lundi 27 décembre 2010

L'art de rester jeune

Bonjour,

Vous avais-je parlé d'Ernest (nom fictif), le beau-père d'une amie? Je l'ai rencontré récemment, lors d'une "corvée" de collecte de branches pour l'ouverture de sentiers dans la forêt. Je suis arrivée vers 14h00. L'activité s'est terminée vers les 16h00. Je suis sortie de la forêt en marchant tranquillement avec Ernest, 76 ans, qui ramassait des branches depuis 9h00 ce matin-là. Il semblait être en pleine forme. J'ai compris pourquoi par la suite.

Ernest et moi avons réalisé en discutant que nous avions fréquenté la même école de danse, à Montréal. Il y suit toujours des cours de claquette deux fois par semaine ainsi qu'un cours de gigue irlandaise. Pas mal pour un homme de son âge! Il paraît qu'il a toujours pris soin de lui. C'est un chiropraticien. Il n'a jamais pris de médicaments. Il me mentionnait à quel point il est important de ne pas avoir de kilos en trop, que c'est très difficile pour le corps.

J'ai appris de Natacha, sa bru, qu'Ernest commence ses journées en faisant une heure de claquette, et enchaîne ensuite avec la méditation dynamique d'Osho, qui dure environ une heure. Je crois qu'il y avait un troisième élément, mais je l'ai oublié depuis.

J'ai été très impressionnée par cette rencontre. Et par une vidéo reçue cette année qui filmait une femme faisant du jogging à l'occasion d'une course officielle, qui arborait un T-shirt sur lequel la participante qui la suivait a pu lire "You've just been passed by an 80-years-old" ("Vous venez de vous faire dépasser par une femme de 80 ans" - traduction libre). Cette femme racontait qu'elle avait commencé à courir à l'âge de 50 ans!!!

Et cette autre vidéo qui m'a marquée est celle dans laquelle on voit une femme de 92 ans danser une salsa endiablée avec son petit-fils de 29 ans, qui ne la ménage pas. Très, très impressionnant, cette vidéo. Voici d'ailleurs le lien: http://www.youtube.com/watch?v=q0XMGnM5HIM. De toute beauté!

Que ces gens sont inspirants! J'aimerais bien danser la salsa de cette façon lorsque je serai octogénaire. Et courir dans l'aéroport pour attraper mon prochain vol.

Je compte bien m'y mettre en 2011.

Je vous souhaite à tous une très bonne annnée remplie d'abondance!

Lily

samedi 18 décembre 2010

Transmuter ses états pour contribuer à l'équilibre planétaire

Bonjour,

Je vous copie-colle ce "message du jour" du site "www.lapressegalactique.com", car je crois qu'il est très important, en cette période charnière, de garder le cap, particulièrement avec toute la négativité dans laquelle nous baignons quotidiennement. Il fut une époque où, en lisant ce message, j'aurais pensé que cela correspondait à être dans le déni, à ignorer notre ressenti. Je ne le crois plus. Je crois qu'il est possible de choisir et maintenir ses états, de mettre le focus sur la légèreté (sans ignorer ce qui nous habite). Parfois, on perd le cap, mais il est toujours possible de donner un coup de barre, de se réaligner, de transmuter rapidement un état négatif pour aller vers la joie, la légèreté.

MESSAGE DU JOUR
Evitez de vous plaindre, évitez de vous appesantir sur votre propre sort !
Quoi qu’il vous arrive, faites le contrepoids. Si vous êtes un peu triste, chantez ! Si vous êtes dans la peur, appelez la confiance ! Si vous êtes dans le jugement, appelez le pardon pour vous-même ou pour quiconque !
Evitez le plus possible de vous laisser entraîner dans les vibrations inférieures. C’est important !


Source : http://ducielalaterre.org/clefs.php

Joyeuses Fêtes!

Lily

lundi 8 novembre 2010

LA CRÉATIVITÉ AU SERVICE DE L'HOMME

Bonjour à tous,

Voici un article paru dans Le Devoir, que je viens de lire sur le site "http://pouvoirdecreation.blogspot.com/".

