies énergétiques non polluantes, et mènent des projets d'assainissement de grande envergure. Mais la majeure partie de l'électricité est produite par des appareils privés, de tailles variables: depuis le générateur dans son jardin jusqu'à la centrale assez puissante pour éclairer toute une ville.
Les océans, les rivières et les forêts ne sont plus menacés d'être à nouveau contaminés par des déchets radioactifs, des pollutions de pétrole ou des pluies acides.
Sur les autoroutes et dans les villes, la circulation bourdonne tout doucement, le rugissement des moteurs à combustion interne appartenant au passé. Même au centre des villes, l'air sent bon et pur. Les personnes qui font du jogging le long des voies rapides peuvent se remplir les poumons d'air propre et frais.
Comme les cheminées des centrales crachent moins de produits polluants, la terre devient partout plus propre et se refait une santé. Et le fait qu'il n'y a plus de moteurs à essence ou à diesel qui éjectent des métaux lourds par leur pot d'échappement contribue à ce rétablissement. Par conséquent, les fruits, les noix et les légumes peuvent pousser partout, depuis les zones vertes jusque dans les jardins derrière les maisons en pleine ville. Quiconque possède un toit plat peut construire une petite serre, qu'il pourra chauffer en hiver avec des appareils sans combustibles.
Les avions à réaction sont convertis à utiliser de l'eau comme combustible, grâce à une technique qui permet en même temps de décomposer les oxydes chimiques qui, aujourd'hui, contaminent l'atmosphère. C'est ainsi que les avions régénèrent la couche d'ozone dans la couche supérieure de l'atmosphère, au lieu de la détruire. Ceci va permettre de résoudre un tas de problèmes, depuis le cancer de la peau chez les hommes jusqu'au dépérissement du règne végétal.
Un très grand nombre d'emplois constructifs apparaissent sur le marché du travail, grâce à la combinaison d'une énergie propre et abondante et d'une transition graduelle à des technonologies en harmonie avec la nature.
La vitalité des gens augmente, car ils respirent un air riche en oxygène, boivent de l'eau non polluée et consomment des aliments sains, et cela leur permet de développer une merveilleuse spirale divergente de confiance, de créativité et de détermination à résoudre les problèmes de l'humanité.
Quel genre d'appareils pourrait-on trouver sur le marché?"
Pour connaître la réponse à cette question, je vous invite à suivre mon blog dans les prochaines semaines.
"Oui, mais pourquoi ça n'a pas émergé avant", me direz-vous? La réponse est simple: Ce n'est pas payant pour les multinationales, vous savez, celles qui financent les partis politiques? On consomme de moins en moins de médicaments, puisqu'il y a moins de pollution. Et le pétrole.. Moins de taxes dans les poches de nos gouvernements.. Et Hydro-Québec... oh là là, la vache à lait de notre gouvernement. Et nos emplois? Oh là là que nous avons peur de perdre notre prétendue "sécurité" qui nous pousse, inconsciemment, à avoir des emplois que nous n'aimons pas, auxquels nous nous accrochons malgré tout. Notre peur de l'inconnu est hélas plus grande que notre inconfort actuel. Et vous savez quoi? Je crois que nous avons peur, très peur, de perdre notre confort actuel.
Je vous cite des extraits d'un article que j'ai lu récemment sur un homme qui a inventé une éolienne qui produit de l'eau et de l'électricité.
"Dans les Alpes, on a un air sec. Si ça marche ici, ça fonctionnera encore mieux dans les pays chauds." La prochaine version prévue en 2010 pourra produire 1000 litres quotidiens. "Plus l'éolienne est haute, plus elle produit. Avec un mat de 50m, on pourrait collecter 25000 litres par jour." Contacté par de grandes puissances mondiales, Marc Parent attend aujourd'hui des réponses d'industriels indiens et américains afin de produire son invention en série et ainsi faire baisser les coûts, car "pour aider les plus pauvres, il faut vendre la technologie aux plus riches afin qu'ils la commercialisent, confie-t-il. Au Texas et en Californie, ils connaissent bien la sécheresse. Au Moyen-Orient, ils ont recours au dessalement qui pollue et modifie les écosystèmes. Ce n'est pas viable à long terme!" "Avec mon système, on peut même assurer le minimum vital, sans vent, dans des endroits très isolés."
