samedi 12 juin 2010

CRÉER L'ARGENT OU LES CIRCONSTANCES

Voici le petit paragraphe concernant l’argent que j’ai inclus dans mon dernier article. Je vous avais promis de le traduire tôt ou tard. C’est une traduction libre. J’avais vraiment envie que les unilingues francophones puissent le comprendre. Il y a selon moi toute la sagesse du monde dans ces quelques lignes.

"Don't worry about the money to pay for the potential. That comes in. That is always there. And I know some of you have a hard time believing that. But it is always there. Whatever potential you pick, what you call money, or the financial energy, automatically comes in and coincides with it. It may not be there in advance. That's part of the fallacy of this whole banking system. It may not be there in advance, but it will coincide the moment you select a potential."

« Ne vous inquiétez pas en ce qui concerne l’argent qui vous permettra de réaliser votre rêve. L’argent se manifeste toujours. Il est toujours là de toute façon. Et je sais que pour plusieurs d’entre vous c’est difficile à croire. Mais il est vraiment toujours là. Peu importe le rêve que vous entretenez (ou le scénario que vous choisissez), ce que vous appelez « argent », ou l’énergie financière, se manifeste automatiquement de façon synchrone. L’argent peut bien sûr ne pas être là au départ. Cela fait partie de l’illusion sur laquelle est basé le système bancaire. Il est possible que l’argent ne soit pas là au départ, mais il va se manifester dès le moment où vous allez choisir un scénario (rêve). »

Je sais que cela peut avoir l’air naïf. Actuellement, la tendance est que les gens rêvent à quelque chose, ils évaluent combien ça va leur coûter et ils se demandent s’ils vont réussir à obtenir l’aide de leur banquier. Souvent, c’est à cette étape qu’ils baissent les bras. Rappelez-vous que si j’ai pu aller au Pérou (voir article précédent de juin 2010), c’est parce que j’ai fait des pas, que j’ai avancé en direction de mon rêve. Logiquement, rien ne me permettait de croire que je pourrais y arriver, mentalement du moins. Même si j'avais fait des heures supplémentaires, je n'aurais pas pu y arriver.

Il importe donc de sortir de la rigidité du mental qui, lui, doit pouvoir additionner, soustraire, diviser, multiplier. Le subconscient est tellement puissant. Il est branché directement sur la sagesse universelle. Il ne faut surtout pas tenter d’imaginer comment votre rêve pourrait se réaliser, mais simplement avancer, poser des gestes… simples, du style entrer dans une agence de voyage et poser des questions au sujet d’un vol, d’un pays, ou encore parler de votre « rêve » à quelqu’un (si possible avec passion!). Il est possible que cette personne connaisse une autre personne qui… ou qu’elle-même vous prête une maison (qui est libre depuis la mort de sa mère) et qu'il n'a pas le temps de vendre, ou... vous transmette de l’information qui vous permette de mieux définir le scénario que vous tentez d’actualiser. L’important, c’est d’avancer : tourner à gauche, tourner à droite, mais avancer.

Vous rêvez de rouler en BMW depuis que vous êtes tout petit? Pourquoi ne pas aller au garage et faire un test routier? Mettez vos plus beaux habits, et entrez chez le concessionnaire avec confiance, comme le ferait un acheteur potentiel. Vous l’êtes peut-être. Vous ne savez pas ce qui peut arriver la semaine prochaine. Et les vendeurs ne savent pas si vous en avez les moyens ou non. Les apparences sont si souvent trompeuses. Vous ne serez pas surpris d'apprendre que peu de gens ont cette audace.

Et si votre rêve était d’ouvrir une maison de santé? Pourquoi ne pas aller visiter quelques maisons en tentant d’imaginer comment vous pourriez l'aménager (ici, la réception, là la salle de massage, et là, au fond, une petite salle d'atelier). Non, vous ne ferez pas perdre son temps à l’agent immobilier. Il se peut que la semaine suivante vous rencontriez quelqu’un qui a le même rêve que vous et que cette personne ait la capacité financière d’acheter la maison qui vous a semblé idéale pour votre projet.

L’univers fonctionne de cette façon. Pourquoi ouvrirait-il un parachute, si vous ne sautez pas? Vous ne pouvez pas attendre d’avoir la preuve que le parachute va s’ouvrir avant de sauter. Vous sautez, et le parachute s’ouvre! La vie est un perpétuel acte de foi. Nous avions cette témérité lorsque nous étions petits. Nous l’avons simplement oublié.

Créez une belle journée!

Lily

jeudi 3 juin 2010

L'ARGENT

Bonjour à tous,

Je vous copie un petit texte que j'ai reçu il y a quelques années, qui m'a grandement influencée et qui continue àle faire. Il me correspond totalement. Pour ceux qui ne sont pas bilingues, à vos dictionnaires! -:)
Je tenterai de vous le traduire d'ici quelque temps.

"Don't worry about the money to pay for the potential. That comes in. That is always there. And I know some of you have a hard time believing that. But it is always there. Whatever potential you pick, what you call money, or the financial energy, automatically comes in and coincides with it. It may not be there in advance. That's part of the fallacy of this whole banking system. It may not be there in advance, but it will coincide the moment you select a potential."