Que c'est réjouissant!

Lily Monier

UNE FERME SUR LE TOIT
Sans OGM, ni pesticide et ça isole parfaitement le toit.

Les entrepreneurs Kurt D. Lynn et Mohamed Hage proposent une petite révolution dans l'industrie montréalaise des légumes. Avec l'aide de Google Earth, ils ont répertorié les plus grands toits plats des bâtiments industriels de Montréal et proposent d'y faire pousser des produits potagers à longueur d'année. À commencer par le toit de cette bâtisse sans nom en périphérie du Marché central qui nourrira 2000 personnes.

Ils sont de ces êtres qu'on appelle des entrepreneurs en série. Mohamed Hage et Kurt D. Lynn se sont d'ailleurs rencontrés il y a quatre ans, alors que le plus âgé aidait le plus jeune à mettre une entreprise sur pied. Ce sont des férus de technologies.

Ils transposent aujourd'hui leur passion des gadgets au potager avec leur nouveau projet: les Fermes Lufa. L'inspiration? «En fait, on tripe tous les deux sur la nourriture», dit simplement le Montréalais à temps partiel, M. Lynn, qui vit l'autre moitié du temps à Toronto. À force d'en discuter ensemble, ils ont voulu changer leur façon de se nourrir en créant leur propre ferme sans pesticides ni OGM. Mais pas question de faire ça en dehors de la ville. «Plus la nourriture s'éloigne d'où elle a été cultivée, plus elle perd sa saveur et sa valeur nutritive. Et plus elle pollue en raison du transport.» Ça, on l'a dit souvent, d'où la tendance au locavorisme, une alimentation qui s'en tient aux produits locaux.

Mais les terres cultivables sont rares sur l'île... Les deux gourmets se sont donc tournés vers les toits des immeubles commerciaux pour élever la première serre commerciale sur un toit d'envergure au Québec, présentement en construction dans le quartier Ahuntsic. «On a fait des recherches et on pense être la première au monde, si on exclut les petits jardins sur des toits qui fournissent des herbes ou certains légumes à quelques restaurants aux États-Unis», dit Kurt D. Lynn. Il y a toutefois déjà quelques jardins collectifs sur les toitures et balcons du Québec et le premier toit vert remonterait aux années 1970 à Montréal, selon le Centre d'écologie urbaine.

Le iPod de l'agriculture

Avec une équipe d'architectes, d'ingénieurs, de scientifiques et d'agents immobiliers, les deux hommes d'affaires ont prévu tous les détails de cette première serre de 31 000 pieds carrés qui offrira ses récoltes, dès le mois de mars, par la vente de paniers. L'équipe a déjà établi que l'eau de la pluie sera recueillie pour arroser les plants, que les coccinelles remplaceront les pesticides et que la distribution, locale, se fera à partir de points de chute pour éviter des trajets en camions. «C'est ça qu'on veut éviter!» dit M. Lynn en pointant un camion qui sort d'un entrepôt, chargé de légumes, qu'un autre camion est venu y déposer... Au total, la serre d'Ahuntsic pourra nourrir 2000 personnes toute l'année.

Mohamed Hage, en bon amateur de technologies, compare les Fermes Lufa au iPod. «Apple a été le premier à mettre ensemble autant de fonctions dans un même objet d'une façon efficace.» Idem pour sa ferme de la rue Antonin-Barbeau, qui réunira la serre, le toit vert, le concept de panier santé et une façon écologique de cultiver. «Ce n'est rien de nouveau, c'est juste une nouvelle combinaison», selon Kurt D. Lynn. Et ce n'est qu'un début: d'autres projets, dont un autre cinq fois plus grand à Montréal, sont prévus dans la province et en Ontario.