Quel phénomène étrange permet à une éolienne de fonctionner sans sa matière première? Grâce à l'ingéniosité et l'huile de coude de son créateur! Transportable avec la possibilité d'un montage sans grue, un petit modèle (avec tout de même une capacité de 800 litres par jour) peut être couplé à des panneaux photovoltaïques, à des lignes électriques ou à un générateur "pour faire de l'eau à tout prix, sans vent ni soleil. En cas de catastrophe naturelle, les ONG peuvent approvisionner les populations sinistrées immédiatement en eau et en énergie!" "Deux en un", son éolienne extraordinaire produit de l'eau mais aussi des watts. "Quand on a un air sec la journée et humide le soir, on peut s'en servir pour faire de l'électricité le jour et de l'eau la nuit par exemple." Incroyable mais vrai! Grâce à son invention, une révolution énergétique est en marche. L'eau n'est désormais plus une denrée rare. Par Laure Gareta ( lgareta@laprovence-presse.fr )
Cet homme cherche des industriels pour financer la production de son appareil. Il va vendre son invention et perdre son droit de regard. Des compagnies vont le produire avec une intention complètement à l'opposé de la sienne, avec l'intention de faire des profits, pas pour le plus grand bien de tous. Certains ne pourront pas l'acheter, surtout ceux qui en ont le plus besoin (en Afrique). Si nous n'étions pas dans l'attente que le nouveau monde se crée de lui-même, nous pourrions financer tous ensemble cet homme (10$ ou 20$ chacun) et aider les peuples des pays en voie de développement. Nous pourrions transformer la vie sur notre planète et vibrer de la joie du cœur que l'on ressent lorsqu'on sait qu'on fait une différence, qu'on participe à cette grande communauté qu'est (ou que "pourrait" être) notre planète, si nous nous impliquions, si nous nous relevions les manches. C'est sûr qu'on se sent impuissant, seul chez soi, mais ensemble, nous pouvons déplacer des montagnes. Il faut simplement arrêter d'en parler, et passer à l'action. Cet homme n'imagine même pas que ses concitoyens pourraient contribuer à ce qu'il mette lui-même son invention sur le marché, dans un but de collaboration. Nous sommes conditionnés à penser qu'il n'y a qu'une seule façon de faire les choses. La vieille façon qui, de toute évidence, n'est pas à l'avantage de la collectivité.
Nous sommes dans l'attente que notre gouvernement fasse les choses, prenne les bonnes décisions pour nous. L'état est devenu notre papa. Comme un enfant met sa main dans la main de son père, sans se poser de questions, en toute innocence, nous avons remis notre pouvoir à nos politiciens. Il est temps de le reprendre! Et surtout, d'arrêter de gueuler sans rien faire. Il est temps de passer à l'action... avant que tout s'écroule
Nous sommes des spectateurs de nos vies. Je crois que l'habitude s'est prise en écoutant la télé. Nous avons appris à vivre par procuration, dans le confort de notre foyer. On regarde quelqu'un d'autre vivre des choses passionnantes à notre place, plutôt que de les vivre nous-mêmes. C'est sûr que c'est moins épeurant, moins risqué. Et surtout moins excitant! Je vous invite à éteindre la télé (ou l'Internet) pendant un mois. Vous serez surpris de tout ce que vous allez accomplir. Ou vous allez vous emmerder, vous mettre à vous ronger les ongles, engraisser de 10 livres, mourir d'ennui, ou vous allez passer à l'action, et c'est peut-être vous qu'on va voir à la télé, parlant de votre invention, ou interviewé par une journaliste qui parle de l'œuvre humanitaire que vous avez accomplie, de l'homme qui nourrit les oiseaux, de la femme qui a aménagé un espace dans son garage où tous les jeunes (anciens délinquants) du quartier se retrouvent et réparent des ordinateurs qu'ils distribuent aux moins nantis. Le temps est venu de donner place au rêve qui sommeille à l'intérieur de vous, vous savez, la petite voix qui dit "Si j'avais le temps, j'aimerais faire ceci, faire cela..." Ça fait des années que vous parlez de ce que vous aimeriez faire, si vous aviez le temps, ou peut-être que vous avez cessé d'en parler. Faites-le donc!
Reprenons notre pouvoir. Nous l'avons confié à des gens qui en sont maintenant assoiffés. Ils en deviennent accros. Ne les critiquons pas. Nous affectons notre santé, lorsque nous faisons cela, et gaspillons notre énergie. Nous leur avons remis notre pouvoir sur un plateau d'argent. Choisissons donc consciemment de le reprendre, car notre monde, c'est notre responsabilité. Et vous verrez que si nous changeons d'attitude, la leur va changer. Ils vont ressentir très rapidement notre nouveau choix et vont s'adapter. Ils n'auront pas le choix.
Vous savez, je pense que si j'étais en politique et que j'avais plein de gentils esclaves qui faisaient rentrer de l'argent dans mes coffres sans que j'aie trop d'efforts à fournir, peut-être que cela deviendrait enivrant pour moi. Surtout si ces gens-là ne faisaient que gueuler lorsqu'ils sont insatisfaits de mes services, tout en continuant à déverser malgré tout de l'argent dans mes coffres.
Lorsque j'observe les gens autour de moi, je réalise que notre relation à l'autorité ressemble à celle de la victime face à son tortionnaire, qui en vient à l'aimer parce qu'il lui apporte à manger, parce qu'il lui dit quelques mots, et elle en oublie qu'elle est enfermée dans une cage (parfois dorée!). On fait confiance, comme l'enfant qui met sa main dans celle de son papa, qui ne peut pas imaginer que son papa puisse faire quelque chose de très négatif. Face à l'autorité (les gouvernements), nous avons l'innocence de l'enfant. D'un côté, c'est très beau et, à la fois, cela peut être très nocif, car ce n'est pas papa qui est en face de nous, ce sont des gens qui ont leurs propres intérêts à cœur, qui ont peut-être aussi perdu de vue la raison pour laquelle ils étaient là.
Et si on choisissait de faire confiance à ce que nous sommes capables de créer et que nous avancions tous ensemble?
Lily Monier
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