Je ne peux vous en citer l'auteur, malheureusement. J'ai fait des recherches en ce sens, qui se sont avérées infructueuses.

Lorsqu'on parle de "potential", il s'agit bien sûr de votre rêve du moment, de votre désir: un nouveau lieu de vie, un voyage...

En ce moment, je rêve d'aller habiter dans une maison neuve, une construction écologique, dans le cadre d'un projet de développement durable sur un site enchanteur, entourée de personnes qui me sont chères et qui partagent mes valeurs. Voyons la suite...

En 2002, je rêvais d'aller au Pérou avec un groupe d'amis, pour trois semaines. J'avais le sentiment que je devais faire partie de ce voyage. Et j'ai avancé dans cette direction, sans savoir comment cela pourrait se manifester, malgré les "apparences de manque" dans ma vie à ce moment. Et une personne que j'avais rencontrée -- virtuellement -- sur Internet, sur un site de psychologie, avec qui j'échangeais depuis six mois, qui vivait à Lyon, en France, que je n'avais jamais rencontrée en chair et en os, m'a offert l'argent nécessaire pour que je puisse participer à ce voyage. Une offre dégagée de toute attente, comme j'ai pu le constater par la suite. Et non, elle n'était pas du voyage. Après que je lui aie raconté, par courriel, mon rêve d'aller au Pérou, et les démarches que j'avais faites jusqu'à ce moment, elle m'a dit "Je suis riche et j'ai toujours rêvé de réaliser des rêves comme le tien. J'ai le sentiment que tu dois aller au Pérou. Si tu veux, je te l'offre."

J'aurais pu intituler cet article "La foi aveugle". Et j'ajouterais au texte cité que vous devez vous mettre en marche pour que les synchronicités se produisent. Il s'agit d'avancer avant d'avoir des "preuves" que notre rêve a des chances (selon notre petit mental) de se réaliser. Bien sûr, cela demande un grand lâcher-prise. C'est notre grand défi. Je vous invite à tenter l'expérience, à petite échelle pour débuter. Vous pourriez être surpris.

Créez une belle journée!

Lily

mardi 18 mai 2010

LA JOIE AU QUOTIDIEN

Récemment, j'ai eu le privilège de lire un livre de Dominique Lapierre intitulé "Mille soleils". Cet homme a vécu en Inde pendant deux ans afin d'amasser le matériel nécessaire (entrevues, photos, etc.) à l'écriture de son prochain livre, "La cité de la joie", qui est le nom d'un "slum" (bidonville) qu'il a fréquenté pendant son séjour là-bas.

Je vous cite cet extrait de l'auteur:

"Cette longue, difficile et parfois douloureuse enquête restera l'un des temps forts de ma vie. Elle m'obligea à m'adapter à des situations que je n'avais jamais connues. Elle me fit découvrir que des gens pouvaient affronter des conditions d'existence inhumaines avec le sourire; qu'ils pouvaient accomplir des travaux de bête avec seulement quelques boulettes de riz dans le ventre; rester propres avec moins d'un litre d'eau par jour; allumer un feu dans le déluge de la mousson avec une seule allumette; créer une turbulence d'air autour du visage tout en dormant pendant la fournaise de l'été. Avant d'être adopté par les flagellés de ce bidonville, j'ai dû me familiariser avec leurs habitudes, comprendre leurs peurs et leurs détresses, connaître leurs luttes et leurs espoirs, m'initier petit à petit à toutes les richesses de leur culture. Chemin faisant, j'ai découvert le vrai sens des mots courage, amour, dignité, compassion, foi, espérance. J'ai appris à ne pas avoir peur de la mort, à ne jamais désespérer. C'est là, sans aucun doute, l'une des expériences les plus enrichissantes que puisse vivre un homme.

Ma vie en fut changée, ma vision du monde, mon sens des valeurs transformés. J'essaye de ne plus accorder autant d'importance aux petits problèmes de chaque jour, comme celui de trouver une place de stationnement pour ma voiture. Le fait d'avoir côtoyé pendant des mois des gens qui ne disposaient même pas d'un franc par jour pour survivre m'a fait découvrir la valeur de la moindre chose. Je ne sors plus jamais d'une chambre d'hôtel sans éteindre la lumière, j'utilise jusqu'au bout un morceau de savon, j'évite de jeter ce qui peut encore servir ou être recyclé.