L'invitation est lancée à tous les Home Dépôt et Costco de ce monde qui voudraient louer cet espace perdu. Une bonne façon pour ces monstres de béton de faire leur part pour la communauté, croient les deux hommes. «Les gens les détestent lorsqu'ils sont construits. Mais si au moins leurs toits pouvaient nourrir 12 000 personnes...» dit Mohamed Hage. Ces bâtisses sont idéales parce que leurs toits sont plats et solides. Car si la culture hydroponique, donc sans terre, en fait une ferme assez légère, tous les toits ne sont tout de même pas admissibles au royaume des légumes en altitude. Les immeubles coiffés d'une ferme gagnent en échange une isolation totale du côté du toit, puisque la serre permet d'éviter toute perte de chaleur.

10 % des toits de Montréal?

Les deux entrepreneurs de la pousse écolo ont fait appel à une équipe scientifique multidisciplinaire de l'Université McGill pour choisir les produits qui pousseront sur ce toit d'un immeuble sans nom en périphérie du Marché central. Ils recherchent les variétés les plus nutritives et les plus savoureuses. «Ce n'est pas un projet commun: généralement, c'est le fermier qui décide ce que les gens mangent, selon ce qui se conserve le plus longtemps, dit la phytologue Danielle Donnelly, qui étudie en ce moment les concombres et les tomates. Avec ces deux gars, ce sont les nutritionnistes qui décident!»

Le fondateur de Green Roofs for Healthy Cities, une association basée à Toronto qui regroupe l'industrie des toits verts de l'Amérique du Nord, estime qu'environ 10 % des toits des villes canadiennes peuvent accueillir un potager. «À Toronto, ça représente 500 millions de pieds carrés, dit Steven Peck. Ça donne une idée des opportunités. Ce sont des idées encore très nouvelles, émergentes, mais une serre comme ça aura beaucoup de bénéfices sociaux et économiques.»

Le président du Centre d'écologie urbaine de Montréal, Owen Rose, se réjouit qu'une entreprise s'installe ainsi sur un toit. «Le privé aussi a son rôle à jouer pour l'environnement. Et c'est un bon moyen de valoriser l'agriculture urbaine.»

Source: Le Devoir

vendredi 15 octobre 2010

LA JOIE AU JOUR LE JOUR

Bonjour,

J'avais envie de vous partager cette perle de sagesse trouvée sur le site: www.lapressegalactique.com.


MESSAGE DU JOUR

Si vous êtes capables de le désirer, l’Univers est capable de vous le procurer. Vous avez juste à vous aligner avec ce que vous voulez, ce qui signifie — soyez aussi heureux que vous le pouvez, aussi souvent que vous le pouvez, et laissez tout le reste prendre soin de soi-même !
Abraham, 25 avril 2004
Traduction AD
Page d’origine : http://www.abraham-hicks.com/lawofattractionsource/index.php


Lily

dimanche 3 octobre 2010

DON D'ARGENT, DON D'AUTONOMIE

Bonjour à tous,

J'ai passé du temps avec Laura, mon amie Espagnole, dernièrement, et elle m'a raconté l'histoire suivante. Laura est quelqu'un qui aime partager son abondance. Elle dit que dès le moment où on a plus de ressources que les autres, on a le "devoir" de partager avec les moins fortunés (peu importe les motifs de leur "infortune", puisque nous savons bien que nous sommes tous créateurs, donc "responsables" - mais pas coupables - de notre réalité). Et je trouve ça génial parce qu'elle a le don de faciliter la vie des gens, de les propulser. Je crois que c'est la vraie et la meilleure façon d'aider.

Je vous raconte. Elle fait partie d'une organisation qui s'appelle "Les enfants du frère Martin", un ONG qui oeuvre au Rwanda afin d'aider les veuves et les orphelins du génocide de 1994. Elle parraine donc des enfants et on l'a invitée - ainsi que d'autres personnes - à aller rencontrer les gens qu'elle parraine là-bas. Cela leur permettait également de rencontrer les responsables de l'organisme sur place et de voir de quelle façon ils oeuvraient avec les fonds recueillis.