Cette expérience unique m'a également enseigné la beauté du partage. Pendant deux ans, je n'ai jamais croisé un seul mendiant dans les ruelles de la Cité de la joie. Parmi tous ceux que j'ai rencontrés, personne ne m'a tendu la main ni réclamé un secours. Au contraire, on n'a fait que nous donner. L'une de mes préoccupations fut justement d'empêcher que des hommes et des femmes dépourvus de tout ne sacrifient quelque ultime ressource pour nous accueillir selon les rites de la généreuse hospitalité indienne. Mon interprète m'avait un jour signalé qu'une femme que j'allais interviewer avait desserti le petit anneau en or qui pendait à une aile de son nez. Elle l'avait mis en gage chez l'usurier-bijoutier pour acheter un peu de café, quelques sucreries et des biscuits à notre intention. Pour prévenir ce genre de sacrifice, Dominique [son épouse] eut une idée typiquement indienne. Chaque fois que nous entrions dans une courée, elle faisait annoncer par notre interprète que je ne pouvais rien accepter à boire ou à manger parce que c'était mon jour de jeûne. Je craignais que l'on ne s'inquiète de me voir me priver si souvent de nourriture. J'avais tort. J'aurais dû penser au Mahatma Gandhi et à la mystique du jeûne en Inde. Même les affamés d'un bidonville offraient chaque semaine aux dieux un jour d'abstinence volontaire.


L'auteur a choisi d'offrir une partie de ses droits d'auteurs pour le livre La cité de la joie à une oeuvre indienne soignant des enfants lépreux. Les lecteurs de ce livre ont été tellement touchés par tous les récits concernant le quotidien de ce peuple qu'ils ont contribué par milliers, ce qui a permis à Dominique Lapierre de financer d'autres belles oeuvres depuis ce temps. Il consacre d'ailleurs une partie des droits d'auteur de ses livres subséquents à financer d'autres projets de Calcutta et des environs (exemple: creuser des puits, traitement et guérison de patients atteints de tuberculose, accueillir, soigner, nourrir, vêtir, éduquer et former à un métier des enfants lépreux ou handicapés).

Voici l'adresse de leur site Internet: http://www.citedelajoie.com/domdom_fr.html.

Je suis en train de lire La cité de la joie et je dois vous dire qu'il est indéniable que je ne serai plus jamais la même après cette lecture. La lecture de ce livre est une expérience à la fois enrichissante, enlevante, qui nous transporte et, à la fois, nous bouleverse. Je passe du rire aux larmes. Je suis émerveillée de voir à quel point ces gens vivant dans des conditions extrêmes dans leurs bidonvilles sont en mesure d'apprécier chaque petite chose de la vie, sont malgré tout capables de faire la fête, de rire, de danser, et surtout de s'entraider. Alors qu'ils n'ont presque rien, ils trouvent le moyen de partager le petit peu qu'ils ont avec leurs voisins. Quel bel exemple de solidarité! Wow!

Je parle de "conditions extrêmes" dans ces bidonvilles et ce qui me vient à l'esprit est que si nous étions dans l'entraide, dans le partage, à nous préoccuper les uns des autres, nous n'aurions pas besoin de nous procurer des émotions fortes en pratiquant des sports extrêmes ou en visionnant des films terrifiants, etc. La joie du coeur ressentie lorsqu'on aide son voisin en difficulté vaut bien toutes les émotions fortes ressenties en pratiquant toutes ces activités.

Chose certaine, j'apprécie davantage tout ce qui m'est offert chaque jour dans mon quotidien, où tout est possible, où les opportunités sont présentes, et qu'il ne reste qu'à les cueillir. Décidément, nous sommes vraiment dans l'abondance!

Créez une belle journée!

Lily Monier

jeudi 13 mai 2010

COMMENT CRÉER SA VIE

Il n'y a pas plus heureux sur cette planète que les gens qui décident qu'ils veulent quelque chose, définissent ce que c’est, parviennent à créer le sentiment de l’avoir avant même sa manifestation, et observent ensuite joyeusement comment, morceau par morceau, son développement commence. Ils ont le sentiment de façonner l’argile avec leurs mains.


Abraham

Traduction AD
Page d’origine : http://www.abraham-hicks.com/lawofattractionsource/index.php

samedi 1 mai 2010

L'ARGENT N'A PAS D'ODEUR

Résumé du livre "L'âme de l'argent" de Lynne Twist


Ce livre nous amène à transformer notre regard sur l’argent. Il nous stimule à prendre conscience du fait que l’argent est principalement un outil visant à faciliter les échanges et qu’en tant que tel, il est neutre. Aucune émotion n’y est rattachée, sauf celles que nous lui transférons bien souvent à notre insu. Que si nous l’utilisons de façon consciente et en fonction de nos valeurs, il peut nous apporter joie et satisfaction au quotidien. Et que c’est la manière dont nous l’utilisons qui fait toute la différence.

C’est le premier ouvrage de l’auteure, qui est une femme engagée s’étant impliquée tout au long de sa vie dans plusieurs organisations humanitaires. Elle a œuvré plus particulièrement au sein de l’ONG « The Hunger Project », dont le but premier est d’éradiquer la faim dans le monde. Elle est spécialisée dans la levée de fonds. À ce titre, elle a eu l’occasion de voyager à travers le monde et de rencontrer aussi bien des gens richissimes que des gens totalement démunis. Elle a fondé le « The Soul of Money Institute », dont l’objectif est d’offrir un contexte favorable aux individus et aux entreprises en vue de transformer leur relation à l’argent et leur vision de la philanthropie et de la levée de fonds, par le biais de conférences, d’ateliers, de consultations et de coaching.

Ce livre n’a rien à voir avec des livres comme Le Secret ou The Millionnaire Mind, et il n’a pas pour objectif d’amener les gens à s’enrichir, mais plutôt à transformer leur relation à l’argent, peu importe la quantité qui transite dans leur vie, et à l’utiliser d’une façon intègre afin qu’il puisse être un véhicule des valeurs de leur Âme.

Dans la première partie de ce livre, l’auteure nous partage diverses expériences extrêmement riches en émotions qui ont contribué à transformer sa vision de l’argent. Elle nous parle de sa rencontre avec Mère Teresa, en Inde, qui lui ouvre les yeux sur le fait que les riches souffrent tout autant, sinon plus, que les pauvres. Elle nous décrit sa rencontre tout aussi déterminante avec une femme noire de Harlem dans le cadre d’une levée de fonds pour le Hunger Project.


Cette dernière rencontre l’amènera d’ailleurs à réaliser que l’argent est un flot qui circule dans nos vies : pour certains, il s’agit d’un petit filet, et pour d’autres d’un ruisseau ou d’un grand fleuve. Peu importe, cette femme de Harlem lui démontre que c’est ce que l’on choisit de faire avec le flot qui circule dans notre vie qui est déterminant, que nous avons le pouvoir de l’orienter.


Elle nous parle aussi de l’influence de sa rencontre avec Buckminster Fuller (un humaniste visionnaire), en 1970, qui lui a fait prendre conscience du fait que, pour la majorité d’entre nous, nos choix sont fondés sur une vision de manque, de pénurie face à l’argent (« Il n’y a pas suffisamment de ressources pour tout le monde et, par conséquent, nous devons nous battre et en enlever à l’autre pour avoir notre part du gâteau) – ce qui nous amène à la passivité et au défaitisme. « Bucky » mentionnait quant à lui « qu’il faudrait cinquante ans pour parvenir à effectuer les ajustements requis assurant de passer d’un paradigme de vous-ou-moi à un paradigme de vous-et-moi, un archétype selon lequel le monde pourrait fonctionner pour tous, sans que rien ni personne ne soit exclu ».


C’est d’ailleurs avec cette vision du monde en tant que « grande communauté » qu’elle s’est engagée par la suite à faire tout ce qui était en son pouvoir pour éradiquer la faim dans le monde.

Dans la seconde partie du livre, elle développe la notion de pénurie versus la notion de « suffisance » (il y a suffisamment de ressources pour tout le monde). Elle nous explique en quoi cette notion de pénurie, sur laquelle toutes les structures actuelles sont basées, est un grand mensonge, et nous entraîne vers cette notion de « suffisance ».

Voici quelques-unes des notions que l’auteur développe dans la troisième partie :

-l’argent coule comme de l’eau

-orienter le courant – notre pouvoir en tant que consommateurs

-l’appréciation augmente la valeur

-de la collaboration naît prospérité

Dans la quatrième partie, elle développe les éléments suivants :

-changer le rêve (transformer notre vision du monde)

-prendre position

-le pouvoir du discours

Un élément très fort qui ressort de la lecture de ce livre, à travers les expériences de l’auteure, est la notion de « nouvelle philanthropie ». Comment « vraiment » aider les gens dans le besoin afin qu’ils redécouvrent leur pouvoir. En ce sens, le Hunger Project désirait aider les gens du Bangladesh, « victimes » de la famine, mais pas de la façon dont cela avait été fait jusqu’à ce moment-là, car cela ne faisait qu’amener ses habitants à se sentir comme des mendiants, à la merci de l’aide extérieure. I

ls organisèrent donc une grande réunion à Dacca, la capitale, dans un parc. Il semble que les Bangladais soient fervents de ces réunions publiques et qu’ils s’y rendent en grand nombre. En premier lieu, ils leur firent écouter de la musique, quelques présentations par les dirigeants communautaires et quelques exercices visant à donner un focus. Ensuite, ils les ont invités à fermer les yeux et les ont guidés à imaginer ce qui suit :

« À quoi donc ressemblerait un Bangladesh qui exporterait des produits de la meilleure qualité? À quoi ressemblerait un Bangladesh renommé pour son art, sa musique et sa poésie? À quoi ressemblerait un Bangladesh qui serait membre contributeur de la communauté globale, plutôt que son plus important bénéficiaire? À quoi ressemblerait un Bangladesh où les dirigeants, femmes, hommes et jeunes gens, apporteraient leur contribution à la société? »

Et voici ce qui s’est passé :

<« Au début, les gens demeuraient immobiles, les yeux clos, le visage dénué d’expression. … Après quelques minutes, j’ai remarqué des larmes coulant sur la figure d’un homme, puis sur celle d’un autre, puis d’un troisième. Les yeux toujours fermés, ils pleuraient en silence. … Parmi cette foule de milliers de personnes, il y avait des centaines de visages larmoyants. C’était comme si, au cours de toute leur existence, ils n’avaient jamais songé qu’ils pouvaient être autonomes et autosuffisants, et constituer une nation participante. »

Ils les amenèrent à partager leurs visions. Par la suite, les participants étaient invités à s’engager à réaliser leur vision, ce qui les amenait à mettre de côté, spontanément, leurs peurs et leur anxiété. Il semble que même leur posture et l’expression de leur visage se modifiaient et que, pour eux, « l’impossible devenait possible ». Ensuite, ils les faisaient se réunir en petits groupes et discuter ensemble des mesures à prendre pour atteindre leurs objectifs. Et elle nous transmet que suite à tout cela, leur regard se tournait spontanément vers les ressources existantes, ce qui les amenait à se sentir puissants, autonomes et autosuffisants. Que c’est beau!