Lors de cette visite, un deuxième véhicule était nécessaire pour amener les gens du groupe à différents endroits. Un deuxième chauffeur, nommé Olivier, a donc été embauché pour l'occasion. Laura s'est liée d'amitié avec Olivier, qui lui a raconté sa vie. Il fait lui aussi partie des orphelins du génocide. Elle a appris qu'il avait dû arrêter ses études universitaires car son frère (le premier chauffeur du groupe!) n'était plus en mesure d'en défrayer les coûts.

Mon amie aime aider les gens à devenir autonomes, autosuffisants. C'est une "facilitatrice". Elle a donc décidé d'aider Olivier à terminer ses études afin qu'il puisse ensuite être en mesure d'avoir une vie plus aisée, d'être autonome. Il doit recommencer sa deuxième année, qu'il n'avait pas complétée, et poursuivre ses études en vue de devenir ingénieur en électronique.

Mon amie Laura n'est pas riche, loin de là. Elle m'avait invitée en Espagne, où j'ai séjourné au mois de septembre. Elle m'a offert le billet d'avion. Quelle ne fut ma surprise, dans une conversation, de l'entendre dire qu'elle allait attendre d'avoir l'argent nécessaire pour finir de "fermer" sa terrasse (avec des panneaux de verre). En fait, les deux tiers de la terrasse sont fermés. Il n'en reste qu'une partie à terminer. Mais, voyez-vous, elle a des choses plus importantes à faire avec son argent, c'est-à-dire: offrir un billet d'avion à son amie Lily (qui vient du Canada, qui veut éventuellement parler couramment l'espagnol), aider Olivier à finir ses études, et j'en passe... Elle ne s'oublie pas complètement, ce qui serait malsain (sauveur), mais elle partage. Je trouve ça fabuleux!

J'avais envie de vous raconter cette belle histoire car je crois également que l'heure est au partage. Nous devons partager toutes nos ressources, si nous désirons créer un monde de paix, d'entraide et d'amour sur cette planète, qu'il s'agisse d'argent, de nourriture, d'amour. Le jour où nous nous préoccuperons de nos frères - que ce soit ici à côté de nous ou à l'autre bout du monde - cette planète se transformera rapidement.

Je crois que c'est ce que nous sommes venus créer, que c'est le but de l'expérience. Puisque nous sommes tous UN, chaque fois qu'un être souffre, cela signifie qu'une partie de moi est souffrante. Je ne peux - et ne dois - donc rester indifférente, sinon, c'est comme si j'ignorais une partie de moi qui me réclame de l'aide. Je crois que tant qu'un seul être souffrira sur cette Terre, nous ne pourrons être "complètement" heureux dans nos vies.

Liy Monier

mardi 24 août 2010

HAÏTI: UN CLIC, UN ARBRE!

Samedi, le 31 juillet, à l’église de Val-David (Québec, Canada), les citoyens se sont mobilisés pour venir en aide à Haïti. La soirée a débuté avec Colette Noël, cette grand-mère pleine de cœur et d’ardeur qui a été touchée par la détresse du peuple haïtien. Le 12 janvier 2010, lors de « l’événement », comme l’appellent les Haïtiens, elle était en République dominicaine et « J’ai tremblé », me dira-t-elle. Elle a donc invité son petit-fils, membre du Zoupla Orchestra, à offrir un concert-bénéfice en faveur des Haïtiens. Ce dernier lui aurait répondu : « J’aimerais qu’on plante des arbres », d’où le choix de l’organisme « Reboiseurs du monde ».

La soirée a débuté par quelques chansons du Zoupla Orchestra, composé de cinq jeunes médecins qui viennent à peine d’être reçus. Après les avoir entendus et observés, on aurait presque envie d’être malade pour pouvoir se faire soigner par eux! La musique, difficile à décrire, était à la fois loufoque, endiablée, joyeuse, originale, style fanfare de village, bref de quoi mettre le public en liesse. Ils ont fait salle comble.