Voici également la synthèse que l’auteur fait de sa rencontre avec une tribu vivant dans le désert du Sahel, au Sénégal:

« À notre départ dans le désert du Sahel, je craignais de rencontrer un peuple désespéré, affamé, malade et indigent. Ces gens avaient assurément besoin de plus de nourriture et d’eau, mais ils n’étaient pas ‘pauvres’ ni résignés. Ils désiraient vivement affronter ce défi et brûlaient de la flamme du potentiel. D’une force, d’une persévérance et d’une ingéniosité exemplaires, ils souhaitaient tout de même notre collaboration, pas la charité ni de l’argent ou de la nourriture. Et nous leur avons accordé le respect et un partenariat égalitaire. »

Ce livre est un véritable coffre aux trésors. Je me retiens de vous en dire plus. L’auteure est d’une générosité incroyable!

Conclusion : À travers la lecture de ce magnifique ouvrage, que j’ai lu deux fois tellement il est inspirant et émouvant, j’ai commencé à transformer ma propre relation à l’argent. J’ai déjà souhaité que l’argent disparaisse de notre monde. Je réalise maintenant que l’argent en tant que tel n’est pas problématique. En fait, l’argent est simplement une énergie qui circule dans nos vies, dont nous pouvons orienter le flot pour qu’il exprime qui nous sommes véritablement.


En fait, il nous évite de nous promener, l’un avec une poche de carottes sur les épaules, et l’autre avec une poche de lentilles! Si l’argent disparaissait, il nous faudrait trouver un autre moyen pour favoriser les échanges. L’argent comme véhicule de notre Âme, et pourquoi pas? Dans quel univers désirez-vous vivre? Le « Vous-ou-moi » ou le « Vous-et-moi »? Il n’en tient qu’à nous de le créer!

En passant, ce livre n'est pas disponible actuellement dans les librairies. Vous devrez vous le procurer sur le Net (Amazon.ca), dans l'usagé.

Créez une belle journée!

Lily Monier

dimanche 18 avril 2010

OSER RÊVER

J’ai envie de vous partager ce qui m’arrive. J’ai une amie qui vit en Espagne (elle est Espagnole), sur la Costa del Sol, dans le sud du pays. Laura m’a récemment acheté un billet d’avion pour que j’aille la visiter. Départ le 25 août et retour le 24 septembre. C’est la deuxième fois qu’elle pose ce geste. J’y suis allée en juillet 2006. Il y a trois ans, elle m’a envoyé 2000 euros pour que je m’achète une voiture. Il faut vous dire que les dernières années ont été difficiles pour moi. Elle m’a dit « J’ai le sentiment que d’avoir une voiture va t’aider à trouver du travail, que ça va te faciliter la vie ». Et c’était vrai.

Est-ce que cette amie est riche? Non. Vous voudriez peut-être son adresse ou son numéro de téléphone? Je ne suis pas certaine, moi, que vous seriez capable de recevoir. Ce n’est pas si facile que ça en a l’air. C’est un art difficile que celui de recevoir et, surtout, de ne pas se sentir redevable. Recevoir demande beaucoup d’humilité. En fait, la clé dans tout cela, c’est de réaliser que c’est l’Univers qui nous donne à travers cette personne qui est mise sur notre route.

Comment ai-je rencontré cette personne qui habite si loin d’ici (puisque je vis au Québec)? C’est une autre belle histoire que j’ai envie de vous raconter. Aujourd’hui, j’ai envie de vous faire ressentir que TOUT EST POSSIBLE, de vous donner envie de rêver même vos rêves les plus « fous ». Je vous l’exprime de cette façon, en vous parlant de rêver, mais nous savons tous bien sûr que nous sommes créateurs à travers nos pensées, nos gestes et nos paroles. Mais j’aime parler de rêves. J’aime ce mot. Lorsque je rêve, j’utilise l’imaginaire et il paraît que le cerveau ne fait pas la différence entre les images réelles et celles que l’on imagine.

Laissez-moi vous parler de cette autre fée qui m’a permis de rencontrer mon amie Laura, que je vais bientôt revoir. Elle s’appelle Dominique. À l’époque, je rêvais d’aller au Pérou. C’était un voyage initiatique (qui permet de s’arrêter, de regarder où nous en sommes, de faire des nouveaux choix et de les affirmer à travers des rituels, sur des sites énergétiques très puissants… pourquoi « puissants »? Parce que ce sont des endroits où de tels rituels ont lieu depuis fort longtemps. Il paraît que la nature emmagasine les vibrations des gens qui y séjournent.) qui devait durer trois semaines.