À l’entracte, Marie-Claude Goulet, médecin, est venue nous parler de son expérience d’un mois en Haïti par l’entremise de Médecins du Monde. Pour ce faire, elle nous a lu deux courriels envoyés à ses proches, le premier rédigé pendant son séjour en Haïti, le second à son retour, dont voici un extrait:

«Que dire?
Que j’ai honte que notre humanité accepte sans broncher que des millions d’être humains vivent dans la bouette et la merde…qu’ils meurent de maladies qu’on ne reconnaît même plus par chez nous…ou de FAIM….alors qu’ici on meurt par trop de malbouffe…par trop d’excès…par gloutonnerie…

Honte que notre humanité ne se lève pas pour hurler que le système économique dans lequel nous vivons… que l’on entretient sciemment, consciemment, gentiment, poliment…que ce système dont on profite par chez nous…tue, sous nos yeux, des milliers d’êtres humains…à chaque jour…

La vérité c’est qu’on s’en fout…on s’en balance…ce qui nous importe le plus le soir en se couchant ce n’est pas le sort de l’humanité….mais notre compte en banque…et la couleur de notre voiture…

Sur ce, je vais essayer de dormir…sans oublier tous ces êtres humains qui dorment à même le sol…le ventre vide…dans un abri de fortune…dans un pays dévasté….en ruines…tout en continuant à se lever le matin…à se laver …à s’habiller…à rire…à jouer…à faire voler des cerfs-volants avec des sacs de poubelles et des bouts de ficelles…à vivre quoi…»

Ensuite, Simon Lavoie et Michaël Gauthier, de l’organisme Reboiseurs du monde, sont venus nous parler de ce qui les a incités à mettre sur pied cet ONG. Ce sont de toute évidence des hommes de cœur, des passionnés. Ils nous ont confié qu’en fait, le « reboisement » était une sorte de prétexte pour entrer en relation avec les Haïtiens afin de connaître leurs besoins et allumer chez eux l’étincelle qui leur permettra de reconstruire leur pays et de reconquérir leur autonomie.

Simon Lavoie a raconté son expérience en Haïti, qui visait à éduquer tant les adultes que les enfants. Accompagnés de Jean-Samuel Paul, un Haïtien, ils sont allés dans les orphelinats de différents villages et ont enseigné aux enfants – et aux adultes – à créer des jardins-forêts, qu’on appelait à l’époque « jardins créoles », contenant des légumes, des arbres fruitiers (manguiers…), des cocotiers, une sorte d’association de plantes productives indigènes. Ils leur ont enseigné à planter des arbres et l’importance de la souveraineté alimentaire, du développement durable.

Le prochain voyage est prévu pour novembre et est destiné à préparer des « formateurs ». Les membres fondateurs de cet organisme ont tous un emploi à plein temps, donc 100% des fonds recueillis sont redirigés vers Haïti. Je vous invite à visiter leur site, www.reboiseursdumonde.org, sachant que chaque 5 $ achète un arbre, ce qui inclut les semences, comment les planter et les entretenir, car pas d’éducation, pas de souveraineté!

La soirée était gratuite. On passait le chapeau à l’entracte. Une véritable « opération à cœur ouvert » qui a permis d’amasser plus de 3000$.

Et si on leur démontrait que ce n’est pas vrai qu’on s’en fout? Et si, de temps à autre, au lieu d’aller au restaurant avec des amis, on se concoctait un petit repas à la maison et qu’on allait ensemble le soir même sur le site des Reboiseurs du monde offrir l’argent ainsi économisé pour aider nos frères d’Haïti?

jeudi 19 août 2010

THE RAT RACE

Bonjour,

Je viens de recevoir ce courriel, que j'ai pris le temps de lire attentivement jusqu'au bout en me rappelant des moments (dans le passé) où j'avais eu envie d'en finir parce que je n'avais plus ni plaisir ni espoir. Il mérite d'être lu.

Désolée, je n'ai pas le temps de vous le traduire.

Créez une belle journée!
Lily

"Hello ,

This message is long by email standards. Please take a minute and read it
anyway. It's important.

I was supposed to have a meeting today with a friend of mine. At 7:45 a.m.
I received a call from his assistant that the meeting was cancelled. My friend
had to prepare funeral arrangements for his fifteen year old nephew.
The young man committed suicide last night. I'd met him just a few days ago.

I find myself sad and angry at the same time. I know better, but it's the
emotions that still come up. I just don't understand how we can keep creating
a culture where people are put under the perpetual veil of delusion that they
no longer have options, that they no longer have choices.

It's bad enough when it's adults, which is the situation I see routinely when I
speak. That bothers me. It's why I do what I do, why I write what I write. In
the hope that I can help them realize that they are not trapped, that there are
ways out of the madness.

For some reason, this situation seems exponentially worse. This kid was
fifteen, FIFTEEN, and he already had been convinced that there was no other
way to change his current reality, than to end his life. He believed he had
no choices.

So for your sake, for his memory, and for the sake of anyone that may be
within earshot if you are reading this out loud, here it is. YOU ALWAYS
HAVE CHOICES!!!!!!!

I know it doesn't always seem that way. I know it sometimes feels like there's
nowhere to turn. I get that. I've been there. I've lived in that space. But
it's a false truth. It is a residual impact of a culture in which we are led to
believe that happiness and satisfaction and fulfillment and worthiness comes
from the latest gadget, or the latest model sports car, or some other THING,
which in truth has nothing to do with being happy, fulfilled, satisfied, or worthy.

It comes from the perpetual array of fear thrown in your face each day.
Will your family be OK if you don't carry enough insurance...You could lose
everything you've worked for...What if you don't have enough retirement
savings...If your clothes, or your watch, or your cologne don't have the right
person's name on them, then you aren't special or worthy...

We think those things are just harmless noise in the midst of the chaos of most
people's everyday lives.

But every once in a while, you get a phone call at 7:45 and you realize it's
not just harmless noise. If we aren't careful it starts to become the basis for
our belief system, and since our beliefs dictate our reality, that "harmless"
noise starts to become a very real state of being.

We start living in a perpetual state of fear. Being me isn't enough... What I
have isn't sufficient-no matter how much it is that I have... I better hang on
tight to my possessions, because if I'm not constantly watching, someone will
take all that I've worked for... Better defer all my big dreams until I have
saved such a massive pile of money that I'm guaranteed to be OK when I
retire at 65. Except that the number is now being moved to 67, and then 71,
and then 75. And the size of the pile keeps needing to be bigger, and
bigger, and bigger...

And on most days I can remain in a state of calm as I explain that life doesn't
have to be that way. I can smile and give examples to reporters during an
interview about taking baby steps, and easing into a new state of being. But
today, I'm angry. Today, I'm pissed.

Because today it isn't about someone staying another year at a job that makes
them miserable. It isn't about someone struggling to make ends meet because
they were led to believe they could afford a lifestyle they never could. It isn't
even about helping a parent realize that it's OK to not work sixty hours per
week so they can instead spend some quality time with their children.

Today a young kid is gone. In just fifteen short years of life, he had become
so convinced that life was not fun and exciting and full of love and adventure
and purpose, that he took his own life. And that is just not right.

That screams out to me that we have a lot of work to do. And I put myself at
the top of that "We" list.

Last night I was going through my first book, The Why Cafe. And as I was
re-reading it, it brought back all the emotions I was experiencing when I
wrote it.

I had just come back from backpacking around the world for a year on $40
per day. I had experience freedom, seen cultures, met amazing people. I had
spent that year LIVING. Not preparing for living, dreaming about dreams,
wishing for different realities... I had been LIVING.

Which was a big deal, because before I left, I felt like I was slowly dying. And
almost everyone around me told me that was just life. But it wasn't. It isn't.

I implore you today, to remember you have choices. I implore you to live the
life you want to live, not a shallow reflection of it. And I implore you to help
someone else, especially a young person, to remember and do that as well.

John

Author- The Why Cafe, Life Safari, The Big Five for Life
www.bigfiveforlife.com
co-author- How to be Rich and Happy
www.howtoberichandhappy.com
John P. Strelecky
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