J’avais « osé » aller à la soirée d’information, même si je n’avais pas un traître sou. Cela m’avait demandé un certain dépassement. En effet, je savais que les gens qui organisaient cette soirée étaient au courant que je n’avais pas d’argent. Et une certaine partie de moi aurait eu tendance à dire « Qu’est-ce que ça donne d’aller à une telle soirée, alors que tu n’as pas l’argent? » Ça pouvait sembler perdu d’avance. Mais j’avais lu des tas de livres sur l’abondance et je savais que je devais avancer en direction de mon rêve.

Pendant cette soirée, nous avons vu des images du précédent voyage au Pérou. Pendant tout ce temps, je ressentais une grande chaleur dans mon hara (ventre). C’est le siège de l’action. J’avais le sentiment que je devais faire partie de ce voyage. Mais comment? Peu importe, à la fin de la soirée, le plus discrètement possible, j’ai pris le dossier technique (les détails du voyage) et la fiche d’inscription.

Lorsque je suis rentrée chez moi, j’ai rempli la fiche d’inscription, je l’ai collée sur le mur dans mon bureau et j’ai dit à l’Univers « Si ça fonctionne, tes lois de l’abondance, moi, je crois que je devrais aller au Pérou ». Le lundi suivant, j’ai mentionné à un des organisateurs que j’avais rempli la fiche d’inscription pour le voyage et que je l’avais collée sur mon mur. Il m’a suggéré de faire des photocopies de mon passeport. Il a joué le jeu. Ça m’a encouragée. Ensuite, j’ai mis ça de côté. Je ne savais pas trop comment ça pourrait être possible. Je n’avais aucune possibilité d’emprunt, ni cartes de crédit. Mais ce n’était pas à moi de m’occuper de tout cela. J’avais fait mon bout. Le reste était hors de mon contrôle.

Deux semaines avant la date limite pour s’inscrire, une amie est venue chez moi pour faire un échange de soins énergétiques dans le cadre d’une formation que je faisais avec ce groupe dont certains participants allaient au Pérou. Mylène, voyant la fiche d’inscription remplie sur mon mur, me dit spontanément « Tu viens au Pérou? » J’ai répondu « Je crois que je devrais y être. Je ne sais pas comment ça pourrait se faire, mais j’ai le sentiment que je dois y être. » Pendant qu’elle me faisait un soin énergétique, sachant qu’elle y serait et avec les photos que j’avais vues lors de la soirée d’information, je me suis projetée là-bas en pensée. Je nous voyais, Mylène et moi, à différents endroits.

Après cet échange de soins, spontanément, j’ai envoyé un courriel à Dominique, cette personne rencontrée sur un site de psychologie sur Internet (www.enneagramme.com) avec qui je correspondais depuis environ six mois, et je lui ai raconté toute l’histoire : la soirée d’information, le fait que ça m’avait demandé du courage d’y aller, de prendre le dossier technique, la fiche d’inscription que j‘avais remplie et qui était collée sur mon mur, la visite de Mylène.

Deux jours plus tard, n’y pensant même plus, je reçois un courriel de Dominique me disant « Écoute, je suis riche et j’ai toujours rêvé de réaliser des rêves comme le tien ». Je ressens que tu dois faire partie de ce voyage au Pérou. Si tu es d’accord, je te l’offre. Elle semblait ne pas être certaine que j’allais accepter. Elle me raconta avoir déjà voulu offrir sa voiture à une amie, mais que cette dernière avait refusé. Bref, je me retrouve à me faire offrir un voyage au Pérou, toutes dépenses payées (TOUT) par une personne qui se demande si je vais accepter.

De mon côté, je suis un peu sonnée. Je n’en reviens pas. Je consulte mon livre sur l’abondance et ils disent que l’important est de voir dans quelle énergie cette offre nous est faite. Est-ce que c’est dégagé, est-ce que c’est réellement un cadeau? Il n’y a pas de ficelles qui y sont attachées? Comment l’on se sent face à cela. Et ils disent que si personne ne reçoit, personne ne peut donner, que c’est important qu’il y ait des récepteurs.

Après avoir vérifié certains détails avec Dominique, j’ai ressenti que c’était pur, et j’ai accepté son offre. Et je peux vous dire que jamais je ne me suis sentie redevable. Je sentais que je lui faisais un immense plaisir en acceptant son offre. Ce voyage, incluant tout ce dont j’avais besoin pour y aller (vêtements, sac à dos, etc.), plus toutes mes dépenses sur place, a coûté 7000$. J’avais même de l’argent à distribuer sur place, 500$ U.S., comme bon me semblait. Inutile de vous dire que j’ai ressenti un immense sentiment d’abondance.

C’est au Pérou que j’ai rencontré Laura, qui est devenue mon amie. En vous racontant cela, j’ai envie de vous inspirer à rêver vos rêves les plus « fous », à vous encourager à rêver en couleurs (parce que ce n’est pas plus cher qu’en noir et blanc!!!), à continuer à croire à votre rêve même si, selon les apparences, il semble n’avoir aucune chance de se réaliser. TOUT EST POSSIBLE. Lorsqu’on sort du mental (à essayer de savoir comment ça pourrait se mettre en place) – c’est d’ailleurs souvent à cette étape qu’on abandonne – et qu’on arrive à parler de son rêve en toute simplicité et à poser des gestes dans cette direction, des gestes congruents (qui appuient notre rêve), nous avons une grande puissance de manifestation en nous, et l’Univers collabore. Et comment peut-il collaborer, si ce n’est à travers les Êtres humains que l’on croise sur notre route?

J’ai envie de rendre hommage à ces personnes si généreuses qui ont contribué à ce que je devienne la personne que je suis. E j’ai également envie d’en inspirer d’autres (qui ont de la facilité à attirer l’argent) à le partager et ainsi à faire des heureux et à se sentir eux-mêmes utiles, ce qui crée l’ouverture du cœur chez celui qui donne. En recevant, je sais que je permets à celui qui donne de ressentir cette grande joie du cœur. C’est ce que j’appelle gagnant-gagnant.

Wow! Quel bel univers nous pouvons créer de cette façon. Et sachez que s’il n’y a personne pour recevoir, personne qui ait la grâce de le faire en toute humilité, il n’y a personne qui peut donner et se sentir utile et ressentir cette grande joie au niveau du cœur qui s’approche de l’extase.

J’ai envie moi aussi d’attirer davantage d’argent dans ma vie et de continuer à poser des gestes de cette nature. Je l’ai fait à petite échelle. Je veux continuer à le faire. J’ai envie d’encourager des gens qui sont près du but, qui sont dans l’action, qui font tout ce qu’il faut et à qui il manque juste une petite poussée dans le dos. Je ne veux pas encourager les gens à attendre qu’une telle chose arrive, mais j’ai envie que vous sachiez que c’est possible.

Mon amie Laura m’a dit à plusieurs reprises « Je suis dans l’abondance, et j’ai envie de partager cette abondance avec toi ». Elle m’a fait plusieurs cadeaux, dont j’ai été très reconnaissante, qui arrivaient toujours au bon moment, à un moment où je ne m’y attendais pas. Que c’est joyeux à vivre! Et elle me disait la petite phrase que je vous ai citée, en ajoutant, « Et ce n’est pas fini! » Je trouve ça formidable.

Petit bémol : D’un autre côté, ne jouons pas au sauveur. Il y a des gens qui ne sont pas prêts à recevoir. C’est simple à savoir. Si une personne est dans l’action, qu’elle fait des pas pour concrétiser son rêve, qu’elle en parle avec simplicité, elle est probablement prête à recevoir. L’autre qui est apathique, qui se sent victime, n’est probablement pas prête. Cela ne ferait que l’alourdir davantage, la confirmer dans son rôle (temporaire) de victime. Usons de discernement!

Donnons et recevons joyeusement!

Lily Monier
www.les100solutions.com

lundi 12 avril 2010

HARMONISATION RELATIONNELLE (RÉSOLUTION DE CONFLITS)

Pourquoi parler d'harmonisation relationnelle?

Entre autres pour faire cesser le jeu de chaise musicale qui prévaut actuellement dans les entreprises. La majorité des gens ne sont pas heureux au travail et, soit ils endurent, ils subissent, pensant qu'ils n'ont pas le choix, que c'est comme ça, et tentent de tenir le coup jusqu'à leur "retraite dorée", soit ils s'en vont ailleurs, où ils rencontrent les mêmes problèmes, puisqu'on retrouve partout les mêmes profils de personnalité. (voir: www.enneagramme.com) Il y a beaucoup de typologies de la personnslité. Personnellement, j'aime bien l'ennéagramme. C'est un modèle mathématique qui date du temps de la kabbale, qui fut transmis verbalement pendant très longtemps, et qui est de plus en plus utilisé par des chefs d'entreprise, et également par les scénaristes qui veulent construire un personnage crédible.

Je suis d'accord avec Lise Bourbeau, "Tout ce qui ne s'exprime pas s'imprime". Souvent, les gens n'ont pas l'opportunité de jouir de leur retraite, car les malaises sont devenus des maladies. Les gens croient que c'est normal, que ça vient avec l'âge. Je n'y crois pas. C'est plutôt à cause du stress, du manque de joie au quotidien.

Récemment, un ami m'a téléphoné pour voir si j'étais intéressée à aller m'occuper d'une maison de thérapie. Cet ami est "conseiller financier". En fait, il essaie d'aider les gens à s'occuper de leur situation financière, à gérer l'aspect financier de leur vie d'une façon saine et équilibrée. Il s'occupe du redressement financier de cette maison de thérapie. Le directeur actuel ne semble pas faire l'affaire, et il s'attend à ce qu'il démissionne prochainement. Alors, il me demandait si j'étais disponible pour gérer la place pendant un mois et pour trouver une personne qui pourrait ensuite prendre la relève. Il m'avait offert le poste, il y a environ un an, mais c'était trop loin de chez moi.

Cette "possibilité dans l'air" m'a grandement inspirée. Après avoir réfléchi, je l'ai rappelé et je lui ai dit que la première chose que je ferais en arrivant, ce serait de rencontrer chacun des employés individuellement et de poser les trois questions suivantes:

1- Qu'est-ce qui fonctionne ici?
a) dans l'entreprise?
b) dans votre département?

2- Qu'est-ce qui ne fonctionne pas?

3- Quelles sont les solutions?

Et, à partir de là, j'aurais mon plan de match. Toutes les solutions apportées par les employés que je peux mettre en place sans que ce soit trop onéreux, je le fais. Tout ce qui est suggéré et qui est simple à mettre en place, on le fait. Juste d'avoir cette rencontre avec chaque employé, cela viendrait leur donner de l'espoir. Ils se sentiraient entendus, accueillis. Enfin!!!

C'est très simple, mais c'est très rare que les employeurs agissent ainsi. Pourquoi? Bien souvent, ils n'ont pas le temps de le faire. En fait, ils croient qu'ils n'ont pas le temps. Selon moi, c'est qu'ils n'ont pas bien identifié leurs priorités. En effet, un employé malheureux, tôt ou tard, s'en ira et, s'il reste, comme je le disais, il sera malade, non productif, il contribuera à créer une atmosphère désagréable pour tout le monde. Pourquoi croyez-vous qu'il y ait tant de prétendus "burn-out"? Bien sûr, il y a le rythme de travail qui est de plus en plus irrespectueux des capacités d'un être humain. Mais ça, j'en reparlerai dans une autre chronique.

D'un autre côté, il faut avoir des aptitudes au niveau rlationnel pour pouvoir agir ainsi et que les gens se sentent en confiance, s'ouvrent à nous. Il faut également avoir la capacité d'entendre ce que les gens ont à nous dire, être prêt à regarder le reflet qu'ils vont nous donner de notre entreprise. Pas facile. Il est évident que la neutralité de quelqu'un de l'extérieur est un atout non négligeable. Il n'y a pas d'enjeu pour cette personne, ni émotionel, ni financier. Et pour un employé, s'ouvrir à son patron, qui a plein pouvoir sur sa vie, c'est risqué.

Je comprends que les patrons aient de la difficulté à s'occuper de cet aspect. Pourtant, il est si important! Et il est parfois si simple d'apporter des correctifs. Alors, pourquoi ne pas faire appel à quelqu'un de l'extérieur qui viendra passer quelques heures ou quelques jours dans votre entreprise et qui établira un diagnostic qui pourra ensuite être scindé en fonction des priorités identifiées? C'est tellement dispendieux d'avoir des employés qui quittent; c'est tellement exigeant et coûteux de les former. Votre employé est votre ressource la plus précieuse. Pas d'employé, pas de production. Un employé malheureux, une production qui diminue, une atmosphère malsaine.

Lorsque j'ai reçu ce coup de fil et que je me suis vue mettre en place toute la stratégie que j'adopterais si ce scénario devait se manifester, j'ai réalisé à quel point cela fait appel à tous mes talents.

La nature humain, c'est mon dada. C'est une passion pour moi. Depuis toujours, j'observe les gens dans leur quotidien. Pendant mon baccalauréat en relations industrielles, j'avais un cours de résolution de problèmes ainsi que de psychologie du travail, un cours de négociations. J'étais très bonne résolution de problèmes, car je mettais toujours le doigt sur le problème. Et trouver des solutions est une seconde nature chez moi. J'ai aussi appris que la vie est faite de négociations et de compromis et que ces négociations doivent se terminer gagnant-gagnant.

Ajoutons à cela ma formation en relation d'aide dans laquelle j'ai appris à dire les vraies choses d'une façon saine. Que c'était beau à voir! Aujourd'hui, j'ai envie d'aider les gens à se dire les vraies choses. C'est tellement plus simple. C'est juste qu'on ne nous l'a pas enseigné. C'est un apprentissage. Une fois qu'on maîtrise ça, on a envie de tout régler dans notre vie.

Une autre raison de viser l'harmonisation relationnelle en entreprise, c'est que, dans le fond, notre planète consiste en une infinité de petits carrés de sable dont nous avons chacun la responsabilité. Nous ressentons souvent de l'impuissance face à l'état de notre monde. Mais si chacun s'applique à créer l'harmonie dans son petit carré, nous pouvons relativement rapidement et facilement créer un monde de paix, d'amour, d'harmonie et d'entraide sur cette planète.

C'est la même chose dans nos relations d'amitié. J'en reparle dans une autre chronique!

Si cela vous intéresse, si vous avez envie d'optimiser votre lieu, votre atmosphère de travail, je vous invite à communiquer avec moi pour en discuter.

Au plaisir!

Lily Monier